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Journal d'un collectionneur. Marchand de tableaux
Gimpel René ; Dirié Clément
HERMANN
39,20 €
Épuisé
EAN :9791037029300
L'auteur de ce journal est né en 1881. " Il était marchand de tableaux, fils de marchand de tableaux, témoin des changements révolutionnaires qui, dès la découverte de Cézanne, virent s'imposer de par le monde une conception de l'art tout à fait nouvelle. " René Gimpel avait hérité d'une approche traditionnelle de la peinture et il manifesta toujours une préférence pour les grands maîtres français du xviiie siècle, notamment Chardin. Mais cela ne l'empêcha pas de reconnaître le génie, même sous le masque d'un style nouveau : Braque, à ses yeux, avait atteint la même perfection. Issu d'une famille qui avait fui l'Alsace, scandalisée par les termes du traité de 1871, il était lui aussi animé par cet esprit de révolte qui le conduisit à s'enrôler, comme ses trois fils, dans la Résistance. Interné par Vichy, puis arrêté par les Allemands, il fut déporté à Neuengamme où il mourut en janvier 1945, ayant préparé ses codétenus à la Libération en leur enseignant l'anglais à travers des promenades virtuelles dans les grands musées du monde. René Gimpel commence à écrire en 1918. " L'intérêt de l'ouvrage est bien souvent au-delà de la petite histoire ou de l'anecdote. René Gimpel lui-même savait voir et regarder. Il a le sens du trait ; son oeil est d'un caricaturiste et son Journal se remplit ainsi d'esquisses très personnelles. Il a tout su, tout vu de la peinture pendant quarante ans " , naviguant entre l'Amérique et l'Europe, contribuant à bâtir outre-Atlantique les plus grandes collections : celles de Frick, des Rockefeller, des Rothschild, de Ford, de J. -P. Morgan... Il côtoie les artistes Braque, Mary Cassatt, Forain dont il rapporte les bons mots, Marie Laurencin, Matisse, Monet, Picasso, le vieux Renoir qu'il décrit peignant avec des pinceaux attachés au bout de ses bras, Soutine, Utrillo ; mais aussi les marchands : Joe Duveen, son beau-frère, Durand-Ruel, Paul Rosenberg, Nathan Wildenstein dont il fut l'associé, Ambroise Vollard... Il croise critiques et écrivains, Apollinaire, Berenson, et surtout Marcel Proust qu'il rencontra, dès 1907, à Cabourg, où ils séjournaient dans le même hôtel. Leur passion commune pour Vermeer les lia d'une profonde amitié.
Le langage C a été conçu en grande partie par Brian Kernighan et Dennis Ritchie au début des années 80. Leur livre, traduit en 15 langues, est l'ouvrage de référence sur le langage C. Le "Kernighan" contient les énoncés d'une centaine d'exercices plus ou moins compliqués mais sans leur solution. Cet ouvrage de C. Tondo et S. Gimpel, publié dans le prolongement du livre de référence, reprend tous ces énoncés et en fournit la solution détaillée. Chaque solution a été rédigée en n'ayant recours qu'aux connaissances acquises au moment où l'exercice est posé, de manière à suivre la même progression que le Kernighan.
Pour beaucoup de gens, la catastrophe de la Shoah est finie depuis longtemps, c'est le passé. On veut tourner la page et continuer comme si rien ne subsistait, aucune trace. On s'en tient à l'évidence immédiate. Cependant, les guerres n'en finissent pas de scander notre vie. Et la Shoah a suspendu la signification de notre histoire. Ses effets se manifestent à long terme, éparpillés dans l'espace et à travers le temps, sous forme de "restes radioactifs" à l'intersection du présent et du passé, entre la présence et l'absence. Les traumatismes non seulement demeurent dans la psyché et le corps de ceux qui ont vécu la Shoah, mais peuvent aussi se transmettre aux générations suivantes - enfants, petits-enfants... - sous la forme d'absences, d'insomnies, de difficultés respiratoires, de phobies, de dépressions, de comportements obsessionnels... A ce titre, certains des cas que nous décrit l'auteur sont particulièrement frappants, tel celui de la petite Hana, âgée d'un an, qui souffre d'insomnies pour, nous dit Yolanda Gampel, réveiller ses parents à leur propre histoire, "les empêcher de s'endormir sur leur passé".
On n'arrête pas le progrès" , disait-on jadis. Mais peut-être s'arrête-t-il tout seul ! L'origine de la crise profonde que subit l'Occident aujourd'hui ne serait-elle pas à chercher dans l'épuisement de l'innovation technologique ? Quand on compare la situation actuelle aux prédictions enthousiastes des futurologues des années 60, et que l'on fait un bilan objectif du développement technique jusque dans ses domaines "de pointe" (l'informatique, l'espace, la santé), un constat d'échec s'impose. Si le déclin technologique n'est pas encore évident, c'est paradoxalement grâce aux techniques anciennes qui donnent un second souffle à nos industries : le train (TGV) et les tramways, la céramique et la brique, la fonte et le fer, le coton et la laine - autant de secteurs parmi les plus modernes et les plus productifs aujourd'hui. La mise en évidence du potentiel de ces "techniques d'hier pour demain" , voilà le second thème de ce livre. Mais ce plateau technologique sera provisoire, et nous abordons un tournant historique décisif - la fin de la civilisation industrielle occidentale. Bien qu'exceptionnelle, notre civilisation n'a aucune raison d'évoluer autrement que celles qui l'ont précédée. Toutes ont cru échapper à la décadence, aucune n'y est parvenu. L'inéluctable loi des cycles historiques joue désormais contre nous. Seule notre ignorance des mécanismes de l'évolution technique peut nous laisser croire le contraire. Nourri d'exemples détaillés empruntés à tous les domaines de la technique, appuyé sur une vision historique à long terme, cette analyse de notre avenir est peut-être la seule qui puisse nous en donner une relative maîtrise.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
Lapointe Pascal ; Dupont Christophe ; Boileau José
L'information est un service public essentiel. Sans information, comment prendre des décisions éclairées sur les enjeux de société de l'heure ? La question est devenue encore plus importante à l'heure des réseaux sociaux, qui fournissent de l'information en abondance, mais sans vérifications ni préférences pour des sources crédibles. Pour ce faire, il faut des journalistes et des médias dignes de ce nom. Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à se sortir de cette situation ? Comment trouver du travail et des contrats lucratifs tandis que les médias peinent à survivre et à trouver un "modèle d'affaires " ? Que signifie concrètement devenir journaliste indépendant, ou pigiste, ou entrepreneur, dans la crise actuelle des médias ? Quelles sont les habiletés dont un "nouveau journaliste " a besoin, au-delà des compétences de base qu'on enseigne dans les écoles de journalisme ? Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à maintenir la liberté de la presse à travers ce dédale ? S'ils peinent à trouver du boulot, qu'ils deviennent journalistes indépendants, les nouveaux journalistes tireront-ils leur épingle du jeu ? Cet ouvrage s'adresse aux journalistes indépendants, pigistes ou blogueurs ou aux équipes qui songent à créer un nouveau média. Il leur apportera ce temps essentiel de réflexion pour mieux saisir les enjeux de la profession et relever leurs manches, à l'heure de la communication planétaire, des algorithmes et des inquiétudes sur l'avenir de la profession.