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LE PAYSAGE DE LA FORET
GILPIN
PREMIERES PIERR
12,40 €
Épuisé
EAN :9782913534100
Qu'est-ce qui fait la beauté d'un arbre? Quels aspects d'une forêt nous donnent le plus de plaisir? Voilà le sujet du Paysage de la forêt, paru en 1791 et dont aucun chapitre n'avait encore été traduit en français. Son auteur, l'Anglais William Gilpin (1724-1804), était à la fois peintre, voyageur et théoricien de l'esthétique. Surtout, il fut l'un des premiers Européens à reconnaître aux formes irrégulières et noueuses de la nature, tout comme aux paysages accidentés, une beauté particulière, en rupture avec les conceptions classiques: la beauté pittoresque. Il se démarquait ainsi d'un certain rationalisme conquérant, dont le jardin à la française, obsédé d'ordre géométrique, avait été l'expression achevée. Par la suite, après de longues pérégrinations l'ayant mené des parcs des grandes demeures aux plus sombres profondeurs forestières, Gilpin entreprit d'exposer ce qui fait la "beauté pittoresque" des différentes espèces d'arbres et des divers types d'espaces boisés. Il en est résulté un livre inclassable qui parle tant au planteur qu'au jardinier, au peintre qu'à l'érudit - et peut-être d'abord à tout promeneur aux sens éveillés. Et encore à celui qui recherche dans la nature comme la promesse d'un monde libéré des diktats de l'économie. Car tel est bien l'arrière-plan des préférences esthétiques de Gilpin: le rejet de la loi de l'utilité, du calcul et du profit.
Gilpin Rebecca ; Kling Laurent ; Wray Jordan ; Mor
Résumé : Un cahier d'activités et de jeux très variés sur le thème d'Halloween. Des coloriages et des dessins, des points à relier, des labyrinthes, des jeux des différences... Fini l'ennui lors des longs trajets ou les jours de pluie ! Des heures d'activité sur un thème très apprécié des enfants. ATTENTION ! Ne convient pas aux enfants de moins de 36 mois en raison des petites pièces. Risque de suffocation par ingestion.
Gilpin Rebecca ; Bone Emily ; Figg Non ; Sage Moll
Résumé : Ce cahier d'activités et de jeux variés est le compagnon idéal des vacances, des longs voyages ou des jours de pluie. Les enfants y trouveront des jeux des différences, des mots mêlés, des labyrinthes, des dessins, des énigmes, et bien d'autres jeux encore. Des espaces sont prévus pour dessiner et tenir un journal de vacances que les enfants auront plaisir à feuilleter à leur retour. Un cahier à utiliser seul ou à plusieurs, en famille ou avec des amis. De nombreux jeux sont prévus pour deux ou plusieurs joueurs.
La publication en 1782 du récit de voyage de William Gilpin, Observations sur la rivière Wye, lança la mode de "l'excursion pittoresque", à l'origine de notre tourisme moderne. Invitant ses contemporains à parcourir la campagne anglaise pour y chercher comme lui les points de vue les plus remarquables, Gilpin donne avec ce texte une véritable méthode de voyage destinée à former le regard. Le récit de son parcours le long de la rivière Wye, à la lisière de l'Angleterre et du pays de Galles, lui permet de préciser ce qui selon lui constitue un paysage "pittoresque", où les effets sensoriels (rugosité de la ruine noirceur de l'orage, chatoiement du reflet) sont la trace d'une approche résolument empiriste de la nature. Sans prétention théorique - ce qui ne fut pas toujours le cas de ses contemporains - Gilpin joua un rôle primordial dans l'introduction de la catégorie esthétique du "pittoresque", à mi-chemin entre le beau et le sublime, et ses écrits comme sa méthode inspirèrent plusieurs générations d'aquarellistes anglais - John Robert Cozens, Thomas Hearne, Paul Sandby, Thomas Girtin, et bien sûr J.M.W.Turner-au tournant du 19e siècle.
