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La valeur du vin
Giraud-Héraud Eric ; Revel Gilles
DUNOD
39,20 €
Épuisé
EAN :9782100872510
A l'heure où la filière viticole traverse une crise, marquée par une baisse de la consommation et des difficultés économiques, cet ouvrage se présente comme le manifeste d'une valorisation nouvelle du vin. En mobilisant différentes disciplines (économie, agronomie, oenologie, sciences du goût...), il interroge la notion de valeur dans toute sa complexité : - Comment la culture du vin s'est-elle construite pour en faire un produit à part de notre alimentation ? - Comment accepter la subjectivité des appréciations sans pour autant entrer dans une défiance vis-à-vis des experts ? - Comment envisager la nouvelle valorisation à l'aune des réseaux sociaux et des attentes de naturalité de la part des consommateurs ? - Quels enjeux agroécologiques conditionneront demain la valorisation du vin ? A la fin de chaque chapitre thématique, des accords gastronomiques originaux viendront appuyer des prises de position, pour un livre qui se lit comme on consulte un dictionnaire, au gré de la curiosité et des envies du lecteur.
Le soldat Botillon part à la guerre de 14 et se retrouve au front sans rien comprendre de ce qui lui arrive, soldat de base sous le feu de l'ennemi. Récit croisé avec une réunion de famille à notre époque et qui fête les 100 ans de l'arrière grand-mère, la fille du soldat Botillon qui n'a jamais connu son père disparu lors des combats. Le ton du livre est joyeux et iconoclaste pour la partie contemporaine, rageuse et antimilitariste pour la partie historique.
Résumé : Le 23 octobre 1956, le sang coule à Budapest. Un peuple de 10 millions d'habitants en défie un autre de 220 millions qui possède la plus forte armée du monde : l'URSS, le pays aux cent divisions. Armés de "cocktails Molotov", étudiants, ouvriers, femmes et tout jeunes enfants, affrontent les chars de l'Armée rouge. Au prix d'un héroïsme inouï, qui bouleverse les correspondants de presse du monde entier, ils en détruisent plusieurs centaines. La révolution hongroise qui s'est poursuivie en résistance passive aux conséquences inhumaines pour la population, a fait des milliers de morts et de blessés et poussé 200 000 Hongrois à l'exode. Elle a aussi provoqué en Occident une crise de conscience qui a ouvert les yeux à plus d'un admirateur de la "grande lueur à l'Est". Cette autre révolution d'Octobre, fondée sur le retour de la nation, ruinait l'aura de la " mère des révolutions " porteuse du rêve policier et sanglant de l'internationalisme prolétarien. À cette insurrection, il n'aura manqué ni la trahison la plus vile (qui a laissé une tache sur l'honneur de la légendaire armée rouge), ni l'obscure manoeuvre des États-Unis d'Amérique qui, derrière le paravent de l'indignation, ont délibérément instrumentalisé cette tragédie, via l'ONU, pour en faire le test de leur volonté de coexistence pacifique. Fondé sur les archives soviétiques et américaines et les recherches les plus récentes, cet ouvrage dévoile les multiples aspects de cette "Révolution antitotalitaire", qui sonnait en réalité le glas de l'empire soviétique et du communisme. Il y a des défaites plus prometteuses que des victoires.
Résumé : A l'orée du Moyen Age occidental, la Bible fait irruption dans le champ de la pensée philosophique hellénique au Ve siècle avec Augustin d'Hippone. A la charnière de ces deux mondes, l'auteur des Confessions transforme radicalement la philosophie en introduisant l'idée nouvelle et chrétienne de création divine du monde. L'ensemble du rapport au réel est alors durablement modifié. A partir de cette notion, pendant près d'un millénaire, de Jean Scot Erigène à Nicolas de Cues au XVe siècle, les penseurs médiévaux vont développer une réflexion associant la philosophie à la religion, où dialoguent foi et raison. Habiter le monde signifie désormais faire soi-même partie d'un projet divin, être au contact du sens profond des choses, et pour l'homme, prendre place parmi les créatures dans l'ordre de la Création. Dans une langue claire et vivante, Vincent Giraud nous donne à découvrir, au coeur du millénaire médiéval, un spectaculaire mouvement de la pensée, depuis la fin de l'Antiquité jusqu'à l'aube des grands bouleversements qui annoncent la Renaissance.
