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Nougaro. Comme s'il y était...
Gignoux Dany ; Nougaro Hélène
PRIVAT
29,40 €
Épuisé
EAN :9782708917385
Dany Gignoux a cette qualité que l'on reconnaît aux plus grands photographes : elle impose ses images en faisant oublier sa présence ! Elle qui a partagé, au fil des dernières années, le quotidien de Claude Nougaro publie ici pour la première fois ces photographies tantôt intimes, tantôt publiques, quand la cheminée de la maison de Paziols se fait théâtre, quand les copains envahissent la scène et que la vie ne veut pas se transfigurer en souvenir. Quand la présence de l'artiste transcende tout et que seuls les mots d'une femme aimante (les commentaires et récits sont d'Hélène Nougaro et d'Yvan Cujious, ami de Claude) parviennent à nous faire partager ces instants suspendus, ces moments de grâce. Ces moments où l'on croit entendre rire Claude Nougaro du fin fond d'une loge, où l'on perçoit son trac chronique et vital, ses doutes autant que ses excentricités. L'alchimie se fait. Au gré des pages, l'artiste disparu reprend, comme il le chantait lui-même, souffle et vie, dans les images de Dany Gignoux. Ce livre n'est pas un hommage: Nougaro n'en aurait eu cure. C'est un simple témoignage d'affection, d'amour. Comme s'il y était.Dany Gignoux vit à Genève où elle est née. En mai 1968. après des études de langues et un engagement à la Croix-Rouge, elle se lance en autodidacte comme reporter indépendante et attaque ses premier sujets pour divers journaux illustrés. A partir de 1973, elle fait de nombreuses balades à travers le vaste monde Sénégal. Zaïre, Amérique du Sud, Ladakh et Népal, Etats-Unis, Australie, Scandinavie, Bénin, des missions au Tchad, au Mexique puis en Ethiopie pour le CICR. A la clé, de multiples publications dans divers magazines suisses et étrangers (Agence Gamma. Revue Schweiz, Gazette Swissair, DU, Weltwoche. L'Illustré. L'Hebdo, Le Temps, Swing Journal / Japon, Nikon News, Kodak Professional Times / Allemagne, Le Nouvel Observateur, Der Spiegel Herald Tribune. etc.). ainsi que plusieurs participations à des livres collectifs ou personnels. Elle se découvre parallèlement une passion envahissante pour la photographie de concerts et de musiciens, en particulier dans les domaines du jazz et des musiques populaires. Dès 1987, on the road avec plusieurs d'entre eux : Gil Evans en Italie, les tambourinaires du Burundi au Japon, l'Art Ensemble of Chicago, Miles Davis, Dizzy Gillepsie, David Murray à Cuba et... Claude Nougaro. Hélène Nougaro est née à Toulouse où elle a fait toutes ses études jusqu'à l'obtention de son diplôme de kinésithérapeute en juin 1983. Son désir de voyager l'a amenée à accepter un remplacement sur l'île de la Réunion et c'est là qu'en mars 1984 elle rencontre Claude Nougaro. Il était en tournée dans l'océan Indien avec son Trio de Jazz. C'est à la piscine d'un hôtel de Saint-Denis-de-la-Réunion qu'ils se voient pour la première fois. Un de ses techniciens les présente, Claude souffrait du dos et a demandé un rendez-vous à Hélène pour le lendemain. Il l'invite à son spectacle, c'est là que la vie d'Hélène bascule. Elle l'accompagnera pendant vingt ans. Elle le suit lors de ses tournées et s'occupe assez vite de faire la liaison entre son agent à Paris et les producteurs locaux. En avril 1994, après dix ans de vie commune, ils se marient à la mairie de Toulouse. Ils partagent leur temps entre Paris et Toulouse, mais Claude aime par-dessus tout chanter devant son public et c'est sur les routes de France, Hélène au volant, qu'ils passent des moments merveilleux. En mai 2006. elle a souhaité créer l'association Claude Nougaro. Après des études scientifiques et de trompette et piano au conservatoire, Yvan Cujious, Capes en poche, enseigne dans divers coins de France tout en jouant dans des orchestres de bal. Puis il abandonne son métier initial pour ne se consacrer qu'à ses passions : la chanson et l'écriture. En 2002, Sud Radio lui propose d'animer une émission., Les maîtres chanteurs. France 3 Sud lui ouvre l'antenne pour ses coups de coeur artistes régionaux et pour ses p'tits papiers écrits et chantés en jouant du piano ! Il noue avec Claude Nougaro une amitié qui durera plus de dix ans. Son premier album, Chansons des deux mains, sort en 2000. A la demande d'Hélène Nougaro, il devient directeur artistique et vice-président de l'association Claude Nougaro. Dans son nouvel album Tout le monde m'aime (sortie fin 2007), réalisé par Lionel Suarez, il interprète un duo avec Olivia Ruiz.
