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Le nouveau modèle européen
Giddens Anthony ; Cunnington Nathalie ; Ménévis Es
HACHETTE LITT.
31,40 €
Épuisé
EAN :9782012372757
L'Europe est-elle en mesure de conjurer le sort d'un déclassement économique et social?. C'est à cette question essentielle qu'Anthony Giddens tente d'apporter une réponse non française. Pour ce grand sociologue britannique, qui fut aussi le théoricien du blairisme, il n'y a pas lieu de désespérer. L'Europe conserve une indéniable spécificité en ce qu'elle continue à croire et à penser que des valeurs comme la solidarité, la protection des plus vulnérables et l'attribution à l'ensemble de la population d'un large éventail de droits économiques et sociaux font partie intégrante de son identité. Dans ces conditions, la question centrale n'est pas de savoir si l'Europe doit renoncer à ses valeurs sociales. Il s'agit de se demander comment les adapter à un monde où le rapport des individus au marché, à l'État et au social s'est profondément transformé. Au rebours d'un euroscepticisme dominant, l'auteur montre que les mutations sont déjà engagées et que la capacité des Européens à changer est plus forte que l'on ne le croit. Il nous invite à imaginer l'avenir au-delà des conformismes idéologiques qui obscurcissent souvent le débat sur le modèle européen. . . Anthony Giddens, sociologue, ancien directeur de la London School of Economics and Political Science, est l'inspirateur de Tong Blair avec lequel il a écrit La Troisième Voie : le renouveau de la social-démocratie (Seuil, 2002). Auteur de nombreux ouvrages, il a notamment publié La Constitution de la société (PUF, 2005) et La Transformation de l'intimité (Pluriel, 2006).
Marqué dans sa jeunesse par un livre très populaire d'Irving Chernev (The Most Instructive Games of Chess Eger Played), Steve Giddins en reprend le concept avec des parties plus récentes pour proposer un panorama clair et accessible de la stratégie moderne. 50 parties, 50 exposés ciblés se concluant chacun par un résumé en quelques points précis des leçons à retenir. Steve Giddins a bien compris le besoin d'une explication claire et en contexte des grands concepts stratégiques, pour chaque phase de la partie. Sachant se montrer didactique sans tomber dans le dogmatisme de certains de ses aînés, l'auteur propose une progression logique, offre des explications verbales faisant appel à la compréhension des idées-clés plus qu'à la mémorisation, et explore 50 parties complètes permettant de suivre le développement d'une idée de sa naissance à sa conclusion, aussi bien du point de vue de l'attaquant que de celui du défenseur. Les parties sont classées par thèmes stratégiques, ce qui permet un travail spécifique au besoin. Attaque directe sur le roque, art de la défense, activité des pièces, structure de pions, principe des deux faiblesses, approche stratégique de la finale : tous les grands thèmes sont au rendez-vous. Pour le joueur occasionnel, c'est une excellente initiation à la stratégie moderne ; pour le joueur de club, voici l'outil idéal pour développer une vision stratégique claire et globale. Tous, en tout cas, y trouveront un véritable plaisir de lecture.
Publié pour la première fois en poche, cette réflexion originale apporte une contribution essentielle aux débats et discussions qui animent le champ de la théorie sociale en France, qu'il s'agisse du post-marxisme, du post-structuralisme, du retour au sujet ou de l'idée d'auto-organisation. François Chazel note également que la conception des sciences sociales défendue par Giddens est "une conception large, et à ce titre elle suscite la sympathie, ouverte sur la philosophie gui défend l'idée d'une unité profonde entre sociologie, histoire et géographie."
