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La Compagnie des Compteurs. Acteur et témoin des mutations industrielles françaises du XXe siècle (1
Giguel Paulette ; Barjot Dominique ; Mounier-Kuhn
PU RENNES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782753533998
La Compagnie des Compteurs, connue sous son sigle CdC, ou communément appelée "Les compteurs de Montrouge", naquit à Paris en 1872, à l?initiative de Gabriel Chamon. Avec un effectif atteignant 2 000 ouvriers en 1900 et une activité élargie au comptage de l?eau, de l?électricité et à l?équipement des usines, le regroupement en 1923, des deux sites parisiens autonomes dans une usine moderne à Montrouge, n?altéra pas la culture de l?entreprise chère par Gabriel Chamon, entretenue par la seconde et la troisième génération familiale et soutenue par un actionnariat fidèle industriel et bancaire. Les stratégies de développement perpétuées au fil des décennies, adaptées aux évènements politiques, économiques et sociaux, aux innovations et aux mutations technologiques ont permis à l?entreprise de passer, en un siècle, du statut artisanal à celui de grande entreprise paternaliste et capitaliste, employeur de 20 000 personnes à la fin des années 1960. Au fil de ces années, la CdC faisait figure "d?acteur et de témoin actif", et avait acquis une place honorable dans l?histoire de l?industrialisation de la France jalonnée, durant le XXe siècle, de mutations économiques, politiques et sociétales. Cette étude propose de reconstituer le parcours centenaire de la Compagnie des Compteurs et de montrer son rôle de témoin et d?acteur des mutations intervenues en France durant le XXe siècle.
Résumé : Placement préféré des Français, l'assurance vie mérite son succès. Un outil d'épargne performant et un instrument de transmission privilégié. A vrai dire, l'assurance vie est un placement tout terrain, une sorte de super livret d'épargne. C'est pourquoi il est aujourd'hui devenu, à côté de l'achat de sa résidence principale, la pierre angulaire de la construction d'un patrimoine, à tout âge en plus. Il répond à tous les objectifs : constitution d'une épargne longue, en vue de la retraite par exemple ; réceptacle pour les grosses sommes ; placement qui donne des revenus réguliers ; outil de transmission aux héritiers ou non-héritiers sans pareil, etc. Reste à bien le connaître pour en tirer tous les avantages (sécurité de l'épargne via les fonds en euros, fiscalité avantageuse notamment pour la transmission, souplesse d'utilisation). De nombreuses idées fausses doivent être chassées (l'argent est bloqué ; cela ne rapporte rien ; c'est compliqué...), de nombreux conseils doivent être donnés pour gérer son ou ses contrats. Mais aussi pour choisir le bon contrat et éviter certains pièges (frais trop lourds, garanties inutiles, etc.). Car vous l'avez compris, c'est un marché juteux. Aujourd'hui, l'assurance vie est "vendue" partout : chez son banquier, assureur, conseiller patrimonial, courtier, chez le notaire, dans les caisses de retraite complémentaires, sur Internet, dans certaines grandes surfaces, etc. Difficile de s'y retrouver avec des centaines de contrats sur le marché.
L'éditorial de Thierry Goguel d'Allondans Les chroniques de Roger Dadoun, David Le Breton Le dossier : Présentation Jean-François Gomez / Poésie d'utilité publique Francis Combes / Les troubadours. Des poètes gagés et engagés Yves Rouquette / Le poème est-il une médecine ? Xavier Bied-Charreton / Poète et apprenti constant André Prodhomme / Je fais des vers comme quelqu'un qui pose des questions Henrique Beltrão / Chansons d'aujourd'hui chansons d'hier… Jean-François Gomez / Poétistique… Roger Dadoun Les rubriques habituelles : Coup de gueule, Hors champs, Echos du terrain, Initiatiques, [Re]découvrir, Vu(es) d'ailleurs, Lu & Vu.
Les trois volumes de ce recueil - le premier sur la Quatrième République, le second sur la Cinquième République de 1958 à 1969 et le troisième sur la Cinquième après de Gaulle - rassemblent les analyses de chacune des consultations nationales françaises depuis 1945. Ces ouvrages sont un instrument de référence indispensable, car on y trouve l'ensemble des données sur les élections et les comportements électoraux en France depuis la fin de la seconde guerre mondiale. A travers ces temps forts de la démocratie que sont les élections, c'est donc une véritable histoire politique de la Quatrième et de la Cinquième République que nous présente François Goguel.
Here, at last collected in three volumes, are the classic analyses of each of the French postwar elections and referenda which François Goguel had published in various journals and symposia. The three volumes - Volume I deals with the Fourth Republic, Volume II with the Fifth from 1958 to 1969 and Volume III with the Fifth after de Gaulle - are an indispensable référence tool, the only work which provides full data on elections and voting behavior in postwar France. But François Goguel does not only present data : in his double role as political scientist and practitioner, he considers the effects of voting Systems, political cleavages, and voting behavior factors, that is, the contradiction between the effects of immediate political conditions and political culture for each élection and its relation to the other élections. Thus through and beyond elections, François Goguel présents a genuine political history of France under the Fourth and the Fifth Republics.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?