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J'aimerais avoir le temps de dessiner les vaches
Gilbert Charlotte
IMOGENE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782900840092
Architecte et maman d'un petit Anatole qui a presque 1 an, Charlotte a 36 ans et vit avec Tristan entre le Perche et Paris où elle travaille. Depuis longtemps déjà mais de manière sporadique, Charlotte pratique le genre de la chronique illustrée, de l'autobiographie dessinée. Elle y raconte avec spontanéité son quotidien, ses enthousiasmes, ses déconvenues... Comme pour Simone de Beauvoir qui a toujours eu recours au journal intime dès lors qu'on la condamnait à l'exil ou à chaque nouvelle rupture dans sa vie (Sylvie Le Bon de Beauvoir in Cahiers de jeunesse 1926-1930, Simone de Beauvoir, Gallimard), c'est peut-être l'annonce du Président Macron, le dimanche 15 mars 2020, sur la mise en place d'un confinement général du pays trente-six heures plus tard qui a déclenché chez la jeune femme l'envie, le besoin de démarrer un nouveau carnet. Elle décide alors de garder une trace de cette période étrange en dessinant une nouvelle fois, chaque jour, son quotidien. A travers cette cinquantaine de planches colorées, et au-delà du confinement, Charlotte nous donne à voir, à lire et à rire la vie d'une femme, architecte indépendante et jeune maman. Résolument moderne, Charlotte incarne l'image de la trentenaire d'aujourd'hui : une néo-rurale connectée, sensible aux questions environnementales et dont le rôle de mère et de femme met parfois à l'épreuve ses convictions féministes. Ce roman graphique drôle et léger, teinté d'incertitudes, fera écho au confinement de bon nombre d'entre nous, mais il est surtout un clin d'oeil à la vie des femmes et des mères d'aujourd'hui.
Résumé : Les deux dernières années à Hawkins ont été si étranges que Will Byers lui-même a du mal à y croire. Difficile de dire ce qui est réel et ce qui ne l'est pas... Entre ces pages, il a rassemblé ses journaux, ses dessins, ses notes à propos du monde à l'envers... Ouvrez à vos risques et périls !
Brontë Charlotte ; Gilbert Marion ; Duvivier Madel
Résumé : Entrée comme gouvernante au manoir de Thornfield, Jane Eyre, orpheline sans beauté ni fortune, est irrésistiblement attirée par le maître des lieux, Edward Rochester. Ce ténébreux seigneur s'éprend à son tour de la jeune fille, dont la force de caractère le subjugue. Mais, lorsque les deux amants envisagent de se marier, Jane découvre le terrible secret de Rochester : leur union se voit compromise. Retraçant le destin hors norme d'une femme qui, au coeur de l'Angleterre victorienne, s'arroge le droit d'aimer son maître, Jane Eyre connut, lors de sa parution en 1847, un succès sans précédent.
A trente et un ans, Elizabeth possède tout ce qu?une femme peut souhaiter : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Pourtant, elle est rongée par l?angoisse et le doute.Un divorce, une dépression et une liaison désastreuse la laissent encore plus désemparée. Elle décide alors de tout plaquer pour partir seule à travers le monde !En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie » ; en Inde, ashram et rigueur ascétique l?aident à discipliner son esprit et, en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver cet équilibre qu?on appelle le bonheur?Et qui n?a jamais rêvé de changer de vie ?Notes Biographiques : Née en 1969, Elizabeth Gilbert a été journaliste à GQ, à Spin et au New York Times entre autres. Elle acquiert une notoriété internationale en 2006 avec son roman autobiographique Mange, prie, aime paru dans plus de trente pays et adapté au cinéma en 2010 avec Julia Roberts dans le rôle principal. Désignée par le magazine Times comme l?une des cent personnes les plus influentes de la planète en 2008, Elizabeth Gilbert a été finaliste du National Book Award pour Le Dernier Américain et du PEN/Hemingway Award pour Désirs de pèlerinages. Elle est également l?auteure de L?Empreinte de toute chose et de Comme par magie.
