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L'art de la faute. Selon Georges Bataille
Girard Mathilde
NOUVELLES LIGNE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782355261688
Si la pensée de Georges Bataille, pensée limite, n'appartient exactement ni à la philosophie ni à la littérature, elle se tisse de l'une et de l'autre - mobilisant en outre, suivant les époques, la sociologie, la psychanalyse, la mystique. Précaution ou jeu, face à la psychanalyse comme face à la philosophie, Bataille a toujours plaidé "coupable". Le sens de la faute, chez lui, est central : il détermine sa position à l'égard de la pensée et des différentes disciplines qu'il mobilise. La faute donne aussi le sens de ce qu'il a cherché au travers d'une communauté, dès ses premiers écrits (sur Sade notamment), et jusqu'aux ultimes (La Littérature et le mal). Au plus près des moments les plus noirs de son oeuvre et des questions théoriques les plus litigieuses qu'elle soulève, L'Art de la faute propose une lecture inédite de Georges Bataille, dans laquelle l'approche des écrits se veut autant biographique (autobiographique, même) que théorique. L'Art de la faute se tient où Bataille rencontre une lectrice singulière : le lieu du fantasme.
Résumé : Oui, tu connais Internet mieux que tes parents - et heureusement ! Tu réseautes et tu surfes sur Snapchat, Instagram, Youtube ou Facebook, mais sais-tu réellement déjouer les pièges que tend le web ? Sais-tu décrypter les fake news des vraies infos ? Comment te créer un profil sans tout dévoiler de ta personnalité ? Qui se cachent derrière les pseudos ? Es-tu vraiment espionné ? Qu'est-ce que le cyberharcèlement ? Comment Internet améliore ta vie ? Le guide indispensable pour rester connecté sans être accro !
Résumé : La sublimation ? la dérivation des pulsions vers des objets non sexuels, socialement valorisés ? est un concept psychanalytique insatisfaisant : depuis 1905 que Freud l'a décrite, on ne voit clairement ni son mécanisme ni sa genèse. Le "personnage" en question est donc d'abord l'auteur, en quête du concept. Mais c'est aussi, c'est surtout, le Léonard de Freud, le Monsieur Teste de Valéry, le Richard III de Shakespeare, le Valéry de Pontalis, sans oublier ces femmes "à passions élémentaires, enfants de la nature qui refusent d'échanger le matériel contre le psychique" : autant de personnages vivant d'une vie intermédiaire, mi-héros de papier, mi-personnes réelles. Mathilde Girard fragmente ainsi le concept de sublimation en petites quantités ? rencontres, parcours croisés, passions discrètes, dérives nouvelles. Elle en étudie la survenue, l'activité : quand ? de quelle manière ? Pourquoi chez l'un et pas chez l'autre, pourquoi chez ce personnage qui est "souvent un homme, et même un homme génial"? "Dans son génie, il ressemble à l'enfant qu'il était, qu'il a gardé en lui. Il fait des projets, des croquis d'espaces, des dessins d'oiseau. Parfois il part dans ses pensées pendant longtemps. Il s'abstrait. Il s'excepte du monde." Ce livre est l'histoire d'un personnage passionnel qui se heurte exemplairement à nos raisons culturelles.
Sans complicité profonde avec des forces de la nature telles que la mort sous sa forme violente, les effusions de sang, les catastrophes soudaines y compris les horribles cris de douleur qui les suivent, les ruptures terrifiantes de ce qui paraissait immuable, l'abaissement jusque dans une pourriture infecte de ce qui était élevé, sans la compréhension sadique d'une nature incontestablement tonitruante et torrentielle, il ne peut y avoir de révolutionnaires, il n'y a qu'une écoeurante sentimentalité utopique.
L'Afrique est associée à tous les fléaux du monde: pauvreté, guerres, sida... Afin d'aider à mieux connaître ce continent fascinant, le livre retrace les pages glorieuses de son passé: les premiers pas de l'humanité, les royaumes de la savane, l'épopée de Shaka, roi des Zoulous... Sans oublier les évènements les plus sombres, dont l'esclavage et certains aspects de la colonisation. Cet ouvrage donne des clés pour comprendre les nouveaux défis du continent à la population la plus jeune, où près d'un habitant sur deux a moins de quinze ans.
Le présent volume présente l'inventaire, composé et commenté par Félix Guattari, des soixante-cinq rêves présents dans le Journal et les correspondances de Kafka, ainsi que de plusieurs textes rares ou inédits sur l'oeuvre de celui-ci. Ultérieurs à la publication (avec Gilles Deleuze) de Kafka. Pour une littérature mineure (Éditions de Minuit, 1975), ils témoignent de la passion inchangée de Félix Guattari pour l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.
Les deux "adversaires" ici en présence témoignent, dans le débat d'idées, de deux visions irréconciliables. Tout, dans leurs prises de positions respectives, les sépare: Alain Badiou comme penseur d'un communisme renouvelé; Alain Finkielkraut comme observateur désolé de la perte des valeurs. La conversation passionnée qui a résulté de leur récente rencontre - à l'initiative de Aude Lancelin - prend souvent la tournure très vive d'une "explication", aussi bien à propos du débat sur l'identité nationale, du judaïsme et d'Israël, de Mai 68, que du retour en grâce de l'idée du communisme. Mais le présent volume ne se réduit pas à la somme de leurs désaccords. Car ni l'un ni l'autre ne se satisfont, en définitive, de l'état de notre société ni de la direction que ses représentants politiques s'obstinent à lui faire prendre. Si leurs voix fortes et distinctes adoptent, un moment, une tonalité presque semblable, c'est sur ce seul point.
La mode a fait de l'inauthentique l'espace de ses expérimentations. Lorsqu'ils véhiculent les codes de la frivolité, créateurs et top-modèles le font en conscience, et se posent en sujets d'énonciation à part entière. L'examen du "phénomène de mode" fait apparaître la relation étroite qu'il entretient avec les motifs fondamentaux de la représentation occidentale : un platonisme "hétérodoxe" et une "inversion paradoxale de l'incarnation", entendue en son sens religieux.