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Les conséquences de la modernité
Giddens Anthony
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738425065
Dans cet important texte théorique, l'auteur nous livre un interprétation nouvelle et dérangeante des transformations institutionnelles liées à la modernité. Notre monde n'est pas postmoderne. En cette fin du XXe siècle, les caractéristiques des grandes institutions expriment l'émergence d'une période de "modernité aiguë", où les orientations précédentes auraient plutôt tendance à la radicalisation qu'à l'essoufflement. Il est possible qu'apparaisse un univers social postmoderne, mais ce dernier sera composé par de nouvelles facettes des formes d'organisation sociale et culturelle qui dominent actuellement le monde. Tout en dressant un bilan descriptif de la modernité, Giddens accorde une attention particulière à l'analyse des points communs entre confiance et risque, sécurité et danger, dans le monde moderne. Il estime que les mécanismes de confiance associés à la modernité et le "profil de risques" distinctif qu'elle engendre, sont résolument différents de ceux qui caractérisaient les temps pré-modernes. Ce livre s'appuie sur les précédents écrits théoriques de l'auteur. Il sera d'un intérêt primordial pour tous ceux qui souhaitent découvrir la pensée de Giddens. Mais l'ouvrage aborde des sujets qu'il n'avait encore jamais analysés, et des domaines aujourd'hui "brûlants", comme l'avenir de la planète. Il est particulièrement recommandé aux étudiants en sociologie, en sciences politiques, en philosophie, etc. André Akoun (Université de Paris V) Anthony Giddens est l'un des théoriciens parmi les plus estimés et influents des sciences sociales à nos jours. B. S. Turner (Université de Essex) L'impressionnante production intellectuelle d'Anthony Giddens peut être scindée en deux parties fondamentales : "la théorie de la structuration" et l'application de cette théorie à l'analyse de la société industrielle. Avec Les conséquences de la modernité (la deuxième période), l'auteur nous propose une aguichante analyse institutionnelle de la modernité, tout en réfutant l'idée de la postmodernité (chère à Lyotard). Avec son style agréable, associé à une érudition unique, Giddens a contribué, plus qu'aucun autre théoricien du monde anglo-saxon, à revisiter l'ensemble de la théorie sociale. Judith Lazar (Université de Paris X)
Résumé : " Reconnaître le caractère multidimensionnel de la modernité implique de rompre avec quelques-unes des théories du changement social les plus profondément ancrées dans les sciences sociales. Dans le présent volume, je discute la logique de ces théories sur un mode abstrait, mais ce travail conceptuel et critique n?est que le point de départ d?une entreprise plus ambitieuse qui renvoie à une préoccupation d?ordre empirique, celle de parvenir à réinterpréter la nature même de la modernité. "
Comme la position de départ est la seule que l'on retrouve dans toutes ses parties, l'étude des ouvertures s'impose. Souvent, on commence par examiner un début que l'on trouve attrayant, et cela prend déjà beaucoup de temps. Puis, on s'intéresse à un ou deux autres systèmes, sans trop se préoccuper de leur éventuelle complémentarité. Avant d'avoir pu se pencher sur toutes les variantes que l'on voudrait jouer, on a subi un revers avec une des ouvertures que l'on croyait connaître et on décide d'en changer. On a ouvert une boîte de Pandore, et l'on s'évertue à construire un répertoire dont on a oublié le début avant d'avoir entrevu la fin, sans progresser en stratégie ou dans les finales
Résumé : La " troisième voie " est un objet politique non identifié. Objet de répulsion pour les uns, au nom de la préservation des valeurs traditionnelles de la gauche, ou gage de modernité pour les autres, au nom du dépassement du clivage gauche-droite, elle est soumise à une vigoureuse querelle des intentions depuis son apparition sur la scène politique européenne au milieu des années 1990. Son identification avec la politique menée par le gouvernement de Tony Blair depuis 1997 n'est pas pour rien dans la cristallisation du débat. Qualifié tour à tour de néothatchérien et de social-libéral, notamment en France, le Premier ministre britannique a surpris, séduit ou agacé selon l'utilisation politique que l'on a voulu faire de son action. Pourtant la " troisième voie " ne se résume pas à son instrumentalisation idéologique. Elle est aussi une clef d'accès au monde actuel dont les bouleversements économiques, sociaux, culturels, écologiques et scientifiques soulèvent des questions incontournables : quelle mondialisation voulons-nous ? Comment vivre dans la " société du risque " ? Comment préserver son identité tout en s'ouvrant à la différence ? Pour Anthony Giddens, figure éminente des sciences sociales contemporaines, le débat critique qui s'est amorcé autour de l'idée d'une " troisième voie " entre capitalisme libéral et socialisme d'Etat peut déboucher sur des réponses novatrices à ces questions. Pouvoir lire, dans le texte et pour la première fois en français, ceux qui ont réinventé la " troisième voie " ne peut que contribuer à éclairer les débats qui animent notre propre société. C'est tout particulièrement le cas pour la gauche, en Europe et au-delà, une gauche dont le " savant " Giddens et le " politique " Blair se réclament tout en esquissant ses nouveaux contours pour le siècle qui s'ouvre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.