Découvrez la manière qu'ont les animaux de se camoufler pour se cacher des prédateurs ou pour surprendre leurs proies. Certains sont devenus maîtres dans l'art du déguisement, comme ces curieux insectes ressemblant à une feuille ou ces grands félins habilement dissimulés au milieu de la jungle. Les quatre scènes pop-up dévoilent, d'une manière unique et spectaculaire, les déguisements naturels de ces animaux.
Résumé : Voici le dernier texte achevé par Adalbert Stifter (1805-1868, peu de temps avant sa fin tragique : un récit autobiographique. C'est d'abord, déroulée en quelques-unes de ses plus belles pages, l'envoûtante description d'un coin de montagne, perdu dans la forêt de Bavière, que le poète avait découvert dans sa jeunesse, et dont il avait fait son refuge. A l'automne 1866, il y est de retour - mais, il l'ignore encore, pour la dernière fois. Car quelque chose va se produire, le destin et la nature vont unir leurs forces, et pétri d'angoisse, Stifter devra fuir, quitter le refuge devenu intenable, traverser sous les bourrasques de neige des solitudes désormais glacées. Constamment réédité dans sa langue, ce grand morceau d'écriture stiftérienne, qu'il faut lire lentement comme le recommandait l'auteur, n'avait jamais été traduit en français.
Tout comme les escargots et les coquillages, l'être humain sécrète son logement", note John Burroughs (1837 - 1921) dans Construire sa maison. Des maisons, l'écrivain naturaliste américain en dessina, construisit et restaura plusieurs au cours de sa longue existence. Chacune témoigne du même parti pris : bannir toute affectation, tout geste architectural, toute rupture prométhéenne, au profit d'une beauté que Burroughs appelle "négative", mieux accordée, selon lui, à l'existence intime. En 1876, il tire de son expérience un petit essai qui soulève, comme en passant, des questions vitales quant au rapport des hommes à leur espace commun. Bien que Burroughs ne le formule jamais explicitement, la maison y apparaît non seulement liée à l'existence et à la dignité humaines, mais plus précisément comme une émanation de l'essence de l'homme s'accomplissant par son alliance avec la matière. D'où une insistance sur le savoir-faire dans Construire sa maison. On y lira donc de savoureuses recommandations pour "la quête passionnée des pierres", la façon de choisir les arbres et d'en employer le bois, etc.
Dans la mesure où l'on rencontre mille personnes qui aiment le pouvoir pour une seule qui a le sentiment de la beauté, nous voyons les ignorants qui s'apprêtent à embellir leurs jardins d'agrément, ou même l'emplacement qu'ils ont choisi d'habiter, se hâter de niveler leur terrain. Leur conception de l'embellissement ne va pas au-delà car, soumettre ou aplanir, telle est selon eux la seule et unique ambition de l'homme. Quand un terrain ou un paysage entier est devenu parfaitement plat, il ne reste plus, selon leur théorie, qu'à poser dessus autant de beauté qu'on le souhaite. Ce n'est qu'une question de moyens. Avec ces textes, c'est le projet d'une Amérique agrarienne et vertueuse qui se rappelle à nous, une "autre Amérique" teintée d'utopie à laquelle Downing croyait encore, alors que déjà l'industrialisation et l'affairisme commençaient de l'emporter.
Elisée Reclus (1830-1905) ne fut pas seulement le " géographe le plus prolifique de tous les temps ", il fut sans doute aussi le plus sensible. Loin de réserver jalousement sa discipline aux spécialistes, il invitait à l'aborder comme l'occupation privilégiée d'un homme complet : selon lui, un homme doué de l'appétit du concret, actif, animé du désir ardent de refaire la terre et qui, de sa place, se sent lié aux forces du cosmos. La terre, la science, l'art et l'humanité forment la matière des textes rassemblés pour la première fois dans ce volume. Depuis la préservation de la nature jusqu'à la rénovation urbaine, de la refonte du calendrier à la géographie comparée, de la condition animale à la critique de la divinisation de Marx par ses sectateurs mêmes, ils expriment la recherche de la totalité à conquérir par l'homme. Une totalité ouverte sur la vie, sur l'avenir et sur les autres.