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Emile Masson. Prophète et rebelle
Giraud Didier ; Giraud Marielle ; Hervé Edmond
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753500587
Emile Masson naît à Brest en 1869. La mort soudaine de son père, mécanicien de marine, laisse à sa mère la charge d'élever quatre enfants dans une modeste échoppe de Recouvrance. Jeune étudiant pauvre, en révolte contre l'ordre social, Emile Masson vit entre la Bretagne, Paris et l'Angleterre, l'effervescence de l'Affaire Dreyfus et le mouvement des Universités populaires. Il se forge une pensée originale, résolument révolutionnaire et libertaire, nourrie d'une vaste culture philosophique, littéraire et humaine, marquée par l'influence des grands humanistes de l'anarchie: Pierre Kropotkine, Elisée Reclus, Louise Michel, mais aussi de Tolstoï, Ruskin, Carlyle, Thoreau, Whitman, Nietzsche et des penseurs d'Extrême-Orient. Il lie des amitiés fortes avec nombre d'individualités marquantes de la contestation sociale des années 1900: Charles Péguy, Gustave Hervé, Jean Grave, les premiers instituteurs syndiqués de l'Ecole émancipée, Louis et Gabrielle Bouët, et les grandes figures du syndicalisme révolutionnaire: Pierre Monatte, Alfred Rosmer, ainsi qu'avec des poètes, écrivains et artistes comme André Spire, et Jean-Julien Lemordant. Nommé professeur d'anglais au lycée de Pontivy, il retrouve la Bretagne en 1904, où il vit désormais "" u milieu des pommes et des paysans bretons "avec son épouse anglaise, Elsie. Tous deux forment un couple non conformiste d'intellectuels engagés dans tous les combats de leur époque, et notamment, lors de la Grande Guerre, celui des pacifistes, aux côtés de leurs amis Romain Rolland, Michel et Jeanne Alexandre, Jean-Richard Bloch, Marcel Martinet. Eprouvé par tant de luttes, Emile Masson meurt prématurément en 1923. Le nom d'Émile Masson est resté attaché à sa lutte pour la langue et l'identité bretonne, illustrée par sa revue BRUG:" La langue d'un peuple, c'est la peau de son âme! "Mais bien d'autres facettes restent à redécouvrir chez cet homme hors du commun, écrivain, romancier, pamphlétaire, épistolier, étonnamment moderne dans sa sensibilité à des thèmes comme la place des femmes ou le rapport à la nature et à l'environnement, et pour qui la construction d'un monde meilleur passe avant tout par l'éducation, la prise en compte des identités culturelles et la non violence. Son ?uvre, en partie inédite, est actuellement presque introuvable: Yves Madec, professeur de collège; Les Rebelles; Antée, les Bretons et le socialisme; Le Livre des Hommes et leurs Paroles inouïes; L'Utopie des Îles Bienheureuses dans le Pacifique en 1980... Le colloque international qui lui a été consacré les 26, 21 et 28 septembre 2003 à Pontivy a marqué une étape dans l'histoire de cette redécouverte. Les diverses approches qui nous sont proposées ici permettront sans nul doute aux lecteurs, loin de l'esprit de catastrophe qui baigne notre quotidien, d'affronter les marasmes contemporains en partageant avec Emile Masson toute l'allégresse de sa vision libertaire de la société et de l'homme."
Les diagnostics, évaluations, analyses, bilans "partagés" sont en vogue dans les établissements sociaux et médico-sociaux, l'évaluation interne étant une obligation depuis la loi de janvier 2002. La force des démarches participatives n'est plus à démontrer, et chacun sent bien qu'on bâtira d'autant mieux un plan d'action, une stratégie qu'on la fondera sur un diagnostic préalable réellement partagé par les personnes concernées. Mais si le caractère essentiel de la phase de diagnostic est accepté, les outils et méthodes pour y parvenir sont divers et pas toujours exploités au mieux de leurs possibilités. Or, il s'agit d'oser débattre de manière contradictoire, quitte à mettre en évidence des divergences parfois profondes, que ce soit sur les manières de travailler ensemble, ou la vision du rôle des acteurs en place, des valeurs défendues. L'outil original dont les modalités et les exigences sont présentées dans cet ouvrage, le forum local, vise justement à favoriser une expression riche et maîtrisée de la part des professionnels comme des usagers, qui nourrira l'évaluation interne. Lancé en 2004 dans le cadre de la lutte contre l'exclusion, le forum local a fait ses preuves et a été étendu aux secteurs social, médico-social, sanitaire et à l'administration. Le principe en est simple: les diagnostics partagés séparément le matin (professionnels d'un côté. usagers de l'autre) sont mis en débat l'après-midi entre les deux groupes. pour déboucher sur un diagnostic global de la situation et du projet, et proposer des pistes de travail ou des solutions. Ce livre se veut une contribution concrète aux méthodes participatives, qui parient toujours sur l'intelligence collective pour avancer ensemble. Il s'adresse aux directeurs d'établissements, aux professionnels des secteurs social, médico-social et sanitaire ainsi qu'aux usagers.
Fabienne aimait Arthur. Fabienne a aimé Arthur. Fabienne avait aimé Arthur ? Fabienne aime-t-elle encore Arthur ? C'est lors d'un week-end loin d'Arthur que cette femme s'interroge. Et dans le même temps, Arthur se demande aussi...
Malgré toute l'énergie qu'amélie déploie pour retrouver son fils, son enquête piétine. Le jeune soldat retrouvé avec la tabatière de Louis ne lui apporte qu'une maigre piste, celle de l'auberge de Lagny. C'est là-bas que la tabatière lui a été donnée, c'est donc là-bas qu'Amélie se rend, le coeur toujours palpitant d'un fol espoir... Elle ignore qu'à Lyon, notre narrateur s'enfonce chaque jour un peu plus dans un bourbier sans fond. Muni d'un faux certificat d'invalidité, au nom de Louis Ferchot, il bataille entre les ouvriers qui ne lui font aucun cadeau et les maîtres-chanteurs qui, au fait de sa désertion, lui spolient son argent. Mais des doutes planent sur son identité ! Pourquoi demande-t-il à la belle Marthe de ne plus l'appeler Louis ? Pourquoi laisse-il sa mère sans nouvelle ? Qui qu'il soit, le voilà en tout cas happé par l'ivresse de la liberté, bien décidé à fuir la morosité d'une patrie courbant l'échine sous le poids de la guerre et de ses morts ! Alors que l'étau semble se resserrer impitoyablement sur lui, le suspense est à son comble...
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.