Dans cet important texte théorique, l'auteur nous livre un interprétation nouvelle et dérangeante des transformations institutionnelles liées à la modernité. Notre monde n'est pas postmoderne. En cette fin du XXe siècle, les caractéristiques des grandes institutions expriment l'émergence d'une période de "modernité aiguë", où les orientations précédentes auraient plutôt tendance à la radicalisation qu'à l'essoufflement. Il est possible qu'apparaisse un univers social postmoderne, mais ce dernier sera composé par de nouvelles facettes des formes d'organisation sociale et culturelle qui dominent actuellement le monde. Tout en dressant un bilan descriptif de la modernité, Giddens accorde une attention particulière à l'analyse des points communs entre confiance et risque, sécurité et danger, dans le monde moderne. Il estime que les mécanismes de confiance associés à la modernité et le "profil de risques" distinctif qu'elle engendre, sont résolument différents de ceux qui caractérisaient les temps pré-modernes. Ce livre s'appuie sur les précédents écrits théoriques de l'auteur. Il sera d'un intérêt primordial pour tous ceux qui souhaitent découvrir la pensée de Giddens. Mais l'ouvrage aborde des sujets qu'il n'avait encore jamais analysés, et des domaines aujourd'hui "brûlants", comme l'avenir de la planète. Il est particulièrement recommandé aux étudiants en sociologie, en sciences politiques, en philosophie, etc. André Akoun (Université de Paris V) Anthony Giddens est l'un des théoriciens parmi les plus estimés et influents des sciences sociales à nos jours. B. S. Turner (Université de Essex) L'impressionnante production intellectuelle d'Anthony Giddens peut être scindée en deux parties fondamentales : "la théorie de la structuration" et l'application de cette théorie à l'analyse de la société industrielle. Avec Les conséquences de la modernité (la deuxième période), l'auteur nous propose une aguichante analyse institutionnelle de la modernité, tout en réfutant l'idée de la postmodernité (chère à Lyotard). Avec son style agréable, associé à une érudition unique, Giddens a contribué, plus qu'aucun autre théoricien du monde anglo-saxon, à revisiter l'ensemble de la théorie sociale. Judith Lazar (Université de Paris X)
Comme la position de départ est la seule que l'on retrouve dans toutes ses parties, l'étude des ouvertures s'impose. Souvent, on commence par examiner un début que l'on trouve attrayant, et cela prend déjà beaucoup de temps. Puis, on s'intéresse à un ou deux autres systèmes, sans trop se préoccuper de leur éventuelle complémentarité. Avant d'avoir pu se pencher sur toutes les variantes que l'on voudrait jouer, on a subi un revers avec une des ouvertures que l'on croyait connaître et on décide d'en changer. On a ouvert une boîte de Pandore, et l'on s'évertue à construire un répertoire dont on a oublié le début avant d'avoir entrevu la fin, sans progresser en stratégie ou dans les finales
Résumé : Qu'en est-il véritablement de la pauvreté aujourd'hui et comment y faire face ? Prenant en considération à la fois le temps (historique de la pauvreté depuis le Moyen Age) et l'espace (arsenal concret des mesures contre la pauvreté dans les grands pays européens), ce livre provocateur fait le point de la situation. Non, il n'y a pas de plus en plus de pauvres dans notre pays, au sens étroit du nombre de personnes ne disposant pas d'un revenu minimal... mais ils sont de plus en plus pauvres, démunis de tout, et demandant donc en permanence des aides publiques ou privées. Oui, le revenu minimum garanti peut être la forme immédiate de la solidarité nécessaire envers les plus pauvres, sous réserve qu'il ait pour fondement l'insertion réelle et durable de ceux auxquels il est destiné, plutôt que l'assistance. Au surplus, ce revenu minimum ne coûterait pas cher : entre 6 et 12 milliards par an, soit 0,1 % à 0,2 % du PIB. Non, le revenu minimum garanti ne peut pas être l'au-delà de la solidarité, le nouveau principe de la Sécurité Sociale, la base d'un nouveau compromis social. Il est temps que le public ait accès aux chiffres les plus précis et puisse consulter un dossier extrêmement solide sur la misère et les actions qu'elle appelle. Philippe Séguin et Claude Evin ont accepté de débattre, en préface et en postface, sur l'idée d'un consensus possible à partir des propositions minimales de Serge Milano.