Comment, alors que lors des dernières décennies les études intertextuelles se sont multipliées, parfois dans des directions très différentes, définir la récriture ? Réalisation d'un nouveau texte à partir d'un texte ou fragment préexistant, au travers de récritures concrètes, matériellement repérables, elle se définit comme un type tout à fait particulier de relation intertextuelle. La stylistique, en tant qu'elle permet de décrire matériellement les conditions formelles de la littérarité, les constituants langagiers significatifs pour les récepteurs, nous est apparue comme la meilleure approche possible. La récriture se rencontre dans toute la littérature, notamment dans celle de la modernité, depuis Joyce jusque Borgès ; mais elle s'épanouit particulièrement dans le Nouveau Roman, et s'enrichit de la diversité de ses auteurs. Au travers de l'analyse de nombreux romans de Michel Butor, Marguerite Duras, Robert Pinget et Claude Simon, et face à la défaillance de la plupart des critères de définition du groupe, le concept de récriture aide à fonder l'unité des nouveaux romanciers. Par-delà leur variété, les principes de la répétition-variation et du collage rassemblent tous ces écrivains en une même famille. L'importance des répétitions, des mises en abyme et des récritures garantit une même sensibilité, une même vision de l'écriture, une même recherche. Ainsi le Nouveau Roman peut-il se définir par cette esthétique de la récriture. La récriture repose en effet, on l'observe dans la première partie, sur un faisceau de répétitions formelles, inscrites dans le texte même. À travers l'étude de plusieurs nouveaux romans, on distingue trois grands types de récriture : récriture d'autrui, récriture de soi-même à l'intérieur d'un livre, récriture de soi-même mais appliquée à toute l'?uvre d'un auteur. La deuxième partie envisage la récriture sous l'angle d'une pragmatique, c'est-à-dire d'une analyse des effets produits sur le récepteur. On comprend alors comment la récriture fournit au Nouveau Roman un excellent outil de subversion des modèles d'écriture " traditionnels ". Ainsi est-elle un travail d'apposition, de juxtaposition, véritable travail dans le langage, propre à modifier et renouveler le texte originel, à le re-générer. Un de ses enjeux est d'inscrire la réflexion sur l'écriture et sur la lecture dans le texte même. Enfin, elle se révèle être un des constituants de la littérarité.
Créé il y a une trentaine d'années, le concept d'intertextualité est actuellement utilisé dans divers domaines qui vont de la littérature comparée à la linguistique en passant par la stylistique ou la poétique. Cette multiplicité d'approches a donné naissance à un outil malaisé à manier pour l'étudiant qui se heurte à des définitions variées, voire contradictoires, et à un objet parfois insaisissable. Cette Initiation voudrait lui permettre d'appréhender l'intérêt du concept et de disposer d'un outil pratique pour l'étude des textes et de la langue. Pour ce faire, la première partie du livre. consacrée à l'histoire de l'intertextualité, expose les théories élaborées dans les trente dernières années autour du néologisme forgé en 1961, en respectant leur diversité et en soulignant les enjeux communs. Cette tentative de clarification met en évidence la richesse du concept mais invite à rester prudent sur l'usage que l'on peut en faire. Ces précautions étant prises, on peut envisager le champ de l'intertextualité au travers de ses pratiques les plus intéressantes et les plus fructueuses pour l'étude des textes littéraires, dans une visée pragmatique et stylistique. l'intertextualité se déploie en effet à tous les niveaux: à l'intérieur des textes, avec la citation, la référence, l'allusion, le pastiche, la parodie et la mise en abyme, mais aussi autour des textes, avec la génétique textuelle, le commentaire et la critique, l'architextualité ou rapport du texte au genre et l'intersémiotique des arts. La dernière partie porte sur un concept plus restreint, celui de récriture, qui par ses caractéristiques relève de l'intertextualité sans en être un synonyme; elle dresse une typologie des différents types de récritures.
Physique des diélectriques est un livre de base pour le scientifique et l'ingénieur. Ils y trouveront les fondements physiques et quelques exemples classiques d'application. Des rappels d'électrostatique et d'électromagnétisme sont présents pour les lecteurs qui en ont besoin. Vient ensuite la présentation des milieux polaires et des diélectriques linéaires. Dans un premier temps des modèles phénoménologiques sont proposés, puis les modèles microscopiques usuels sont présentés. L'optique cristalline, les diélectriques non linéaires, les piézoélectriques (dont les ferroélectriques) précèdent les divers couplages observés dans ces matériaux. L'ouvrage permet d'acquérir les bases nécessaires à la compréhension des multiples applications des diélectriques. La lecture est facilitée par de nombreuses illustrations. Des compléments, des annexes permettent diverses utilisations de l'ouvrage. De nombreux exercices et problèmes originaux sont proposés à la fin de chaque chapitre. L'ouvrage s'adresse à un public de niveau master scientifique; les chercheurs, ingénieurs y trouveront les fondements indispensables; les étudiants, enseignants, universitaires auront à leur disposition un cours de référence et une précieuse banque d'exercices et problèmes corrigés. Biographie de l'auteur Jean-Claude Peuzin est directeur de recherche au CNRS. Il a mené des recherches appliquées sur les matériaux au LETI (Centre d'études nucléaires de Grenoble), puis au Laboratoire de magnétisme Louis Néel. Il a également enseigné la physique des diélectriques à l'école nationale supérieure de physique de Grenoble. Damien Gignoux est professeur de physique à l'Université Joseph Fourier. Il est spécialiste de physique du solide (magnétisme) et coauteur de huit livres. Il a été chargé du cours de diélectriques du Master et du Magistère pendant de longues années. Les deux auteurs sont également coauteurs, dans la même collection Grenoble Sciences, de l'ouvrage Magnétisme dont la version anglaise est une référence mondiale.
