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La phénoménologie partagée
Giovannangeli Daniel
PULG
24,00 €
Épuisé
EAN :9782875621290
Ce livre rassemble des articles que l'auteur a consacrés à la phénoménologie. Avec plusieurs autres textes publiés dans ses livres précédents, ils dessinent les linéaments d'une archéologie de la phénoménologie française. Si la phénoménologie a pu bouleverser la philosophie au vingtième siècle, c'est qu'elle est avant tout une méthode. Aussi, loin de se figer en un ensemble de thèses, s'est-elle développée dans une pluralité de directions et a-t-elle retourné vers, et parfois contre elle-même, sa réflexion critique. Les pensées analysées en témoignent, la phénoménologie française est en dialogue ouvert avec les grands systèmes philosophiques, mais aussi avec d'autres disciplines, parmi lesquelles prévalent peut-être l'esthétique et l'anthropologie. Aussi l'auteur s'est-il toujours, ici comme ailleurs, interdit de la refermer sur elle-même. La réception de l'héritage phénoménologique a été particulièrement féconde en France, où dans la brèche ouverte par Levinas, se sont déployées des pensées majeures telles que celles de Sartre et de Merleau-Ponty. Les essais réunis dans ce livre se présentent comme autant de lectures qui dégagent quelques-uns des moments qui ont prolongé ces grandes pensées : de Ricoeur et Thao à Derrida, de Dufrenne à Lyotard, de Granel à Janicaud. L'ouvrage laisse apparaître que les entreprises les plus audacieusement critiques à l'égard de la phénoménologie restent elles-mêmes, à des degrés divers, solidaires de l'héritage qu'elles ont reçu en partage.
Résumé : Jeanne, une trentenaire parisienne, solaire et curieuse, tombe amoureuse de Paul, son collègue. Elle sait qu'il est en couple avec une certaine Solène. Le dilemme : rester ou partir ? Rester, évidemment ! Rien ne va se passer comme prévu... Mettons les lunettes de l'amour et du déni, et c'est parti !
Nul ne peut ignorer l'importance capitale de l'?dipe-Roi de Sophocle dans la théorie psychanalytique. La lecture que Freud en a proposée a produit des effets considérables à l'intérieur et hors du champ de la psychanalyse. Rigoureux et synthétique, cet ouvrage se penche sur les prolongements proprement psychanalytiques de la thèse freudienne. En outre, il élargit le débat aux autres disciplines et scrute sur ce point les travaux des hellénistes, des anthropologues et des philosophes.
De la facticité du monde, de son "jaillissement immotivé" , écrivait Merleau-Ponty, "je ne puis jamais rendre entièrement raison" . Comment s'ouvrir à la diversité et à la complexité des épreuves que nous faisons de notre finitude ? Le désir d'accueillir la pluralité des figures de la finitude anime ici une pratique de l'histoire de la philosophie qui, méthodiquement, met en tension des philosophes dont la réflexion s'inscrit, à des degrés divers, dans l'horizon ou à la limite de la phénoménologie. Comme autant de révélateurs du polymorphisme originaire de l'expérience, Husserl lu par Yvonne Picard et Jacques Derrida, Sartre et Merleau-Ponty, Ricoeur, Henry et Lyotard, sont confrontés autour de la temporalité, de l'inconscient et de l'imaginaire, et, dans le souci de conserver vivantes leurs oppositions, ils sont réciproquement éclairés autant par leurs différences que par leurs convergences.
D'Euripide à T. S. Eliot, en passant par Gluck et Rilke, la figure d'Alceste, épouse aimante qui accepte de mourir à la place de son mari, a inspiré maint artiste. A la fin de l'Antiquité, un poète latin, dont l'identité nous est inconnue, composa des vers sur le mythe de la reine de Thessalie. Son poème aurait été à jamais perdu, si les sables d'Egypte ne nous en avaient pas livré une copie sur un papyrus du IVe siècle. Connu comme l' "Alceste de Barcelone" , il représente un des apports majeurs de la papyrologie à notre connaissance de la littérature latine et, depuis sa première édition, en 1982, il n'a cessé d'attirer l'attention des spécialistes et des amateurs de culture classique. Le présent ouvrage propose une nouvelle édition du poème latin, accompagnée d'une traduction française, ainsi que d'un commentaire critique et linguistique. Exceptionnel à plusieurs égards, le manuscrit qui le contient fait l'objet d'une analyse codicologique et paléographique détaillée. On examine également son contexte de production et d'utilisation et, par extension, celui dans lequel l' "Alceste de Barcelone" a pu, de par sa langue, son style et son sujet, susciter l'intérêt dans l'Antiquité tardive. En filigrane aux discussions autour du texte et de son manuscrit, on aborde les questions de la transmission et la réception de la culture classique à la fin de l'Antiquité, notamment en Egypte, terre de riches entrecroisements culturels.