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Handbook of global citizenship education : a belgian perspective. The Belgian perspective
Cecile Giraud ; Pirotte Gautier ; Faulx Daniel
PU LOUVAIN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782390613190
Presented as a response to contemporary global issues (such as sustainable development, interculturality or democracy), Global Citizenship Education (GCE) aims to "open people's eyes and minds to the realities of the world and awaken them to bring about a world of greater justice, equity and human rights for all". Given that GCE is now perceived as a means of bringing contemporary world issues into classrooms, teachers and school principals are increasingly encouraged to adopt it. Indeed, new skills frameworks require students to develop knowledge on global issues, while students themselves are demanding this education because they seek the means to play a greater role in the world. Often addressed in the form of social or environmental issues perceived as being of serious concern, GCE is expected to feature increasingly in the curricula of schools and universities in the future. But in Belgium and around the world, Global Citizenship Education (GCE) has been the subject of debate in recent years. This handbook reflects these various debates. Initially published in French, it is, above all, an attempt to compensate for the absence of texts on the subject from the French-speaking world, notably from the Belgian research and practice world. This English version enhances the international visibility of the vital academic, institutional, and professional sectors addressing GCE in Belgium, and highlights the specific features of GCE in this country. It will be particularly useful for students, teachers and practitioners, and everyone who wants to understand the challenges of Global Citizenship Education today.
Rassemblez vos souvenirs dans cet album spécialement conçu pour y coller des photos et divers souvenirs : carte d'un resto, flyer d'un concert... et noter les petites phrases qui ont fait de ces instants autant de moments magiques !
Le facteur 12 est l'écart maximal des salaires (primes incluses) qui existe déjà dans la fonction publique française. Au début du XXe siècle, le banquier J. P. Morgan définissait l'écart maximal acceptable de 1 à 20. En 1988, les salariés de Peugeot se mettaient en grève en apprenant l'augmentation de salaire de leur patron qui bondissait à... 35 Smic. Aujourd'hui, l'écart des salaires est, en France, de l'ordre de 1 à 1 000. Aux Etats-Unis, certains dirigeants de hedge funds gagnent 20 000 fois plus qu'un ouvrier. Comment continuer à faire société si les écarts de revenus sont tels qu'entre le haut et le bas de l'échelle les citoyens n'ont plus rien de commun ? Comment empêcher que l'économie réelle ne soit sacrifiée sur l'autel de la finance ? Comment échapper à des politiques d'austérité budgétaire contreproductives ? Comment dissoudre le mirage d'une croissance à l'infini dans un monde fini ? Comment, enfin, répondre à l'urgence d'une vraie transition écologique ? Autant de questions auxquelles Gaël Giraud et Cécile Renouard répondent ici à partir d'arguments aussi bien scientifiques qu'éthiques. Alliant pédagogie et rigueur intellectuelle, ils font la démonstration imparable qu'il est nécessaire de plafonner tout de suite les très hauts revenus pour ne pas tous s'appauvrir demain.
Cet ouvrage questionne l'expérience migratoire contemporaine à la croisée de deux cadres d'analyse : la question des dispositifs qui façonnent, contraignent ou facilitent l'expérience migratoire ; et celle du vécu des migrants, à travers leur parole qui met en forme et donne sens à cette expérience migratoire.
Jusqu'à quand? C'est ce que chacun se demande au vu de la tempête économique et financière que nous traversons. Jusqu'où? Quand on voit l'état du système bancaire, les difficultés que rencontrent les entreprises et les inquiétudes légitimes sur l'emploi et les conditions de vie... Et après? Comment prendre la mesure d'un monde en pleine mutation avec son fardeau d'inégalités? Peut-on réformer le capitalisme de façon à le mettre au service d'un développement social durable? Cet ouvrage, écrit par des experts des marchés financiers et de la finance d'entreprise, par des philosophes, des économistes et des mathématiciens, veut susciter le débat à partir de réformes concrètes: faut-il interdire la titrisation ou supprimer les dérivés de crédit? Quel rôle jouent les normes comptables dans la débâcle actuelle? Peut-on imaginer des formes d'impôt transnationales adaptées à la mondialisation? Comment revaloriser le salariat? Faut-il remettre en cause l'indépendance de la Banque centrale européenne? C'est à ces questions, et à beaucoup d'autres, que ces Vingt Propositions, loin des incantations anticapitalistes, tentent d'apporter des éléments de réponse réalistes, esquissant les contours d'un capitalisme "vert", équitable et pluraliste.
La tradition critique occidentale s'est pendant très longtemps privée d'une ressource essentielle pour penser et agir. Il s'agit de l'école afro-critique, une tradition critique développée par des penseurs africains et afro-descendants à partir de l'expérience coloniale, et aujourd'hui indispensable pour comprendre les formes contemporaines de violence, qu'elles soient liées à la globalisation, à l'autoritarisme, au néolibéralisme ou encore à la résurgence des extrémismes de tout genre. Ce livre collectif présente et travaille la pensée d'Achille Mbembe, un représentant majeur de l'école afro-critique. Une pensée qui cherche constamment à se défaire du piège identitaire mais ne sous-estime pas le désir d'ancrage et de territoire. Une pensée qui ne cesse de garder les yeux ouverts sur le futur, sans pour autant céder aux sirènes du pessimisme. Une pensée exigeante et libre, profondément originale, mélange d'éclats et d'opacité. Ce livre est une invitation à la rencontre et au dialogue, sur les traces de l'un des grands penseurs de notre temps. Achille Mbembe a reçu en octobre 2017 le titre de docteur honoris causa de l'Institut d'analyse du changement dans l'histoire et les sociétés contemporaines (IACCHOS, UCLouvain).