Mei Charlotte ; Hanaor Ziggy ; Bourget Gilberte Ni
Résumé : Pistache, artiste en herbe et chien de son état, a décidé de peindre son autoportrait. Mes ses amis trouvent qu'il fait tout de travers ! Parviendra-t-il à trouver son style ? Plonge dans l'univers des arts plastiques aux côtés de Pistache pour découvrir différentes techniques et artistes !
Résumé : "Une lumière chaude traverse cette fenêtre de Sainte-Anne. Absorbée, soeur Louise Duchini relit les statuts de l'Hôtel-Dieu de Beaune. Une peinture est accrochée au mur derrière elle. Son visage en pleine lumière semble être encadré. Clin d'oeil à la liseuse de Vermeer, ce clair-obscur parle tout autant du passé, du présent que de l'avenir de la Congrégation des soeurs hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Beaune. C'est là que ces femmes ont fait le choix d'une vie différente. Elles ont dédié leur vie aux malades au sein d'un hôpital pour les pauvres. Ce sont en ces termes que Guigone de Salins et Nicolas Rolin ont créé l'Hôtel-Dieu en l'an 1443. Depuis 1971, plus aucune soeur ne les a rejoint. La Congrégation va donc probablement s'éteindre dans les années à venir. Juste avant que je ne les rencontre, une des soeurs a rejoint l'autre rive. En réalisant ce travail documentaire, j'ai immédiatement été touché par leur don à l'autre, qu'il soit Homme ou Dieu. Lors de mes différents séjours parmi elles, j'ai compris leur chemin de vie, leur engagement et leur foi. Je me suis laissé guider par nos conversations et par les lieux d'où émanent tant de vibrations. Sur place, j'ai pris des notes, enregistré les conversations et consigné cette histoire, vieille de près de six siècles, qui est en train de disparaître. En dédiant leur vie à celle des autres, ces femmes extraordinaires ont fait briller la lumière de la vie dans le coeur de Beaune, cette même lumière que j'ai cherché à restituer aujourd'hui". G. N.
Fétichiste des pieds, créateur (et rédacteur en chef) du célèbre magazine Bizarre et de la série "Sweet Gwendoline", John Willie démarre, à la fin des années 1930, une carrière de photographe tout entière consacrée à l'art raffiné du bondage. De Sidney à Los Angeles, dans une société puritaine, cet artiste précurseur diffuse clandestinement à un réseau d'abonnés fidèles ses petites histoires gentiment pornographiques.
Résumé : En botanique, le wilting point (ou "point de flétrissement" en français) est l'expression utilisée pour décrire le seuil en deçà duquel la teneur en eau du sol ne permet plus à la plante de prélever l'eau dont elle a besoin pour survivre. La plante flétrit alors, puis finit par mourir si ces conditions extrêmes sont maintenues. Dans notre monde, il existe bien d'autres points de rupture, d'autres entre-deux ténus qui maintiennent un lien fébrile entre vie et mort. William Daniels, photographe documentaire soucieux des questions sociales et humaines, a travaillé sur des territoires en conflit, dans des zones sensibles et reculées, dans des pays "au bord du gouffre" . Il connaît les visages du paludisme autour du globe, des différentes révolutions du Kirghizistan, ceux de la bataille de Tripoli, des camps de réfugiés Rohingyas ou des luttes communautaires en République Centrafricaine. Son outil de langage, l'appareil photographique, lui a permis d'être un témoin international de ces circonstances sinistres souvent peu relayées, au sein desquelles se joue pourtant la réalité des mondes contemporains. Le photographe invoque une tension permanente, intimement liée à une beauté furtive : un regard qui cherche, la fugacité d'une posture, une main qui s'accroche au vide... Dans cette représentation figée de l'action, tout n'est qu'attente. Attente dans l'espoir ou attente dans le désespoir. Ce moment-pivot, ce déséquilibre latent, cette frustration, n'entraînent évidemment pas de réponse, seulement des questions. Et la certitude que chaque chose vivante est périssable et éphémère.