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Anne de Bodt
Gilsoul Guy
CERCLE D'ART
44,80 €
Épuisé
EAN :9782702206157
On n'écrit pas sur les " travaux " d'Anne de Bodt. Au mieux, accompagne-t-on une ?uvre dont les objets donnés ne sont que l'expression provisoire. L'?uvre donc convoque ce temps nécessaire que les Grecs nomment Kairos et, pour le dire, des gestes artistiques d'une grande modestie, répétés inlassablement mais jamais à l'identique avec des matériaux d'une extraordinaire pauvreté comme si tout, ici, ne tenait qu'à un fil éternellement noué puis dénoué. Pour dire l'?uvre d'Anne de Bodt, il fallait donc accepter l'esprit de l'?uvre. Renoncer au temps de l'instant présent et lui préférer la durée et l'attention flottante. Au discours d'historien, emprunter la voie des courants plus légers, se laisser emporter. Il fallait regarder longuement les ?uvres, les apercevoir de loin, puis de plus près, se pencher et lire peut-être certains poèmes, certains haïkus. Il fallait aussi écouter la musique sacrée d'ici et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui, se promener avec Anne de Bodt dans le jardin, puis s'asseoir et parler.
Judith ne vit qu'à travers sa collection d'objets d'art. Un jour, elle reçoit un appel de New York. Son père, mourant, la réclame. Quittant son thérapeute, Aurélie longe une avenue. Au coin de celle-ci, un inquiétant hôtel de maître abandonné l'attire. Elle entre. Claude découvre à Rome le soir de Noël. La nuit, la vestale Claudia l'appelle. Jean est mort mais refuse de l'admettre. Il prépare le thé, comme tous les jours. Dans le silence, André perçoit une autre forme de silence. Plus légère, presque immatérielle. Un silence ouaté. Dehors, la neige tombe avec douceur. Louis a tout du fils idéal, du gendre parfait. Rien ne lui importe plus que la tenue exemplaire de son registre de comptes. Lors d'un vernissage, Paul, galeriste austère et passionné, rencontre un bien étrange collectionneur de couteaux et de trophées de chasse. Dans un hôpital, un homme se meurt. Entre lui et son fils, se faufile le fantôme de Michel de Ghelderode. La neige couvre rues, jardins et toitures. Christine lit, tranquille et heureuse jusqu'au moment où on lui annonce l'accident de sa mère. Aucun des personnages de ces neuf nouvelles n'échappe à l'étrangeté du destin. La mort les entoure, les absorbe, les accompagne, le pied léger parfois. Entre la réalité et son contraire, jusqu'à l'heure de la disparition.
Résumé : Benjamin a fait le pari de passer la nuit tout seul dans le cimetière du Père-Lachaise. Tout seul ? Vraiment ? Dans les hautes herbes, ça grince, ça siffle, ça griffe et ça murmure... D'abord effrayé, Benjamin va rapidement découvrir, au détour des tombes envahies par la végétation, une vie inattendue et d'adorables habitants. Un "cherche & trouve" à la fin de l'album qui permet de relire le livre autrement, et de découvrir d'amusantes anecdotes naturalistes sur chacun des animaux croisés. La majorité des espèces que j'ai dessinées vivent aujourd'hui vraiment au Père-Lachaise. L'écureuil roux, notamment, a élu domicile dans le cimetière cet été pour la première fois, tandis que la chouette hulotte y niche depuis juin. C'est la première fois depuis des années que cette chouette niche dans Paris intramuros ! Sans parler, bien sûr, de notre renard, qui y loge avec sa famille nombreuse.
Résumé : Maria Montessori (1870-1952), une des premières femmes médecins d'Italie, est internationalement célèbre pour sa pédagogie et les écoles qui portent son nom. Sa vie au parcours atypique, presque romanesque, est aussi très intéressante. Cette biographie en révèle de nombreux aspects, permettant, au-delà d'une image d'Epinal, de découvrir la "vraie Maria", proche, humaine, durant tout son cheminement : son féminisme, sa modernité, ses multiples voyages, le lien indéfectible avec son fils Mario, ses succès, ses échecs, ses convictions, sans éluder ses tâtonnements. Avec ce fil d'Ariane qui sous-tend toute son oeuvre : l'éducation à la paix et à la liberté.
Résumé : Les villes étaient notre royaume. Puis nous y avons croisé les bêtes. Oiseaux, papillons, renards, sangliers, hérissons et kangourous ont surgi et sont devenus citadins comme nous. La révolution continue. Volubile mais silencieuse, la végétation marche sur la ville. Elle entre en scène comme hôte, cuisinière et architecte. Le lotus sacré de Bangkok navigue-t-il mieux sur les rivières d'asphalte ? Le haricot parisien nous préviendra-t-il à temps de la pollution de l'air ? Les chèvres urbaines vont-elles grimper aux arbres de parking ? Ces plantes et ces bêtes nous instruisent. Sur le pavé, elles parlent d'architecture et de géopolitique, de mondialisation et d'ancrage local à la terre, d'inventions et d'innovations, de culture, d'histoire, d'espoir. Et d'amour. Grâce à ces nouvelles histoires naturelles, l'architecte Nicolas Gilsoul nous entraîne dans un jubilatoire voyage au pays du vivant. Chevalier de l'ordre des Arts & des Lettres, Nicolas Gilsoul est architecte, paysagiste et docteur à l'Institut des sciences et industries du vivant et de l'environnement à Paris. Lauréat de l'Académie de France à Rome, pensionnaire de la villa Médicis, professeur à l'Ecole nationale supérieure d'architecture Paris-Malaquais, il a remporté de nombreux prix d'architecture pour ses travaux et ses projets sur la place du vivant dans nos villes. Expert reconnu sur la question de notre cohabitation avec l'animal, il a publié, entre autres, Bêtes de villes (Pluriel, 2022).
Roi emblématique pour les Français, François Ier a pourtant été battu politiquement et militairement, contrairement `à un certain nombre d'idées reçues. Il prendra pourtant une revanche artistique et culturelle d'une ampleur inédite, comme le révèlent l'exposition consacrée par le Domaine de Chantilly au "Siècle de François Ier'" et ce livre. François Ier est un roi mécène, pionnier de la Renaissance. En son temps, les chefs-d'oeuvre contemporains, les tableaux de Clouet ou les dessins de Primatice, les livres enluminés par les plus grands artistes, les pièces d'orfèvrerie et de mobilier, brillent de mille feux pour illustrer la beauté et la magnificence de son règne. Premier monarque véritablement collectionneur, François Ier fait naître une tradition qui lui survivra. Chantilly offre les plus beaux emblèmes de cette institution qui s'illustre remarquablement dans le domaine du livre. Enfant du siècle, le roi est contemporain de toutes les grandes découvertes savantes et géographiques. Le livre imprimé qui fleurit sous son règne est une conquête que le roi saura capter à son profit. La création littéraire prospère alors. Rien d'étonnant donc à ce que François Ier ait laissé le dernier mot aux écrivains.