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Rina Banerjee. Chimères de l'Inde et de l'Occident, Edition bilingue français-anglais
Giès Jacques
DILECTA
12,00 €
Épuisé
EAN :9782916275963
Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition de l'artiste au Musée Guimet en 2011. D'une explosion de matériaux et de couleurs, d'un amoncellement composite d'éléments naturels et de produits manufacturés, surgit un monde peuplé d'êtres hybrides et poétiques, "d'ani-mots-valises" fabuleux, délicats et menaçants, qui exhibent les traces de multiples cultures et mythologies dont s'est imprégnée l'artiste Rina Banerjee. Elle invite ainsi le visiteur-lecteur à s'interroger sur ce qui constitue sa propre identité, sa culture et ses rapports, souvent complexes, avec les cultures qu'il rencontre ou auxquelles il se heurte parfois dans cette ère de la mondialisation. Ces images sont accompagnées d'un texte de l'artiste, d'un essai de Laura Steward, historienne de l'art, conservatrice et commissaire d'expositions sur les arts contemporains et de Caroline Arhuero, responsable de l'art contemporain au musée Guimet, commissaire de l'exposition.
Une histoire magistrale des origines, de la vie quotidienne et de la légende des chevaliers. Né du chaos européen du début du Moyen Age, le chevalier monté et en armure a révolutionné la guerre et est très vite devenu une figure mythique dans l'histoire. Des conquérants normands de l'Angleterre aux croisés de la Terre sainte, du héros de la chanson de geste au preux du roman arthurien, des amateurs de tournoi aux chevaliers-troubadours, Le Chevalier dans l'Histoire, de la grande médiéviste Frances Gies, brosse un tableau remarquablement vivant et complet de la chevalerie, de sa naissance à son déclin. Le chevalier apparaît d'abord en Europe comme un mercenaire sans foi ni loi avant de devenir l'étendard de la chrétienté puis un soldat de métier au service des rois. Frances Gies nous fait partager sa vie quotidienne, faite de joutes et de batailles, de pillages et de rançons, mais aussi de dévotion et de pèlerinage, et souvent sanctionnée par l'errance et une mort précoce. Elle nous fait revivre l'aventure des héros du Moyen Age qui ont joué un rôle historique, comme Bertrand du Guesclin, Bayard et Sir John Fastolf, qui inspira le Falstaff de Shakespeare, ou les grands maîtres des Ordres militaires qu'étaient les Templiers, les Hospitaliers et les chevaliers teutoniques.
A partir du remarquable château de Chepstow, à la frontière de l'Angleterre et du Pays de Galles, mais aussi des plus admirables châteaux forts français, les grands médiévistes Frances et Joseph Gies nous offrent un portrait saisissant de ce qu'était la vie quotidienne de l'époque et nous montrent l'importance du rôle qu'y jouait le château fort. Les Gies ont le don de rendre à la vie les hommes et les femmes qui vivaient dans et autour du château, le seigneur et la dame, les chevaliers et les soldats, les serviteurs et les paysans, les troubadours et les jongleurs. Nous y découvrons comment les seigneurs et les serfs se vêtaient et se lavaient, ce qu'ils buvaient et ce qu'ils mangeaient, quels étaient leurs loisirs et leurs occupations, leurs codes de conduite sexuelle, leurs principes d'ordre et de solidarité. Nous y apprenons le rôle essentiel que jouait l'honneur dans la culture médiévale, le processus d'initiation auquel se soumettaient les chevaliers, l'importance des fêtes religieuses et des liens personnels, et pourquoi le château fort était autant un rempart contre les violences qu'une source de conflit et un enjeu de pouvoir. Remarquablement documenté, et aussi plaisant à lire qu'un roman, La Vie dans un château médiéval est l'ouvrage de référence pour quiconque a envie de se plonger, l'espace de quelques heures, dans cette époque fascinante.
Traduit pour la première fois en France, La Vie dans un village médiéval est un classique qui a initié des millions de lecteurs anglophones aux secrets du monde médiéval. Et qui a profondément inspiré George R. R. Martin, le créateur de A Game of Thrones.À partir de l?exemple du village anglais d?Elton, vers 1300 de notre ère, Frances et Joseph Gies racontent l?histoire de l?origine, du développement et du déclin du village européen.Avec une grande richesse d?anecdotes et de détails, ils dressent un portrait saisissant de ce qu?était le quotidien de l?époque et nous montrent l?importance du rôle qu?y jouait le village.Les Gies ont le don de rendre à la vie ces hommes et ces femmes qui vivaient dans et autour du village. Nous découvrons comment les champs étaient cultivés, comment seigneurs et serfs se vêtaient et se lavaient, ce qu?ils buvaient et ce qu?ils mangeaient, quels étaient leurs occupations et leurs loisirs, et quels curieux traitements ils inventaient pour se soigner. Nous y apprenons le rôle essentiel que jouait l?église dans le maintien de l?ordre social et comment le système juridique et le code de conduite, étonnamment avancés, du village médiéval posèrent les fondations de la civilisation occidentale.Aussi plaisant à lire qu?un roman, La Vie dans un village médiéval est l?ouvrage idéal pour quiconque a envie de se plonger, l?espace de quelques heures, dans cette période fascinante.Table des matières : RemerciementsPrologue : EltonI. Le village apparaîtII. Le village anglais : EltonIII. Le seigneurIV. Les villageois : qui ils étaientV. Les villageois : comment ils vivaientVI. Le mariage et la familleVII. Le village au travailVIII. La paroisseIX. La justice du villageX. La disparition du village médiévalNotesBibliographieGlossaireIndexTable des illustrationsCartesNotes Biographiques : Écrivains et historiens, Frances Gies (1915-2013) et Joseph Gies (1916-2006) ont écrit plus de vingt ouvrages sur le Moyen Âge, dont beaucoup ont été des best-sellers. Ont été traduits aux Belles Lettres : La Vie dans un château médiéval (2018), La Vie dans une ville médiévale (2019), et La Vie dans un village médiéval (2020).
