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Les premiers Bretons d'Armorique
Giot Pierre-Roland ; Guigon Philippe ; Merdrignac
PU RENNES
37,00 €
Épuisé
EAN :9782868477880
Partie péninsulaire de l'antique Armorique, la Bretagne continentale actuelle doit son nom à l'immigration de Bretons originaires de Grande Bretagne, durant l'Antiquité tardive et le très haut Moyen Âge. Au fil des siècles, ce mouvement de population est demeuré quelque peu mythique. S'est-il agi d'un courant de colonisation massif, ou de la simple arrivée d'une élite restreinte de chefs et de "saints" accompagnés d'une poignée de compagnons fidèles, comme cela a été souvent le cas pour les migrations de tant de peuples de l'époque dite des " Invasions " ou des " Migrations de Peuples " ? Préciser les modalités, les différentes causes, l'importance numérique et ethnique, les effets linguistiques, culturels, économiques, technologiques ou religieux de ces mouvements de population successifs, tel est le sujet de cet ouvrage. Celui-ci prend en compte les nouvelles données archéologiques et bio-anthropologiques tout autant que les acquis des sciences environnementales et s'attache à dégager les répercussions linguistiques, toponymiques, démographiques de cette migration. Alors que les habitants de bien des régions d'Europe ressentent le besoin de retrouver leurs " identités ", beaucoup de Bretons actuels se réfèrent au duché de Bretagne du Moyen Âge tardif. En fait, il faut revenir à l'époque des racines. On pourrait même penser que, dès l'époque carolingienne, la conquête par les chefs bretons de territoires orientaux bien au-delà de leurs bases, a fait perdre sa spécificité et son " âme " à la " vraie " première Bretagne. A l'initiative de P-R. Giot qui lègue dans cet ouvrage posthume la synthèse d'un demi-siècle de recherches sur la Bretagne, les auteurs se sont constitué en équipe pluridisciplinaire pour aborder ces quelques " siècles obscurs ". En confrontant des perspectives fort différentes, parfois contradictoires, ils ont entrepris de construire une " histoire " à plusieurs mains, en se gardant des chausse-trapes de la " pensée unique ".
Un format coup de coeur qui donne à rêver grâce à de magnifiques photographies de ce Cafe Racer, transformé et révélé. Un cadeau pour faire rêver les passionnés de motos anciennes tout au long de l'année. Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année.
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250 photos couleur. 10 cartes. 16 pages d'informations culturelles et pratiques sur la région. 9 circuits. 25 itinéraires exceptionnels.De Rennes à Saint-Brieuc; Les Côtes-d'Armor; Le Léon et la presqu'île de Crozon; Les Monts d'Arrée et les Montagnes Noires; Le Cap Sizun et le pays bigouden; De Quimper à Lorient; De Lorient à Redon; Le golfe du Morbihan; De Nantes à Rennes. En dehors de quelques sites très visités, l'extraordinaire richesse des mégalithes bretons reste à découvrir! C'est l'objet de ce guide, véritable invitation à la promenade au pays des menhirs et des dolmens, au fil de vingt-cinq itinéraires couvrant toute la Bretagne et la Loire-Atlantique. 740 monuments sont cités, localisés et commentés par un spécialiste de la préhistoire armoricaine, qui a notamment dirigé des fouilles sur les sites de Barnenez et de l'île Carn. Biographie de l'auteur Pierre-Roland Giot, docteur ès sciences, géologue et anthropologue, ancien directeur de recherche au CNRS, ancien directeur des Antiquités préhistoriques de Bretagne, s'est consacré à toutes les périodes, de la Préhistoire à la Protohistoire et à l'archéologie du haut Moyen Age, de la Bretagne armoricaine. Il a dirigé les fouilles de nombreux grands ensembles mégalithiques du Finistère, et de ses marges en particulier. Pierre-Roland Giot fut président d'honneur de la Société préhistorique française, Corresponding Fellow of the British Academy, Honorary Fellow of the Society of Antiquaries of London and of the Society of Antiquaries of Scotland, Honorary Member of the Prehistoric Society, President of the Cambrian Archeological Association, Ordentliche Mitglieder des Deutschen Archaödogischen Instituts...
Un magnifique calendrier pour vous apporter gaieté et bonheur au quotidien. Une belle photo pour chaque mois. Vous y trouverez aussi les jours fériés. Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année. Dieser erfolgreiche Kalender wurde dieses Jahr mit gleichen Bildern und aktualisiertem Kalendarium wiederveröffentlicht.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.