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AfricaFrance. Quand les dirigeants africains deviennent les maîtres du jeu
Glaser Antoine
PLURIEL
9,00 €
Épuisé
EAN :9782818505366
Et si l'Afrique avait marabouté la France ? Depuis les indépendances des années 1960, l'ancienne métropole se croit toute-puissante dans son pré carré africain. A l'issue de la guerre froide, les dirigeants africains ont totalement inversé les rapports de dépendance. Ce sont désormais eux les vrais patrons. Le monde entier trépigne dans leur salle d'attente. Pour la France, fini le temps du pétrole et de l'uranium à des prix " politiques " , des marchés protégés pour une poignée d'entrepreneurs qui figurent parmi les plus grandes fortunes de l'Hexagone. Les opérations militaires dans le Sahel servent de cache-misère à une présence française en déshérence. Et les déclarations d'amitié de l'Elysée n'y changent rien. Habiles à se présenter en " victimes " de la Françafrique, les dirigeants africains profitent de cette nouvelle situation pour imposer à huis clos leurs exigences à leurs interlocuteurs officiels. Adieu Françafrique, bonjour AfricaFrance. Qui paie commande !
Et si l?Afrique avait marabouté la France? Depuis les indépendances des années 1960, l?ancienne métropole se croit toute-puissante dans son pré carré africain. Un leurre qui plaît aux pays des masques: le chef doit être invisible!À l?issue de la guerre froide, les dirigeants africains ont totalement inversé les rapports de dépendance. Ce sont désormais eux les vrais patrons. Le monde entier trépigne dans leur salle d?attente. Pour la France, fini le temps du pétrole et de l?uranium à des prix « politiques », des marchés protégés pour une poignée d?entrepreneurs qui figurent dans le « top 50 » des grandes fortunes de l?Hexagone. Les interventions militaro-humanitaires, comme au Mali ou en Centrafrique, et les déclarations d?amitié de l?Élysée n?y changent rien. Habiles à se présenter en « victimes » de la Françafrique, les dirigeants africains profitent de cette nouvelle situation pour imposer à huis clos leurs exigences à leurs interlocuteurs officiels. Et ce n?est pas sans condescendance qu?ils traitent leurs anciens parrains tricolores.L?Ivoirien Alassane Ouattara, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Nigérien Mahamadou Issoufou, le Tchadien Idriss Déby, le Camerounais Paul Biya, le Burkinabé Blaise Compaoré, le Sénégalais Macky Sall, le Guinéen Alpha Condé, le Gabonais Ali Bongo: en une dizaine de chapitres enlevés fourmillant d?anecdotes et de révélations, ce livre raconte comment l?Afrique a pris la main à Paris.Adieu Françafrique, bonjour AfricaFrance. Qui paie commande!Antoine Glaser a été pendant trente ans le directeur de La Lettre du continent, une publication de référence sur l?Afrique. Il est l?auteur de plusieurs ouvrages, dont Comment la France a perdu l?Afrique (Calmann-Lévy, 2005) et Sarko en Afrique (Plon, 2008), tous deux coécrits avec Stephen Smith.
En novembre 2004, quelques images d'exode en provenance de Côte d'Ivoire, diffusées sur toutes les chaînes de télévision et s'étalant à la une de leurs journaux, ont révélé la fin d'une époque. Comment faut-il s'expliquer le subit désamour entre la France et l'Afrique ? Pourquoi la politique africaine de Paris ressemble-t-elle à une longue et pénible retraite, un combat d'arrière-garde perdu d'avance ? C'est à ces questions que répond le livre qui ne se borne pas à une critique de circonstance de l'action gouvernementale. Embrassant plus d'un demi-siècle, depuis l'épopée de la France libre qui a débuté sur le continent noir, l'ouvrage, foisonnant d'informations souvent inédites, sur de Gaulle et les "réseaux Foccart", sur le "gendarme de l'Afrique" rival de l'Amérique, mais aussi sur les nouveaux dossiers africains que sont la lutte anti-terroriste, l'épidémie du sida, l'écologie et le réveil religieux, remet en perspective la France et "son" Afrique, mais aussi le monde qui a changé et qui détermine le champ des possibles entre Paris et ses anciennes colonies.