Giès Jacques ; Schipper Kristofer ; Delacour Cathe
Pour la première fois en Europe, une grande exposition est consacrée au taoïsme. Non que le taoïsme soit un fait nouveau - les premiers textes remontent au IVe siècle avant notre ère -, mais, simplement, une meilleure connaissance des textes, due à la diffusion récente de son canon, permet de lui rendre la place qu'il se doit d'occuper parmi les grandes religions du monde. Une sélection d'un peu plus de deux cents objets, dont la moitié provient du musée Guimet et l'autre moitié de musées étrangers - Angleterre, Allemagne, Etats-Unis et Taiwan -, appartenant à tous les domaines de l'art - peinture, sculpture, objets de lettrés... -, permet d'en explorer les multiples facettes en rendant à chacun son contexte d'origine. Cette exposition et son catalogue en offrent une relecture poétique et optimiste qui devrait enchanter visiteurs et lecteurs.
Prison lisière Dans cet ouvrage, l'artiste propose une immersion dans la prison de Draguignan qui a ouvert ses portes en 2017, six ans après l'innondation de l'ancienne prison. Destinée exclusivement à des hommes en attente d'un jugement ou déjà condamnés à des peines de moins de deux ans, la toute nouvelle prison, à la lisière d'une forêt, nous ouvre ses portes sous l'oeil et à la plume d'Arnaud Théval. Au fil de son récit nous découvons les différents lieux de l'établissement et ses contacts avec le personnel et les détenus ainsi que leurs interactions entre eux. Ses photos accompagnent son texte et achèvent de plonger le lecteur dans l'univers carcéral.
Azoury Philippe ; Bonaccorsi Robert ; Corréard Sté
Un éclairage de l'oeuvre de F. Pardo, artiste psychédélique essentiel de la contre-culture des années 1960. Son parcours artistique est retracé à partir d'éléments biographiques et de la présentation de ses peintures.
Le bruit des bonbons - The Astounding Eyes of Syria aborde la force de langage de la confiserie et des objets quotidiens. L'oeuvre explore les condensations de l'histoire, la résistance de nos héritages passés. Si le bonbon est un transmetteur universel qui humanise les relations entre les individus, il est ici l'objet moteur qui a le pouvoir de rassembler, de transmettre comme de se souvenir. C'est à travers la confiserie syrienne, que l'installation évoque et partage des souvenirs qui survivent au temps et à l'horreur de la guerre. Elle tisse des temporalités à la fois vraisemblantes et réelles sur fond de traditions partagées. Beaucoup de Syriens se retrouvent aujourd'hui autour de leur héritage vivant dont les souvenirs collectifs et individuels engagent la survie d'un immatériel qu'on ne saurait faire plier, réduire et oublier. Le Louloupti est un véritable petit bonbon qui nous rappelle les Abaib Ghouwar, petits sabots syriens en sucre, le souk d'Al-Hamidiyah et la Booza qui sont aujourd'hui plus que jamais dans la mémoire des Syriens en Jordanie, en France, au Canada, en Italie... Ces confiseries, objets-images et de liens, réparent notre regard et réveillent notre capacité à voir et à mobiliser. Imaginées par Benjamin Loyauté, ces sucreries narratives sont des agents transmetteurs, des actants. Durant plusieurs siècles, les peuples arabes introduisent le sucre dans la pharmacopée. Au XVIe siècle, le sucre était vendu par les apothicaires. Le bonbon avait ses vertus que l'histoire ne lui a pas depuis, reprises. Découverte en Syrie par Max Mallowan en 1937, l'idole aux yeux est une sculpture qui intrigue toujours et dont la fonction n'a jamais été véritablement tranchée. Le Louloupti dessiné à partir de cette archéologie est aussi spéculatif que tangible. En meringue et à la rose de Damas, il aurait aussi la fonction de prolonger le temps et les souvenirs comme de préserver l'avenir... En collectant les mots, les histoires et les "mémoires sucrées" de ses amis syriens sur des cartes postales, l'artiste et designer participe à la protection d'une culture dont la trace forme une armure. L'installation est une expérience "fictio-fonctionnelle" , où les objets-mots ont une force perlocutoire. Benjamin Loyauté utilise pour la première fois le terme design sémantique en 2014. Il définit alors le design comme un langage et développe ses premières installations autour des actes de langage. Il engage depuis une réflexion sur la géopolitique du design, nos sociétés contemporaines et l'ensemble de ses actes conditionnés par la langue, la culture, le temps et l'espace. "Les objets sont comme des mots et mes installations comme des histoires, aussi factuelles que spéculatives elles révèlent nos comportements, affectent nos certitudes et notre perception des choses" . B. L.