Résumé : Pourquoi y a-t-il des riches et des pauvres ? D'où viennent les inégalités et comment les réduire ? Pierre-Noël Giraud apporte à ces questions une réponse originale : plutôt que de mettre en rapport inégalité sociale et croissance dans chaque pays, il préfère embrasser, sur trois siècles, les inégalités internes et externes, sociales et spatiales, des capitalismes, restituant ainsi la dynamique de l'économie du monde contemporain. Emergence des inégalités entre pays et réduction des inégalités sociales internes en fin de période, tel aura été, du XVIIIe siècle aux années 1970, le double mouvement d'ensemble de l'inégalité du monde. Or ce mouvement s'est inversé. Un rattrapage extrêmement rapide des pays riches par les plus pauvres a été entamé et cette réduction des écarts entre pays s'accompagne, au sein des pays riches comme des pays émergents, d'une croissance des inégalités, polarisant la société en une minorité de "nomades" et un large groupe de "sédentaires", qui deviennent les clients des premiers. Qui est mobile, qui est utile ? Qui peine à trouver sa place dans le XXIe siècle ? La synthèse la plus accessible sur ce qui est, avec celle du climat, la question politique centrale actuelle : les inégalités.
Carl R. Rogers, fondateur de l'approche "centrée sur la personne", présente dans ce livre un exposé de sa conception pédagogique. Rogers est incontestablement un "anti-professeur" - au sens où certains psychiatres se réclament de l'"anti-psychiatrie". Pour lui, l'enseignant ne doit pas être "un maître à penser" mais plutôt un "facilitateur d'apprentissage". Il faut réformer l'institution scolaire pour qu'elle cesse d'être un cadre susceptible d'entraver l'individu et devienne au contraire un environnemnet qui mettrait l'élève au défi de s'inventer lui-même. Un classique unanimement salué depuis sa parution par l'ensemble de la communauté éducative.
La pédophilie suscite une horreur indicible entretenue par la confusion qui règne autour de cette conduite perverse et la rareté des travaux la concernant. On entend parler de pédophilie quand il s'agit d'inceste, tandis que le crime sexuel est confondu avec l'intention pédophile. Or, si l'acte pédophile est un abus sexuel, l'agression sexuelle d'un enfant ne relève pas toujours de la perversion pédophile, laquelle est définie par des variables spécifiques. Quant à la petite victime, l'angoisse de l'entourage risque de conduire à ignorer les exactions qu'elle a subies ou, au contraire, à les imaginer en dépit du bon sens. Enfin, il n'est pas rare que l'enfant ne veuille rien savoir des solutions thérapeutiques qui lui sont proposées - pourquoi ? Il semble bien que ces réactions et la tension qui traverse le débat sur la pédophilie répondent au rejet de la subjectivité et de l'inconscient dans la civilisation contemporaine. Il n'est plus question de parole, mais de communication, et la sexualité y est réduite à la biologie. Appréhender la logique de l'auteur d'actes pédophiles réclame la prise en compte de trois registres, tout en les distinguant : historique, clinique et légal. " Comprendre " la pédophilie implique non pas d'excuser ou de prendre à partie mais d'élaborer une approche raisonnée, afin de susciter une réflexion qui oriente une pratique médico-sociale et judiciaire.
Résumé : Cet ouvrage se propose d?accompagner l?étudiant en Licence ou en IUT de Chimie ainsi qu?en PAES dans son assimilation des connaissances. Dans chaque chapitre, l?étudiant trouvera : un rappel de cours ; des énoncés d?exercices classés par ordre de difficulté croissante ; une rubrique " Du mal à démarrer ? ". Pour chaque question, une indication est proposée afin d?aider l?étudiant à bien commencer la résolution de l?exercice ; les solutions détaillées des exercices.
Philip Christine ; Magerotte Ghislain ; Adrien Jea
La pédagogie de l?inclusion abolit toute forme d?exclusion et ne propose d?autres modalités de scolarisation pour les élèves handicapés que celles en vigueur dans les classes ordinaires, quelle que soit la gravité du handicap. C?est l?école ordinaire pour tous: l?école doit répondre aux besoins éducatifs de « tous » les élèves, quels que sont leurs profils. Toutefois, si « l?inclusion » s?est substituée à « l?intégration » dans les discours, il importe d?apprécier la situation actuelle à travers une pluralité d?exemples concrets. Malgré l?élan donné, force est de constater que la loi de février 2005 et ses textes d?application affirment seulement « un droit à la scolarisation pour les élèves handicapés ». Elle n?a pas déclaré que cette scolarisation se ferait en milieu ordinaire pour « tous » les élèves. Elle peut tout aussi bien s?effectuer en milieu spécialisé, pour les cas de handicaps plus sévères. Dans cet ouvrage, les auteurs posent la question de l?inclusion scolaire de l?autisme et apportent des pistes de réflexion pour la scolarisation des personnes autistes.