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Le Quaternaire : climats et environnements
Giret Alain
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782296075702
Au cours du Quaternaire, les écosystèmes terrestres furent confrontés à la succession rapide de crises climatiques, et des ambiances bioclimatiques froides et sèches alternèrent avec les ambiances plus chaudes, plus humides. Mais c'est aussi au cours de cette période que l'homme, dernier maillon de l'évolution des primates, accéda progressivement au contrôle de ces mêmes écosystèmes. Aussi, cet ouvrage se veut-il plus synthétique qu'érudit. Le Quaternaire est abordé au travers de son originalité climatique: cette alternance de périodes froides et tempérées aux latitudes moyennes, expliquée par le jeu des mécanismes astronomiques. Par souci de clarté, processus climatiques et conséquences écologiques sont décrits pour chacune de deux situations médianes: une phase glaciaire et une phase interglaciaire. A l'inverse, la reconquête des niches écologiques aux temps post-glaciaires et actuels est plus largement développée, car c'est à ce moment que, progressivement puis de façon exponentielle, l'homme modifia profondément et durablement les paysages naturels. L'objectif est essentiellement pédagogique, et ce manuel s'adresse aux étudiants en géologie, en préhistoire et en anthropologie humaine du premier et du deuxième cycle des universités. Mais il s'adresse aussi à tout esprit ouvert à l'histoire naturelle récente de la planète. Biographie de l'auteur Alain Giret est professeur de Géographie Physique à l'Université de Paris Nord. Il enseigne aussi la Géographie du Quaternaire au Département de Préhistoire de l'Institut de Paléontologie Humaine du Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris, et au Centre Européen de Recherches Préhistoriques de Tautavel.
L'eau écoulée par un petit bassin versant se divise entre l'écoulement rapide de crue ou ruissellement, et l'écoulement souterrain ou vidange des nappes. La méthode analytique utilisée a permis de quantifier ces processus sur 91 cours d'eau métropolitains, et les résultats rendent compte "d'une France qui s'écoule et d'une France qui ruisselle", où l'erratisme des précipitations est confronté aux contraintes géomorphologiques. Après 1977, l'accroissement généralisé des précipitations ne généra que l'écoulement rapide de crue sur les massifs anciens (aquicludes) et dans les montagnes méditerranéennes, où il fut exacerbé. A l'inverse, les cours d'eau des bassins sédimentaires (partagés entre roches aquicludes et aquitares) connaissent la progression simultanée des deux écoulements. Enfin, en montagne, les débâcles nivales accentuent l'écoulement rapide de crue, alors que la fonte des glaces soutient l'écoulement souterrain. Ces comportements hydrologiques locaux expliquent ensuite l'occurrence des inondations (et des étiages) sur les grands bassins versants.
Dès 1674, Pierre Perrault publiait De l'origine des fontaines , un ouvrage en deux parties : une critique des concepts émis avant le XVII siècle, suivie d'observations et d'expériences conduisant aux bases de l'hydrologie continentale. Les deux premiers chapitres de notre ouvrage sont la transcription, annotée, du texte de Pierre Perrault en français moderne. Le troisième chapitre est entièrement consacré à la critique de ses expériences vis-à-vis des connaissances d'aujourd'hui, trois siècles plus tard.
Résumé : Il existe peu d'ouvrages synthétiques consacrés à l'hydrologie des fleuves métropolitains dans leur ensemble. Les cours d'eau français font l'objet de mesures hydrométriques depuis le milieu du XIXe siècle et surtout au XXe siècle. Sont ici analysés plus de 2900 jaugeages depuis 1863.
Il ne s'agit pas d'une monographie de plus sur la biodiversité. Nous avons essayé de réaliser, à la fois, un travail d'historien, de géographe et de naturaliste. Par choix personnel, nous avons retenu l'hypothèse biochimique, qui placerait l'apparition des premiers êtres vivants il y a près de 4 milliards d'années, et seule la thèse évolutionniste a été retenue. Le Précambrien couvre 90%de l'histoire de la vie, laquelle ne se diversifie qu'à la fin de la période, avec l'étape fondamentale de la faune d'Ediacara. Au cours des 500 millions d'années qui suivent, la biodiversité a connu des phases de radiation évolutive à partir de la faune de Burgess. Au Paléozoïque s'effectua la radiation de la majorité des genres actuels. le Mésozoïque et le Cénozoïque connurent celle des tétrapodes et des phanérogames. Parmi ces avatars, l'accent a été mis sur les extinctions massives, qui mirent en péril la biodiversité. Un effet, la quasi-totalité des genres a disparu à la fin du Permien. Avec le Quaternaire survint une période cruciale : la succession d'épisodes glaciaires et interglaciaires brefs provoqua un stress violent sur la répartition des biomes et de leurs écosystèmes. Surtout la rapide radiation évolutive du genre Homo a conduit à une originalité : la domination de toutes les espèces par une seule : Homo sapiens. C'est l'Anthropocène : de la Révolution Néolithique aux Révolutions Industrielles, l'histoire agricole, l'expansion commerciale et les progrès de l'industrie ont conduit à une perturbation des écosystèmes. A l'évidence, des espèces ont disparu depuis 1500, et d'autres seront menacées d'ici 2100. L'accélération du processus évoque l'imminence d'une extinction massive.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.