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Les Yeux du dragon. Petits poèmes chinois
Giraud Daniel
POINTS
8,10 €
Épuisé
EAN :9782757886328
Somnolant au printemps sans s'éveiller à l'aube Partout s'entend le chant des oiseaux La nuit, vient le bruit du vent et de la pluie Qui sait combien de fleurs sont tombées ? Meng Hao Jan Les plus grands poètes chinois classiques, de Juan Chi (iiie siècle) à Ryokan (xviiie siècle), en passant par Han Shan, Wang Wei ou encore Li Po, sont imprégnés de l'esprit du tao et du ch'an (équivalent du Zen japonais). Cette inspiration philosophique met l'accent sur les thèmes de la Voie, de l'écoute de Soi et de l'ermitage en montagne. Leurs poèmes ici choisis et rassemblés sont rehaussés par une calligraphie originale. Né à Marseille en 1946, Daniel Giraud a fondé une revue, écrit poésie et essais et s'est particulièrement intéressé à la pensée chinoise Ch'an, l'astrologie et l'alchimie. Il a traduit le Tao Te Ching, le I Ching et de nombreux poètes chinois dont Li Po. Long Gue, originaire de Mongolie, est un peintre et calligraphe chinois. Traduit du chinois et présenté par Daniel Giraud Édition bilingue - Calligraphies de Long Gue
Résumé : Daniel Giraud, le poète voyageur (Randonnée chinoise, ed. Blandin?) tient son journal lors de son voyage à Madagascar. Il souhaite réunir des éléments pour un futur livre sur les pirates qui ont créé une société utopique, démocratique et libertaire. Dans Libertalia se succèdent des notes sur l'épopée du capitaine Olivier Misson et du prêtre défroqué mystique Carracioli qui fondèrent cette " colonie " et des notes prises au jour le jour relatant la vie du poète sur l'île, ses rencontres, ses moments de bonheur dans une virée libre, à la recherche de la contrée idéale.
Ces récits de sagesse d'Extrême-Orient nous relatent l'éveil des sages à travers les traditions du Tao, du Tch'an et du Zen. Les anciens du Tao, de la Voie, réalisaient leur nature propre, libre comme l'air, en prenant leur aise. Simples et détachés, ils chevauchaient le vide et savouraient le Tao. Ces sages d'Extrême-Orient refusent toutes compromissions avec la société dans la seule affirmation de la liberté et de la pureté de l'être. Ils contemplent le mystère du monde et ont eu la révélation du caractère merveilleux de l'existence. A l'opposé du monde de l'artifice et de la contrainte, l'immersion dans la réalité cosmique implique le retour à la véritable nature de l'homme qui est de l'ordre du ciel, du naturel et du spontané. Il est des conteurs qui arrêtent leur histoire à la mort de leur héros. En ce qui concerne ces récits, nous pourrions les arrêter dès que se réalise la nouvelle et vraie naissance: l'Eveil à l'ultime réalité... Ces histoires sont maintenant du présent. Dans l'histoire de la "méditation", la transmission de la Connaissance se fait hors des dogmes. La véritable conscience, où absolu et relatif ne font qu'un, est la "transmission de l'Esprit" de c?ur à c?ur. A la lecture de ces courts récits, souvent jubilatoires, chacun pourra, déconcerté, frappé d'étonnement, prendre soudainement et clairement conscience.
L'auteur suit une démarche pédagogique et pragmatique: il explique patiemment au travers de 36 leçons, 36 étapes de connaissance, ce que sont les angles de l'espace, les Maisons, les signes, les planètes, les thèmes astraux, les dignités et débilités planétaires, les valeurs lunaires, les interprétations, l'astrologie médicale et mondiale. Broché 16 x 24 - 312 pages
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.