Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les insolites, formes et matières des costumes de scène
Giret Noëlle ; Batifoulier Alain ; Guibert Noëlle
GOURCUFF GRADEN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782353401017
Ce livre est une invitation à explorer l'étrange univers des costumes de scène, façonnés dans des matières bien éloignées des brocarts, dentelles, soies et satins... Les ateliers de couture chargés de créer les tenues de scène se transforment très souvent en laboratoire expérimental où l'imagination du décorateur et des couturiers est libre et presque sans limite. Devenant tour à tour alchimistes, peintres, sculpteurs, ensembliers, ces artistes et ces artisans s'ingénient à teinter, malaxer, brûler, lacérer ou superposer des matières où se mêlent carton, bois, métal, toile cirée, rhodoïd, skaï, lycra, éponge et jute... Le caoutchouc devient armure de métal, le plastique cotte de maille, la ficelle et le latex se métamorphosent en délicates broderies, boulons, vis et clous se muent en bijoux. Des traitements parfois rudes font oublier les textures d'origine et donnent vie à des effets, se prêtant au jeu du rêve et de l'imaginaire, au pouvoir de la suggestion et à l'imitation décalée du vrai.
Publié à l?occasion du centenaire de la naissance de Jean-Louis Barrault, cet ouvrage mêle suite chronologique et commentaires de praticiens du théâtre, dont Ghislain Uhry, Christian Schiaretti, Pierre Boulez, Marcel Bozonnet, Guy-Claude François, Denis Podalydès, qui évoquent les temps forts du parcours de Barrault et son insatiable curiosité pour toute forme d?expression artistique. L?ouvrage est illustré par les plus belles pièces provenant des archives Renaud-Barrault. Leur exceptionnelle richesse témoigne du bouillonnement artistique des années 1930 aux années 1980. Ces documents, collectés et conservés par Barrault lui-même, sont de toute nature: mises en scène et partitions manuscrites, esquisses et maquettes de décors et de costumes, affiches, photographies, costumes et accessoires de scène? A vingt ans, Jean-Louis Barrault se destine à une carrière artistique, hésitant entre théâtre et peinture. Après un passage à l?Ecole du Louvre, il se retrouve chez Dullin. Son choix est fait: Jean-Louis Barrault signe sa première mise en scène en 1935, Autour d?une mère, adaptation d?un roman de Faulkner. Proche d?Antonin Artaud, des surréalistes et de la « bande à Prévert », il est considéré comme l?une des valeurs les plus sûres de lanouvelle avant-garde théâtrale. En 1946, Barrault uni à Madeleine Renaud fonde, après leur départ de la Comédie-Française, sa propre compagnie qu?il base au Théâtre Marigny. D?autres lieux suivront: le Palais Royal, l?Odéon, l?Elysée-Montmartre, le Récamier, la gare d?Orsay et enfin le Rond-Point. Les Renaud-Barrault, lors de longues tournées à l?étranger, sont les ambassadeurs du théâtre français, et à leur tour, au Théâtre des Nations, accueillent des spectacles du monde entier. La popularité de la Compagnie fut immense tant en France qu?à l?étranger, et Barrault aura suivi sans faille le chemin théâtral qu?il s?était tracé. Une iconographie de 120 photos et documents inédits apporte à ce livre un regard nouveau sur l?acteur et l?homme de théâtre.
Crues, étiages, hautes et basses eaux sont des événements statistiques calculés à partir des chroniques hydrologiques. Or leurs variations interannuelles devraient relever de la répartition temporelle et spatiale des précipitations. Sur la quasi-totalité du XXe siècle, une méthode d'investigation a révélé qu'en France la fréquence et l'amplitude des crues et des étiages étaient dominées par l'impact des aménagements hydrauliques. D'autres interventions humaines sont également à retenir.
Giret Jean-François ; Van de Velde Cécile ; Verley
On recense aujourd'hui plus de 2,4 millions d'étudiants en France. Une population dont les effectifs ne cessent de croître et qui se révèle être de plus en plus diversifiée. Se référer à "l'étudiant moyen" n'a donc pas plus de sens aujourd'hui qu'il n'en avait lors de la mise en place de la première enquête "Conditions de vie des étudiants" en 1994. Il en est de même de la vie étudiante qu'il est difficile de réduire à quelques clichés. Le seul fait d'être étudiant est loin d'homogénéiser les conditions de vie d'un public aux caractéristiques, aux expériences et aux attentes de plus en plus diversifiées. Le sexe, l'âge, la formation suivie, le parcours antérieur, la situation territoriale, les origines sociales et géographiques, sont autant de variables qu'il convient de prendre en compte dans l'étude de cette population en profonde mutation. Ce n'est pas une, mais bien des vies étudiantes qui sont analysées dans cet ouvrage, dressant les tendances et inégalités qui s'en dégagent en termes de ressources, d'articulation des temps de vie et d'études, de rapport à l'avenir, mais aussi de vulnérabilités vécues et perçues. Les résultats présentés ici s'appuient sur la 7e enquête nationale "Conditions de vie des étudiants". Réalisée en 2013 auprès de 41 000 étudiants, cette enquête, qui aborde les aspects essentiels de la vie étudiante fait - depuis sa première édition en 1994 - référence sur la question en France et dans le cadre de comparaisons internationales. Réalisé sous la direction de Jean-François Giret, Cécile Van de Velde et Elise Verley, cet ouvrage a bénéficié du concours de chercheurs de différentes disciplines spécialisés dans les champs couverts par l'enquête.
Au cours du Quaternaire, les écosystèmes terrestres furent confrontés à la succession rapide de crises climatiques, et des ambiances bioclimatiques froides et sèches alternèrent avec les ambiances plus chaudes, plus humides. Mais c'est aussi au cours de cette période que l'homme, dernier maillon de l'évolution des primates, accéda progressivement au contrôle de ces mêmes écosystèmes. Aussi, cet ouvrage se veut-il plus synthétique qu'érudit. Le Quaternaire est abordé au travers de son originalité climatique: cette alternance de périodes froides et tempérées aux latitudes moyennes, expliquée par le jeu des mécanismes astronomiques. Par souci de clarté, processus climatiques et conséquences écologiques sont décrits pour chacune de deux situations médianes: une phase glaciaire et une phase interglaciaire. A l'inverse, la reconquête des niches écologiques aux temps post-glaciaires et actuels est plus largement développée, car c'est à ce moment que, progressivement puis de façon exponentielle, l'homme modifia profondément et durablement les paysages naturels. L'objectif est essentiellement pédagogique, et ce manuel s'adresse aux étudiants en géologie, en préhistoire et en anthropologie humaine du premier et du deuxième cycle des universités. Mais il s'adresse aussi à tout esprit ouvert à l'histoire naturelle récente de la planète. Biographie de l'auteur Alain Giret est professeur de Géographie Physique à l'Université de Paris Nord. Il enseigne aussi la Géographie du Quaternaire au Département de Préhistoire de l'Institut de Paléontologie Humaine du Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris, et au Centre Européen de Recherches Préhistoriques de Tautavel.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
Pierre Chavot est un historien réputé, auteur de nombreux ouvrages aux éditions Flammarion, de La Martinière... Quelques titres: Le Dictionnaire de Dieu, Les Héros mythologiques, Les Rois de France. Il est aussi l'auteur d'Ecoliers du monde aux éditions Glénat.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.