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New Grub Street
Gissing George ; Jumeau Alain
BEAU DOMMAGE
27,00 €
Épuisé
EAN :9782958360306
A Londres, dans les années 1880, Edwin Reardon est un écrivain précaire mais plein d'idéalisme. Après un succès critique, il a épousé dans l'éblouissement l'intelligente et pragmatique Amy Yule, qui croit en sa carrière littéraire. La cousine d'Amy, Marian, travaille sans conviction dans l'ombre de son père, un homme de lettres aigri par un mariage qu'il juge indigne et une absence de reconnaissance professionnelle. Marian tombe amoureuse de Jasper Milvain, un ami d'Edwin. Il est journaliste, a de l'entregent. Il attend son heure en cultivant ses relations. Jasper est lui aussi séduit par Marian, mais il manque à la jeune fille l'argent, et l'argent vient également à manquer aux Reardon. Tandis que Jasper gravit les échelons de la réussite qu'il convoitait, le mariage d'Amy et Edwin est mis à rude épreuve, rongé par la pauvreté, les difficultés d'écriture et les incompréhensions, et Marian doit faire un choix entre ses désirs et ses scrupules filiaux.
Résumé : Grub Street is the name of a former street in London synonymous with pulp writers and low-quality publishers. New Grub Street takes its name from that old street, as it follows the lives and endeavors of a group of writers active in the literary scene of 1880s London. Edwin Reardon is a quiet and intelligent writer whose artistic sensibilities are the opposite of what the London public wants to read. He's forced to write long, joyless novels that he thinks pop publishers will want to buy. These novels are draining to write, yet result in meager sales ; soon Edwin's increasingly small bank account, and his stubborn pride, start to put a strain on his once-happy marriage. His best friend, Biffen, lies to one side of Edwin's nature : as another highly-educated writer, he accepts a dingy, lonely, and hungry life of abject poverty in exchange for being able to produce a novel that's true to his artistic desires but is unlikely to sell. On the other side lies Jasper Milvain, an "alarmingly modern" writer laser-focused on earning as much money as possible no matter what he's made to write, as he floats through the same literary circles that Edwin haunts. The intricately-told tale follows these writers as their differing outlooks and their fluctuating ranks in society affect them and the people around them. Gissing, himself a prolific writer intimately familiar with the London literary scene, draws from his own life in laying out the characters and events in the novel. He carefully elaborates the fragile social fabric of the literary world, its paupers and its barons both equal in the industry but unequal in public life. Though the novel is about writers on the face, the deep thread that runs through it all is the brutality of the modern social structure, where the greedy and superficial are rewarded with stability and riches, while the delicate and thoughtful are condemned to live on the margins of respectable society in grimy poverty, robbed not only of dignity, but of love.
La Fabuloserie a été ouverte en 1983 par Alain Bourbonnais, dans les granges de sa maison de campagne à Dicy dans l'Yonne, pour abriter sa collection. Ce n'est pas un musée à proprement parler mais un cabinet de curiosités - "la caverne d'Ali-Baba" , comme le dit Michel Ragon. Un lieu de l'imaginaire, de l'enfance retrouvée, où sont réunies des oeuvres d'art "hors les normes" (Art brut). Leurs créateurs ne sortent pas des écoles d'art mais plutôt des usines et des champs. Ils ont transcendé leur quotidien en réalisant leurs rêves les plus fous avec des objets cassés, vieux jouets, laine, fil de fer, bois flottés... C'est l'invention en liberté, un monde où tout est surprenant, insolite, étrange et authentique.
Gisling Pierre ; Kuffer Jean-Louis ; Voillat Chloé
Consacré aux dessins sensuels de Pierre Gisling, ce livre regroupe une quarantaine d'années de création. Par le fusain, par le crayon noir et de couleurs, par le collage, Pierre Gisling traque le mystère des corps. Inlassablement, il arpente les anatomies, révèle les courbes envoûtantes, scrute les replis, caresse les peaux... Le féminin surtout, mais aussi le masculin, reprennent formes clans ses grands dessins, comme autant de présences troublantes.
Résumé : LE TEXTE Molly et Ralph Fawcett sont les cadets chétifs d'une famille du comté de Los Angeles. Ils sont unis par leurs tares physiques, leur inadaptation et le mépris qu'ils ont pour leur mère et leurs soeurs, qui incarnent à leurs yeux une respectabilité bête. Au contraire, leur grand-père les fascine. Il apporte, lors de sa visite annuelle, les parfums de sa vie brute dans un ranch du Missouri. A sa mort, les enfants font la connaissance de leur oncle Claude. Ils commencent alors à partager leur temps entre la maison de Californie et le ranch de Claude, dans le Colorado, à deux pas des montagnes. Les années passent : Ralph se rapproche de son oncle et adopte la vie de cow-boy qui semble séduire sa virilité naissante ; quant à Molly, de plus en plus dégoûtée des êtres qui l'entourent, elle cultive sa bizarrerie enfantine, son goût pour l'écriture et sa rage. Au monde extérieur sauvage et à ses dangers font écho les pensées les plus secrètes de la soeur et du frère. Tandis que leurs identités s'affirment, une brèche se forme entre eux et va en s'élargissant, jusqu'à l'effondrement final. LE CHOIX Publié en 1947, Le Puma est resté longtemps caché à la vue des lecteurs. Peu de romans américains explorent pourtant avec autant d'originalité les eaux troubles de la fin de l'enfance. La force de ce joyau sombre aux accents autobiographiques prononcés tient d'abord à la langue de Jean Stafford. Elle semble merveilleusement simple, mais chacune de ses phrases recèle en fait une puissance qui restitue l'ambiguïté et les douleurs intimes de ses personnages, en évitant tout sentimentalisme. C'est que l'autrice a le sens du grotesque, à l'image de son alter ego, la petite Molly. A regarder vivre ces personnages étranges et si convaincants, on devine que l'âge adulte et le grand Ouest, malgré leurs promesses, n'offrent peut-être aucune liberté à laquelle aspirer : ils obligent seulement à lutter avec la nature. Si le constat est impitoyable, le sens de l'image, l'atmosphère et l'art du récit enchantent longtemps après les dernières pages. Des pages majestueuses et dévastatrices, comme l'animal qui donne son nom au roman.
Résumé : "J'étais le veilleur. Celui qui veillait, ou était censé veiller, sur Raya. Pendant cinq jours. Pas un de plus. Il fallait rentrer à l'heure dite à la clinique. Aucun retard, quelle qu'en soit l'excuse, ne serait toléré". Pour cette première sortie depuis tellement longtemps, il emmène Raya à Ostende. Goûter au vent de la mer, de la liberté retrouvée. Il va y en avoir, des choses à rattraper. Retrouver la parole. La proximité. L'intimité. Apprendre, aussi, que le monde n'a pas cessé de tourner depuis son hospitalisation. Les bonnes nouvelles. Les changements. Les renoncements, les pertes, les trahisons aussi. Comment tout faire tenir en cinq joursâ? Comment, sans violence, offrir à cette femme encore si faible en apparence à la fois le rire et les larmes, la douceur et la véritéâ? Michel Lambert dépeint avec une grande délicatesse les rapports ambigus de la bonté et de la cruauté.