L'amélioration des pratiques constitue un enjeu majeur pour renforcer l'efficacité de nos systèmes éducatifs et réduire les inégalités qui y sont liées. Le but de l'ouvrage est de présenter aux lecteurs francophones les apports de la recherche en éducation par rapport à cet enjeu. Comment expliquer le peu d'impact des connaissances scientifiques sur les pratiques éducatives ? Quels sont les obstacles à l'utilisation de l'apprentissage coopératif - qui a largement montré son efficacité - par les enseignants ? Quels sont les facteurs qui contribuent à l'implantation de pratiques fondées sur la recherche ? Quel rôle le leadership pédagogique des directions d'établissement peut-il jouer dans l'amélioration des pratiques ? A quelles conditions la formation continue des enseignants peut-elle favoriser les apprentissages des élèves ? Comment concevoir des outils didactiques qui stimulent ces apprentissages ? Comment rendre plus accessibles les connaissances issues de la recherche en éducation ? Comment soutenir la recherche collaborative en éducation ? Voilà les questions auxquelles les auteurs - tous experts reconnus dans leur domaine - tentent de répondre au fil des chapitres de cet ouvrage, en s'appuyant sur les éclairages issus des études scientifiques récentes. Loin d'une vision unidirectionnelle du rapport entre recherche et pratique, cet ouvrage vise à nourrir la réflexion et l'échange. Cet ouvrage s'adresse aux formateurs, aux conseillers pédagogiques, aux chefs d'établissement, aux gestionnaires, aux étudiants en éducation aussi bien qu'aux chercheurs et à toute personne intéressée par l'amélioration des pratiques en éducation.
Luminet Olivier ; Brems Elke ; Bazan Ariane ; Beye
Quels événements, lieux et personnages demeurent dans la mémoire de dix-huit Belges connus lorsqu'ils pensent à leur pays ? Un groupe d'universitaires francophones et néerlandophones cherchent des réponses à cette question depuis plusieurs années. Ils ont organisé des rencontres avec des duos de différents domaines. Au fil de dialogues inspirants, on découvre certains souvenirs partagés - comme les Diables rouges à la Coupe du monde en 1986 ou l'affaire Dutroux - mais aussi des visions contrastées à propos de certains événements ou lieux comme les guerres mondiales ou Bruxelles. Les différences se situent souvent entre communautés de notre pays, mais aussi entre disciplines ou professions. Le livre débute par une introduction sur le contexte historique belge et la notion de mémoire collective. Il se termine par une conclusion dans laquelle les auteurs mettent en évidence certains fils rouges, mais aussi certains silences. Que retrouvons-nous dans cette mémoire prétendument collective ? Quels sont les éléments qui n'y figurent pas ? Bref, un tour d'horizon passionnant des souvenirs partagés et non partagés sur la Belgique. Dialogues sur la Belgique offre sur la Belgique d'hier et d'aujourd'hui un regard unique, fait de souvenirs évocateurs pour les Belges et d'images parfois surprenantes pour les non-Belges. La version néerlandaise de ce livre a paru sous le titre Dialogen over België. Herinneringen, beelden, opvattingen (Universitaire Pers Leuven, 2020). Avec la partipation de Nina Verhaeghe et Christian Laporte (journalistes), Herman Van Rompuy et Philippe Moureaux (hommes politiques), Dirk van Bastelaere et Laurence Vielle (poètes), Jan Verheyen et Adil El Arbi (réalisateurs), Kristien Hemmerechts et Vincent Engel (écrivains), Laurence Rase et Jean-Michel Saive (athlètes), Yves Noël et Christ'l Joris (responsables patronaux), Caroline Copers et Felipe Van Keirsbilck (syndicalistes), Brahim Laytouss et Myriam Tonus (théologiens).
Que l'on parle de démocratie ou de théocratie, du politique ou du théologique, de laïcisation ou de sécularisation, c'est toujours du rapport complexe entre les hommes et les divinités qu'il est question. Pour penser ce rapport, ce livre met en perspective ce fait constitutif de l'histoire humaine, mais avec une interrogation essentielle : dans la constitution du lien social, convient-il de prendre en compte les paradigmes dogmatiques des discours issus des religions et des croyances ? Ou, dit autrement encore, comment la raison démocratique pourrait-elle rencontrer ou assumer des propositions de sens voire d'action venant d'un horizon autre que celui de sa propre immanence ? Pour faire face aux résurgences des fondamentalismes, des intégrismes et des intransigeantismes, voici des outils pour comprendre que nos démocraties modernes ne sont pas démunies pour penser, dans leur autodétermination, les conceptions d'une vie bonne en commun, sans devoir d'emblée recourir à des visions du monde, des formes de vie ou des conceptions de la normativité qui ne se sont pas construites à l'aune de la raison, cet universel partagé et partageable. Mais il y a aussi matière à ré exion pour penser le rôle du religieux dans la fabrique du pacte humain et social, s'il veut cependant promouvoir une Fraternité capable de rassembler, en elle, les humaines communions.