Romancier anglais du début du vingtième siècle, W. J. Locke a produit de nombreux romans dont la tonalité commune associe le divertissement à l'érudition. Si l'accès au texte s'avère facile, le contenu n'en disparaît pas pour autant : la culture de l'écrivain affleure constamment, ainsi que sa curiosité à l'égard de l'humain. Simon fait partie de ces portraits exceptionnels, récits où est campée une figure magistrale qui ne domine pas nécessairement par son exemplarité, mais intrigue par ce qu'elle révèle de la psyché. L'ironiste, qui appelait de ses vœux le détachement, se trouve finalement impliqué dans ce monde, plus peut-être que n'importe qui d'autre. Interrogation sur le caprice de la destinée, le roman met en présence deux forces antagoniques et additionnelles, l'individu et son hasard.
Après Abdennour Bidar, Gilles Kepel, Pierre Rosanvallon et Michel Wieviorka, invités par le Dé- partement de la Haute Garonne les années précédentes, Gérard Noiriel, spécialiste de l'histoire de l'immigration en France, a abordé lors d'une coférence en décembre 2020 la question des " valeurs progressistes de la République et du rôle civique de la science et de la culture pour combattre les discours de haine ". Une réflexion menée de concert avec le public sur les violences et l'extrémisme au quotidien et dont ce livre reprend le contenu intégral entièrement revu par l'auteur.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
Le 11 novembre 1918, 11 h, signature de l?armistice? Comment ont réagi, après tant d?annonces différées d?une fin proche et d?espoirs déçus, les Français ordinaires ? Oscillant entre incrédulité, soulagement, joie intense ou volonté de fraternisation, une centaine de témoignages authentiques et inédits, issus de correspondances ou des carnets personnels, donne la parole, un siècle plus tard, aux soldats, fantassins ou artilleurs, hospitalisés ou en permission, aux civils en France ou habitant des territoires occupés par l?armée ennemie, aux prisonniers en Allemagne ou aux soldats continuant encore à se battre à Arkhangelsk et à Odessa. Un livre-hommage aux Français ordinaires qui ont vécu la fin de la Grande Guerre.
Dans ce livre, Jean-Marie Périer nous ouvre les portes de la gigantesque galerie que fut le début de sa carrière de photographe dans les années 1960-1970. Il emmène le lecteur à la rencontre des icones naissantes de cette période aussi bien en France qu'à l'international. Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, Françoise Hardy ou encore les Beatles ou Marianne Faithfull se succèdent à travers les pages et s'offrent au lecteur à travers l'objectif de Jean-Marie Périer. Près de 400 photos (dont 150 inédites), noir et blanc ou couleur, grand ou petit format, retracent une époque immortalisée par l'un de ses plus grands photographes. Le livre alterne photos et, pour la première fois, de longs textes qui se complètent et plongent le lecteur au coeur des deux décennies. Jean-Marie Périer y évoque sa vision de cette génération qu'il a connue et côtoyée et livre des anecdotes intimes sur des personnalités qui ont marqué une époque et sont entrées dans la légende.Notes Biographiques : Photographe emblématique de la période « yéy?, Jean-Marie Périer fait ses premières armes en tant qu'assistant du photographe Daniel Filipacchi pour les magazines Marie-Claire, Paris Match, Télé 7 jours et Jazz magazine. Mais c'est la création de l'émission radio Salut les copains en octobre 1959 suivi de peu par celle du mensuel éponyme qui lance la carrière de Jean-Marie Périer. Les jeunes chanteurs des années 1960 se succèdent devant son objectif. Il réalise notamment la célèbre photo de groupe qui réunit 46 vedettes du mouvement « yéy?. Dans les années 1970, il tente l'aventure cinématographique et dirige notamment son ami Jacques Dutronc dans Antoine et Sébastien et Sale rêveur. Jean-Marie Périer part ensuite aux Etats-Unis pour réaliser de nombreux clips publicitaires devenus iconiques. Il revient en France au début des années 1990 et travaille pour le magazine Elle en photographiant des mannequins et des défilés de grands couturiers. Dans les années 2000, il publie de nombreux ouvrages dont Enfant gâté (Fixot, best-seller) dans lequel il revient sur sa filiation. Depuis le début des années 2000, ses photos sont exposées très régulièrement en France (récemment à l'arche de la Défense à Paris) et à l'étranger. Il vit désormais à Villeneuve-d'Aveyron mais sa valise et ses appareils photo sont toujours prêts pour l'aventure.