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Journal d'un collectionneur. Marchand de tableaux
Gimpel René
HERMANN
61,70 €
Épuisé
EAN :9782705680169
Edité une première fois en 1963 en français et en anglais, ce Journal n'a jamais été réimprimé depuis. C'est pourtant un ouvrage de référence en histoire de l'art, qui propose un témoignage unique et éclairant sur la vie des artistes, des collectionneurs, des marchands et de toutes les figures du monde de l'art du premier vingtième siècle. Il fournit des anecdotes précieuses sur les peintres, comme par exemple sur Degas, Renoir ou encore sur les dernières années de la vie de Claude Monet. C'est ainsi que Jean Gehenno (de l'Académie française) avait pu dire de ce texte: "Le livre, par sa variété, séduira bien des lecteurs. Je ne dis rien du plaisir qu'y trouveront les amateurs, les connaisseurs, les collectionneurs. Ils auront de quoi compléter l'histoire de bien des célèbres tableaux, de leurs voyahes, et...de leurs prix. Mais l'intérêt bien souvent est au-delà de la petite histoire et de l'anecdote. René Gimpel savait lui-même voir et regarder. Il a le sens du trait (...) Il a tout su, tout vu de la peinture pendant quarante ans, et, quand il rencontre les grands peintres, Renoir, Monet, Mary Cassat, Marie Laurencin, Soutine, Forain, Braque, Tal Coat, Coutaud, un écrivain aussi, Marcel Proust, son témoignage devient précieux." Il croise critiques et écrivains, Apollinaire, Berenson, et surtout Marcel Proust qu'il rencontra, dès 1907, à Cabourg, où ils séjournaient dans le même hôtel. Leur passion pour Vermeer les lia d'une profonde amitié. La fascination pour Proust de René Gimpel était-elle due à l'impression qu'il avait d'écrire lui aussi une chronique de son temps? Son Journal a une vocation littéraire, historique, servie par un sens aigu de l'observation et un style très vivant.
Pour nos contemporains, la révolution industrielle essituée en Angleterre au XVIIIe siècle. En fait, Jean Gimpel nous démontre qu'elle plonge ses racines au Moyen Age qui avait déjà révolutionné le monde du travail par le renouvellement des sources d'énergie et par l'invention technologique. C'est un autre Moyen Age qui nous est ici conté - ni celui des croisades ni celui des troubadours - un Moyen Age inattendu et longtemps inconnu. Une époque que Jean Gimpel n'hésite pas à comparer à la nôtre. Audacieux parallèle ou surprenante actualité
On n'arrête pas le progrès" , disait-on jadis. Mais peut-être s'arrête-t-il tout seul ! L'origine de la crise profonde que subit l'Occident aujourd'hui ne serait-elle pas à chercher dans l'épuisement de l'innovation technologique ? Quand on compare la situation actuelle aux prédictions enthousiastes des futurologues des années 60, et que l'on fait un bilan objectif du développement technique jusque dans ses domaines "de pointe" (l'informatique, l'espace, la santé), un constat d'échec s'impose. Si le déclin technologique n'est pas encore évident, c'est paradoxalement grâce aux techniques anciennes qui donnent un second souffle à nos industries : le train (TGV) et les tramways, la céramique et la brique, la fonte et le fer, le coton et la laine - autant de secteurs parmi les plus modernes et les plus productifs aujourd'hui. La mise en évidence du potentiel de ces "techniques d'hier pour demain" , voilà le second thème de ce livre. Mais ce plateau technologique sera provisoire, et nous abordons un tournant historique décisif - la fin de la civilisation industrielle occidentale. Bien qu'exceptionnelle, notre civilisation n'a aucune raison d'évoluer autrement que celles qui l'ont précédée. Toutes ont cru échapper à la décadence, aucune n'y est parvenu. L'inéluctable loi des cycles historiques joue désormais contre nous. Seule notre ignorance des mécanismes de l'évolution technique peut nous laisser croire le contraire. Nourri d'exemples détaillés empruntés à tous les domaines de la technique, appuyé sur une vision historique à long terme, cette analyse de notre avenir est peut-être la seule qui puisse nous en donner une relative maîtrise.
Pour beaucoup de gens, la catastrophe de la Shoah est finie depuis longtemps, c'est le passé. On veut tourner la page et continuer comme si rien ne subsistait, aucune trace. On s'en tient à l'évidence immédiate. Cependant, les guerres n'en finissent pas de scander notre vie. Et la Shoah a suspendu la signification de notre histoire. Ses effets se manifestent à long terme, éparpillés dans l'espace et à travers le temps, sous forme de "restes radioactifs" à l'intersection du présent et du passé, entre la présence et l'absence. Les traumatismes non seulement demeurent dans la psyché et le corps de ceux qui ont vécu la Shoah, mais peuvent aussi se transmettre aux générations suivantes - enfants, petits-enfants... - sous la forme d'absences, d'insomnies, de difficultés respiratoires, de phobies, de dépressions, de comportements obsessionnels... A ce titre, certains des cas que nous décrit l'auteur sont particulièrement frappants, tel celui de la petite Hana, âgée d'un an, qui souffre d'insomnies pour, nous dit Yolanda Gampel, réveiller ses parents à leur propre histoire, "les empêcher de s'endormir sur leur passé".
Lorsqu'en 1947 Régine Pernoud publia son premier livre "Lumière du Moyen Age", ce fut une révélation pour le grand public, et un succès immédiat pour son auteur. Depuis, Régine Pernoud n'a cessé dans son ?uvre jalonnée de best-sellers (Pour en finir avec le Moyen Age, La Femme au temps des cathédrales, Aliénor d'Aquitaine, etc.), de défendre avec passion ce Moyen Age qu'elle aime et qu'elle admire. C'est en partie à elle que cette époque "obscure" doit son éclatante réhabilitation. Aujourd'hui, avec deux médiévistes, Raymond Delatouche, chartiste et... cultivateur (co-auteur d'un travail monumental et passionnant "L'Agriculture au Moyen Age"), et Jean Gimpel, spécialiste des techniques médiévales, Régine Pernoud entreprend une nouvelle croisade: mettre le Moyen Age au service du Tiers Monde. Dans "Le Moyen Age pour quoi faire", trois voix autorisées défendent un même combat avec chacune un éclairage différent. Régime Pernoud rappelle qu'entre les invasions du début, la guerre et la peste qui ont accompagné le déclin du Moyen Age, il y eut dans ce millénaire hétérogène quatre siècles prospères, laborieux, pacifiques, du Xe au XIIIe: la France se couvrit de fermes, de villages et de villes, tissu vivant d'un pays moderne et développé. Les innombrables clochers de nos campagnes en témoignent aujourd'hui. Raymond Delatouche nous décrit les conditions de ce développement: une exploitation méthodique de toutes les ressources naturelles; une forme originale de propriété qui assure le plein emploi et la liberté d'entreprendre; un système économique libéral avant la lettre... où les monopoles sont impossibles. Quant à Jean Gimpel, il raconte comment, envoyé par l'O.N.U., il parcourt l'Afrique et l'Asie, le Kenya et le Népal avec ses maquettes. Il veut faire connaître, ou améliorer, les techniques de l'essor médiéval: l'arbre à cames et la poulie, le moulin flottant et la scie hydraulique qui pourraient sauver le Tiers Monde, mieux que des tracteurs ou des usines clés en main.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?