Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Des animateurs parlent. Militance, technique, médiaction
Gillet Jean-Claude
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296069886
Rassembler et analyser dans une démarche qualitative les représentations d'étudiants en animation et celles de professionnels de ce secteur, tel est l'objectif de cet ouvrage, résultat d'une recherche réalisée auprès de plus de 700 personnes : apprentis animateurs à l'université, stagiaires de formation continue en licence professionnelle, en DEDPAD, en master professionnel, en DEFA, dans des collectivités territoriales, en France métropolitaine et en Guyane, ainsi qu'en Suisse. L'objet de l'étude a consisté à tenter de répondre aux questions suivantes : quelle représentation d'eux-mêmes? Quelle représentation de la société ? Quelle conscience ont-ils de leur profession ? Partagent-ils ou non des valeurs communes ? Quelle identité sociale pour ce groupe des animateurs ? Montrent-ils une capacité à élaborer une pensée collective ? Traduisent-ils l'idée de la passivité ou ont-ils une vue de transformation de la société, avec un projet mettant en tension les aspirations conscientes de leur action et les conditions concrètes de celle-ci, ainsi qu'une perception de sa limitation éventuelle ? En conclusion, dans cette compréhension d'eux-mêmes et dans leur interprétation du monde, ont-ils un système culturel commun? Sur cette question de l'identité professionnelle des animateurs, peu de travaux d'ordre général ont été réalisés : animateurs professionnels ou non s'y reconnaîtront sans doute et les autres acteurs du champ de l'animation (militants et responsables associatifs, décideurs politiques ou administratifs) auront l'occasion de mieux les comprendre.
Pour la première fois dans le monde de l'édition, cet ouvrage réalise une présentation de l'animation professionnelle et volontaire dans 20 pays : Argentine, Belgique, Brésil, Chili, Colombie, Cuba, Equateur, Espagne, Finlande, Guatemala Hongrie, Italie, Liban, Pays-Bas, Pérou, Portugal, Québec, Suisse, Uruguay, Venezuela. Les textes ont été écrits par des formateurs, des consultants, des chercheurs et des universitaires issus de champs disciplinaires fort divers : sociologie, psychosociologie, histoire, sciences politiques, sciences de l'éducation, pédagogie, ethnologie, anthropologie, psychologie, travail social, éducation physique. Le coordinateur de cet ouvrage a décidé de laisser les textes tels qu'ils ont été transmis par leurs auteurs, c'est-à-dire parfois dans leur langue d'origine (portugais et espagnol) afin de ne privilégier aucune domination culturelle d'un territoire sur un autre. Ici sont abordés les aspects historiques de l'évolution de nombreux pays concernant : l'éducation populaire et l'animation, les définitions de celle-ci, les champs d'intervention, les formations de volontaires (femme d'origine anglo-saxonne utilisée notamment par les sud-américains se distinguant de l'aspect parfois condescendant du bénévolat) et des premiers professionnels, la construction de leur légitimité à côté d'autres acteurs, les difficultés et les espoirs de développement du secteur de l'animation.
Qui étaient vraiment les maréchaux de Napoléon ? Pourquoi gardent-ils encore aujourd'hui une place à part dans l'histoire de France ? Ils sont connus pour leur bravoure et leurs exploits militaires. Ils forment une caste que Napoléon a façonnée, récompensée, mais beaucoup critiquée. Leurs comportements vis-à-vis de l'Empereur, de leurs femmes, de leurs soldats, leur âpreté au gain, leur orgueil, sont autant de thèmes que l'auteur développe dans son livre. En chaque homme réside une part d'ombre. Celle où le courage se mêle à la faiblesse, la colère à l'égoïsme, l'honnêteté à la trahison. Cette part d'ombre des maréchaux, c'est tout ce qui est moins connu d'eux, le bien comme le mal. C'est l'objet de ce livre, l'histoire d'hommes ordinaires qui sont devenus des géants.
Biographie de l'auteur Jean-Claude Gillet est issu de l'école militaire de Saint-Cyr, diplômé de lettres classiques et ancien officier de l'armée de terre. Il a publié, chez le même éditeur, Murat, en 2008, et La Marine impériale, le grand rêve de Napoléon, en 2010.
Depuis plus de 20 ans, les animateurs professionnels se sont multipliés et ont investi des champs différents de ceux, historiques, de l'éducation populaire ou des mouvements de jeunesse : hôpitaux, établissements pour personnes handicapées, pour personnes âgées, pour enfants en difficulté, etc. Ils ont maintenant un statut reconnu par des conventions collectives. L'auteur propose ici un ouvrage de réflexion et d'analyse sur la profession d'animateur, sa définition, ses différentes modalités, ses points communs et ses différences avec les autres professions sociales, et plus particulièrement le métier d'éducateur.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.