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La voie du Tao. Un autre chemin de l'être
Giès Jacques ; Schipper Kristofer ; Delacour Cathe
RMN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782711856787
Pour la première fois en Europe, une grande exposition est consacrée au taoïsme. Non que le taoïsme soit un fait nouveau - les premiers textes remontent au IVe siècle avant notre ère -, mais, simplement, une meilleure connaissance des textes, due à la diffusion récente de son canon, permet de lui rendre la place qu'il se doit d'occuper parmi les grandes religions du monde. Une sélection d'un peu plus de deux cents objets, dont la moitié provient du musée Guimet et l'autre moitié de musées étrangers - Angleterre, Allemagne, Etats-Unis et Taiwan -, appartenant à tous les domaines de l'art - peinture, sculpture, objets de lettrés... -, permet d'en explorer les multiples facettes en rendant à chacun son contexte d'origine. Cette exposition et son catalogue en offrent une relecture poétique et optimiste qui devrait enchanter visiteurs et lecteurs.
1250. À quoi ressemblait une ville médiévale ? Comment y vivait-on ?Les grands historiens Frances et Joseph Gies choisissent Troyes, en Champagne, comme l?archétype de la cité médiévale européenne. Grande cité prospère et ville de foire de l?époque, elle éclaire un moment phare de la civilisation médiévale, quelques années avant la guerre et l?épidémie de peste noire qui ravagea l?Europe. Devenu un classique, La Vie dans une ville médiévale nous ouvre la porte d?une période de l?histoire d?autant plus fascinante qu?elle passe souvent, dans l?esprit du public, pour un âge d?obscurité et d?arriération.La vie urbaine au milieu du XIIIe siècle tourne autour de la demeure familiale, qui sert souvent aux bourgeois à la fois de logis, à l?étage, et d?atelier ou de commerce, au rez-de-chaussée. Le centre-ville, où les artisans rivalisent d?habileté tout en se réunissant dans des corps de métiers régis par des règles de conduite communes, est un haut lieu de l?activité textile, agricole et bancaire. Il y a des écoles pour les enfants, mais seulement les garçons, et l?enseignement se fait en latin, par les soins d?un prêtre. L?église est le noyau de la vie religieuse et civique, les offices sont des moments de théâtre et de musique, et les voisins s?y réunissent pour des baptêmes ou d?autres célébrations. Les mariages des familles les plus prospères sont l?occasion de fêtes somptueuses où la danse le dispute à la chanson, et où le vin coule quelquefois pendant plusieurs semaines.Table des matières : RemerciementsPrologueI. Troyes : 1250II. Dans la maison d?un bourgeoisIII. Une maîtresse de maison au Moyen ÂgeIV. La naissance et les enfantsV. Mariages et enterrementsVI. Commerçants et artisansVII. Banquiers et marchandsVIII. Le médecinIX. L?égliseX. La cathédraleXI. L?école et les lettrésXII. Livres et auteursXIII. Le nouveau théâtreXIV. Fléaux et catastrophesXV. Le gouvernement de la villeXVI. Les foires de ChampagneAprès 1250Généalogie des comtes de ChampagneNotesBibliographieIndexTable des illustrationsCartesNotes Biographiques : Écrivains et historiens, Frances Gies (1915-2013) et Joseph Gies (1916-2006) ont écrit plus de vingt ouvrages sur le Moyen Âge, dont beaucoup ont été des best-sellers. Ont été traduits aux Belles Lettres : La Vie dans un château médiéval (2018), La Vie dans une ville médiévale (2019), et La Vie dans un village médiéval (2020).
Je n'ai rien d'héroïque. Je ne suis que le maillon final de la longue, très longue chaîne de braves Hollandais qui ont fait ce que j'ai fait". Pendant deux ans, Miep Gies a aidé Anne Frank et sa famille à se cacher des nazis dans un immeuble d'Amsterdam. C'est également grâce à elle que le journal d'Anne est parvenu jusqu'à nous, puisqu'elle l'a conservé et caché après l'arrestation de la jeune fille, avant de le remettre à son père, Otto Frank. Dans ce témoignage historique, elle raconte comment, avec quelques autres, elle a permis aux Frank de survivre pendant leur clandestinité. Elle évoque aussi, toujours avec pudeur, le quotidien d'une résistante lors de l'occupation allemande, avec ses doutes, ses craintes et ses rêves, et sa participation au devoir de mémoire une fois la guerre terminée. Un document à la valeur inestimable. Poignant. Femme actuelle. Traduit de l'anglais par Anne Damour.
Résumé : Traduit pour la première fois en France, La Vie dans un château médiéval est un classique qui a initié des millions de lecteurs anglophones aux secrets du monde médiéval. Et qui a profondément inspiré George R. R. Martin, le créateur de A Game of Thrones. A partir du remarquable château de Chepstow, à la frontière de l'Angleterre et du Pays de Galles, mais aussi des plus admirables châteaux forts français, les grands médiévistes Frances et Joseph Gies nous offrent un portrait saisissant de ce qu'était la vie quotidienne de l'époque et nous montrent l'importance du rôle qu'y jouait le château fort. Les Gies ont le don de rendre à la vie les hommes et les femmes qui vivaient dans et autour du château, le seigneur et la dame, les chevaliers et les soldats, les serviteurs et les paysans, les troubadours et les jongleurs. Nous y découvrons comment les seigneurs et les serfs se vêtaient et se lavaient, ce qu'ils buvaient et ce qu'ils mangeaient, quels étaient leurs loisirs et leurs occupations, leurs codes de conduite sexuelle, leurs principes d'ordre et de solidarité. Nous y apprenons le rôle essentiel que jouait l'honneur dans la culture médiévale, le processus d'initiation auquel se soumettaient les chevaliers, l'importance des fêtes religieuses et des liens personnels, et pourquoi le château fort était autant un rempart contre les violences qu'une source de conflit et un enjeu de pouvoir. Remarquablement documenté, et aussi plaisant à lire qu'un roman, La Vie dans un château médiéval est l'ouvrage de référence pour quiconque a envie de se plonger, l'espace de quelques heures, dans cette époque fascinante.
Une histoire magistrale des origines, de la vie quotidienne et de la légende des chevaliers. Né du chaos européen du début du Moyen Age, le chevalier monté et en armure a révolutionné la guerre et est très vite devenu une figure mythique dans l'histoire. Des conquérants normands de l'Angleterre aux croisés de la Terre sainte, du héros de la chanson de geste au preux du roman arthurien, des amateurs de tournoi aux chevaliers-troubadours, Le Chevalier dans l'Histoire, de la grande médiéviste Frances Gies, brosse un tableau remarquablement vivant et complet de la chevalerie, de sa naissance à son déclin. Le chevalier apparaît d'abord en Europe comme un mercenaire sans foi ni loi avant de devenir l'étendard de la chrétienté puis un soldat de métier au service des rois. Frances Gies nous fait partager sa vie quotidienne, faite de joutes et de batailles, de pillages et de rançons, mais aussi de dévotion et de pèlerinage, et souvent sanctionnée par l'errance et une mort précoce. Elle nous fait revivre l'aventure des héros du Moyen Age qui ont joué un rôle historique, comme Bertrand du Guesclin, Bayard et Sir John Fastolf, qui inspira le Falstaff de Shakespeare, ou les grands maîtres des Ordres militaires qu'étaient les Templiers, les Hospitaliers et les chevaliers teutoniques.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.