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Les usages de la sociologie de l'art. Constructions théoriques, cas pratiques. 2e congrès de l'Assoc
Girel Sylvia
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782296039117
La sociologie de l'art et de la culture se constitue, en France, au cours des années soixante. Depuis les travaux fondateurs de Pierre Bourdieu, elle connaît une réelle diversité théorique et empirique. Si les premières recherches portaient essentiellement sur la littérature et les arts plastiques, dans la période qui a suivi, elles se sont intéressées à des domaines aussi divers que la télévision, le cinéma, le théâtre, la danse, etc. Cette croissance a conduit les sociologues à s'interroger sur la constitution du champ de la sociologie de l'art ainsi que sur les usages qui peuvent en être faits. Les textes présentés dans cet ouvrage considèrent, d'une part, les relations entre la sociologie de l'art et la sociologie générale : à quelles conditions la sociologie de l'art peut-elle être une sociologie à part entière et quels sont les apports de ce domaine à la construction de la discipline '? D'autre part, ils examinent les usages de la sociologie de l'art et de ses résultats, par les acteurs sociaux (principalement, dans les textes retenus, les professionnels de la décentralisation théâtrale et de l'action culturelle et les critiques d'art). Les articles de cet ouvrage visent à rendre compte de certains des débats qui se sont déroulés, au sein du réseau spécialisé dans la sociologie de l'art et la culture, dans le cadre du second congrès de l'Association française de sociologie (AFS) qui s'est tenu, en septembre 2006, à Bordeaux. . . Sylvia Girel est maître de conférences (sociologie) à l'université de Picardie - Jules Verne, faculté de philosophie, sciences humaines et sociales / Cefress (Amiens), chercheuse associée au Lames (CNRS, UMR 6127, Aix-en-Provence), membre du comité exécutif de l'Association française de sociologie.. Serge Proust est maître de conférences (sociologie) à l'université Jean Monnet de Saint-Étienne, chercheur au MoDyS (CNRS, UMR 5264).
Dans une jolie vallée vivaient sans se connaître un gentil petit lapin et un grand méchant loup". Jusqu'ici tout peut arriver : le meilleur comme le pire. Ces deux-là rêvaient d'amitié mais pas exactement de la même façon, l'un en blanc, l'autre en noir...
Grand-père glissait bien. Peut-être est-ce pour cela que je l'aimais. Avec l'humour troublant qu'on lui connaît, François Morel livre ici l'histoire douce-amère d'un bonheur terrifiant. Stéphane Girel l'illustre avec force et poésie.
Au cours des années 90 l'art contemporain a fait l'objet de débats et de polémiques, révélant des différends entre les artistes et leur publics. Cette "crise" engageait une reflexion sociologique sur les représentations et les experiences réceptives de l'art dans ses formes les plus actuelles. A l'appui des enquètes menées par les sociologues ; de Raymonde Moulin à Nathalie Heinich, de Pierre Bourdieu à Howard S. Becker, cet ouvrage propose de dépasser les approches quan-titatives sur la morphologie des groupes ou sur les consommations culturelles, en s'intéressant à la réception dans sa complexité.
Le thème de la mort effectue un retour en force au travers de la création artistique contemporaine. Si ce thème traverse toute l'histoire de l'art, ce qui interpelle est la façon actuelle, différente et-ou innovante dont les créateurs contemporains s'en saisissent. La mort se décline sous toutes ses formes, des plus spectaculaires et horrifiques aux plus banales et communes ; leurs créations dérangent, heurtent parfois et interrogent notre rapport social et esthétique à la mort aujourd'hui.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.