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Mélancolie post-coloniale
Gilroy Paul ; Saint-Upéry Marc
B42
23,00 €
Épuisé
EAN :9782490077267
Dans cet essai au verbe acéré, Paul Gilroy dénonce la pathologie néo-impérialiste des politiques mises en oeuvre dans les pays occidentaux, sclérosées par les débats sur l'immigration, et propose en retour un modèle de société basé sur un multiculturalisme renouvelé. De la création du concept de "race" à la formation des grands empires coloniaux, le sociologue britannique soulève quelques grandes questions de notre siècle, et vise à former une réelle alternative aux récits édulcorés et "whitewashés" de notre passé colonial. En choisissant de valoriser la convivialité et le cosmopolitanisme ordinaire et indiscipliné des centres urbains des grandes métropoles, Paul Gilroy embrasse une vision cosmopolite inclusive, croit en l'avènement d'une société "au-delà du racisme" et défend un modèle de société multiculturel, qui refuse de céder aux discours de la peur et à la violence. Il examine l'invention de catégories hiérarchisantes basées sur la notion de race, et les terribles conséquences que celle-ci eut, telle que le colonialisme et le fascisme, et démontre comment les écrits de penseurs tels que Frantz Fanon, W. E. B. Du Bois ou Georges Orwell peuvent aujourd'hui encore faire avancer les débats sur le nationalisme, le postcolonialisme et les questions raciales. Cette première traduction de Mélancolie post-coloniale sera accompagnée d'une préface inédite de l'auteur, apportant un regard contemporain sur les enjeux traités par le livre et faire écho aux luttes post-coloniales d'aujourd'hui, en recherche d'une pensée critique exigeante.
Cet ouvrage, dont la première édition est parue en 1993, s'est rapidement imposé comme une référence incontournable. L'approche développée par Paul Gilroy permet de renouveler en profondeur la manière de penser l'histoire culturelle de la diaspora africaine, résultat de la traite et de l'esclavage. Contre les visions nationalistes et les tenants d'un absolutisme ethnique, l'auteur montre qu'il existe une culture hybride, qui n'est ni africaine, ni américaine, ni caribéenne, ni britannique, mais tout cela à la fois : l'Atlantique noir. L'objet du livre est donc de donner à voir cet espace qui commence à se constituer dès le XVIIe siècle à travers l'histoire de la traite négrière, de retracer ce réseau de relations, d'échanges d'idées, de personnes et de productions culturelles. Au fil de ces pages où l'on croise des figures allant de Spike Lee à T. W. Adorno, en passant par les Jubilee Singers, Richard Wright, W.E.B. Du Bois, Jimi Hendrix, Wynton Marsalis ou encore Hegel, l'espace et le temps singuliers de l'Atlantique noir prennent forme et consistance de façon saisissante. La musique, mode d'expression privilégié d'une culture enracinée dans l'expérience des terreurs indicibles de l'esclavage, avec ses usages et ses circulations inattendus d'un bord à l'autre de l'Atlantique, joue un rôle de premier plan dans la création de cette "contre-culture de la modernité" relevant autant de la réalité que de l'utopie.
Le masque de Loki, " the mask ", celui qui décuple votre grain de folie et permet à votre corps de chair et de sang de se distordre comme celui d'un personnage de cartoon, ce masque là... se retrouve sur le visage du joker ! Déjà gravement atteint et ô combien dangereux, le prince du crime devient le roi du gag assassin et se met en tête de rayer Gotham city de la carte !
Outil de consultation de poche avec de magnifiques illustrations, indispensable à l'étudiant en médecine. Anatomie en poche d'Anne Gilroy est basé sur l'ouvrage primé Atlas of Anatomy et sur le travail de Michael Schuenke, Erik Schulte et Udo Schumacher. Ce volume est divisé en trois parties : thorax, abdomen et pelvis. Chaque page de droite présente une illustration en couleur et des légendes numérotées dont les réponses sont données à la page suivante, une présentation idéale pour un auto-apprentissage.
Comment expliquer ce sentiment partagé par beaucoup d'entre nous, petits et grands, de ne pas réellement saisir ce que recouvrent les nombres ? Pourquoi avons-nous autant de difficulté à visualiser à quoi correspondent réellement les milliers ou les milliards ? Dans L'Echelle de l'esprit, Bunpei Yorifuji propose une réflexion personnelle et éclairée sur notre rapport aux nombres. En interrogeant notre manière de penser le monde en termes de statistiques et l'omniprésence des chiffres dans notre vie quotidienne, il fait le constat d'un écart entre notre capacité à "chiffrer" le monde, et à le "ressentir" . En identifiant les imperfections des unités de mesure les plus couramment utilisées, l'auteur propose dans cet ouvrage d'en créer de nouvelles, plus adaptées pour comprendre certains phénomènes du quotidien que nous sommes malheureusement souvent en peine de quantifier. Ainsi, l'auteur propose d'utiliser le "Minami" pour mesurer le sentiment partagé entre deux personnes qui sont plus qu'amies, mais pas encore amantes ; le "Thankyou" permettrait de quantifier cette sensation de pouvoir compter sur un ami en cas de coup dur ; et le "Bateau-usine" serait quant à lui une façon de chiffrer le sentiment de surmenage au travail. Les chiffres et les représentations statistiques illustrant la crise sanitaire actuelle abondent et permettent souvent de mieux comprendre les conséquences de l'épidémie. Pourtant, qui n'a pas un jour eu le sentiment de se sentir dépassé par cette profusion de données ? A travers cette réflexion sur les chiffres, Bunpei Yorifuji incite chacun à se réapproprier la manière de percevoir le monde et à adapter les outils de mesure aux besoins de chacun.