Paru en 1992, Ces messieurs Afrique s'est imposé comme l'enquête de référence sur les relations franco-africaines. Mais, depuis sa parution, un changement majeur s'est produit sur ce continent : la privatisation des réseaux d'influence, qui accompagne le lent retrait de la France. Pour être efficaces, ces réseaux logés au coeur de l'Etat, longtemps la trame de la politique française en Afrique, doivent aujourd'hui se transformer en lobbies, c'est-à-dire en groupes de pression autonomes, à but lucratif et n'agitant plus le drapeau national qu'en fonction de leurs intérêts. C'est ce phénomène que décrit ce nouveau livre, nourri par des années d'enquête, rempli de témoignages inédits et de documents confidentiels. A l'heure où l'ancien Paris-Village du continent noir se meurt, une radioscopie très informée de ces hommes qui font désormais les " affaires " de la France en Afrique : Le réseau Foccart ; les généraux ; Elf-Africaine ; les patrons ; les consultants ; les franc-maçons ; les Corses ; le Vatican.
Résumé : La France se réveille en Afrique avec la gueule de bois. Elle pensait que tout y était encore sous son contrôle et que sa " science africaine " était infaillible. Tout cela n'est qu'un leurre : les destinées politiques, religieuses, sociales et économiques du continent lui ont complètement échappé. Par arrogance, les dirigeants français ne se sont jamais véritablement intéressés à la complexité de l'Afrique. Quant à ceux qui s'y sont installés tout au long de la guerre froide, ils ont plus souvent cherché à former des Africains à leur image qu'à comprendre leurs spécificités et leurs désirs. Aujourd'hui, la France paie cher cette arrogance, et sa méconnaissance de l'Afrique et des Africains l'a conduite à des analyses anachroniques et à sous-estimer la richesse de ce continent et de sa diaspora. C'est ce mépris qu'Antoine Glaser s'emploie à dénoncer ici. Antoine Glaser, journaliste et spécialiste de l'Afrique, est également l'auteur, dans la collection " Pluriel " , de Comment la France a perdu l'Afrique et Africafrance et, aux éditions Fayard, de Nos chers espions en Afrique avec Thomas Hofnung.
La reconstruction, le déplacement forcé de populations, la mémoire de l'Holocauste et du communisme, la guerre froide ont marqué l'Europe de l'après-guerre. L'historien décrit les évolutions politiques, économiques, sociales et culturelles, à l'échelle du continent ou du pays, dans l'Europe de la seconde moitié du XXe siècle.
Cyrulnik Boris ; Matignon Karine Lou ; Fougea Fréd
L'éthologie, ou biologie des comportements, tente de répondre aux questions: qui de l'homme ou de l'animal, s'est laissé envoûter par l'autre? Pourquoi certaines espèces sont-elles avides de nos sensorialités et comment nous perçoivent-elles? A quoi ressemblent les mondes mentaux des animaux et comment pouvons-nous communiquer avec eux?
Une psychanalyste à l'écoute de familles marquées par l'arrivée d'un enfant handicapé. A travers de nombreux témoignages, elle aborde sans détours les questions cruciales soulevées par ces situations singulières et douloureuses: la différence, l'exclusion et l'éthique.
Psychologue et romancier, il a notamment publié dans la collection Pluriel L?Empire des mères, Le Secret de famille ainsi que L'Âme des objets (Hachette Littératures, 2008).Un couple qui transporte pierre par pierre la demeure qu'il vient d'acquérir pour la reconstruire en un autre endroit, une fille qui démolit de ses mains la maison de sa mère, un homme qui consacre sa vie à se construire un donjon, une femme qui ne parvient jamais à se trouver une maison...« À travers ces histoires d'hommes et de femmes aux prises avec leur maison, le lecteur peut saisir, comme sans doute, il peut le faire à partir de sa propre expérience, que rien de ce qui se passe avec une demeure n'est innocent ou fortuit : il n'y a pas le moindre hasard dans ce que nous jouons avec elle. »L'auteur montre ainsi sur quelles passions sont fondées les relations que nous entretenons avec nos demeures. Elles nous font parfois mener une drôle de vie ! Chacun de nous a été, un jour ou l'autre, possédé par une maison. Nous projetons sur elle nos plus inconscients désirs. L'âme de la maison est toujours un reflet de la nôtre.