Le temps du Front populaire, en France, c'est une période de 1000 jours... 1000 jours d'un combat incessant opposant dans la rue, à l'usine, au bureau, les militants luttant pour "le pain, la paix, la liberté", aux nostalgiques du 6 février, dont certains déjà regardent avec envie du côté de l'Allemagne et de l'Italie. 1000 jours exaltants, dominés par l'explosion sociale de juin 1936, le vote d'un ensemble de réformes sans précédent dans l'histoire de la France, la conquête du droit aux loisirs et les étapes d'une véritable révolution culturelle. Mais 1000 jours décevants aussi — et parfois angoissants — marqués par le drame espagnol, le suicide de Roger Salengro, la fusillade de Clichy, les crimes et les provocations de "La Cagoule", l'action conjuguée de toutes les forces hostiles et la victoire, finalement, de la plus puissante d'entre elles : l'argent. Soucieux de respecter la règle du jeu de cette Collection, Henri Noguères a résisté à la tentation d'écrire une histoire du Front populaire pour s'efforcer de faire revivre, dans ses multiples aspects, la vie et les préoccupations quotidiennes des Français au cours de cette période si actuelle sur tant de points.
Je voudrais leur dire qu'être chanteur c'est accepter de vivre avec le vide au c?ur, un manque, un sentiment d'abandon que rien, pas même le succès, surtout pas le succès, ne peut combler." Une rockstar et son crime. Alex frôle la gloire, il finira vendeur dans le garage de son père. Alex frôle l'amour, il tuera Nina. Trop pure, ou trop cruelle pour lui, elle ne jouera plus Tchekhov. Les témoins se succèdent à la barre. Pour retrouver Alex, le juger ou le perdre. Entendre Ses adieux à la vie, à ce père qui n'a pas su l'aimer. Deux autres longues nouvelles, Volley-ball et Trafics, explorent le même thème. À l'heure de perdre son père, Thomas comprend enfin qu'il l'avait mal jugé: ce qu'il avait pris pour de la lâcheté n'était que le courage dont il manque lui-même aujourd'hui. Abandonné à sa naissance, Simon part à la rencontre du frère qu'il n'a pas connu. Comment vivre lorsqu'on ne sait pas aimer?
Tout a-t-il été dit sur "le mystère Lawrence" ? Depuis sa mort, en 1935, le héros de l'aventure arabe s'avance masqué. De nombreuses zones d'ombres subsistent. Est-il vraiment le seul, le vrai vainqueur du désert, le libérateur de Damas ? A-t-il subi, inventé ou enjolivé le supplice commis par les Turc : flagellation cruelle suivie de viol collectif ? Pourquoi, au faîte des honneurs et de la gloire, a-t-il choisi de terminer les douze dernières années de sa vie comme simple soldat, dans des circonstances dégradantes ? Pour expier - mais quoi ? Par volonté de mortification et d'humiliation - mais pourquoi ? Dans quelles conditions est-il mort : accident, attentat, suicide ? Explorant toutes les sources inédites disponibles à ce jour, Monteil restitue dans leurs ambivalences les plus troublantes - homosexualité, masochisme, mythomanie... - les différentes facettes d'une personnalité complexe trop souvent perçue de manière univoque à travers le film à grand spectacle de David Lean (1963). La statue n'en est pas déboulonnée : elle y trouve une profondeur de chair et de sang. Auteur d'une trentaine d'ouvrages sur la culture et la civilisation arabo-musulmanes, Vincent-Mansour Monteil est un familier de l'Orient, que ses expériences au Sahara occidental et au Maroc avaient fait surnommer le "Lawrence d'Arabie français". C'est dire que la biographie qu'il consacre aujourd'hui à l'illustre Colonel Lawrence n'est pas dénuée d'élans affectifs et passionnés...