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PHARES ET FEUX DE NORMANDIE
GIARD MICHEL
OREP
10,20 €
Épuisé
EAN :9782815101080
La construction de nombreux phares tout au long des côtes de Normandie, durant le XIXe siècle, a modifié de manière sensible les conditions de navigation aussi bien pour les bateaux à voile que pour les vapeurs. L'épopée des phares normands commence avant la Révolution, à l'initiative de la chambre de commerce de Rouen qui implante les premiers phares à la pointe de Barfleur, au cap de la Hève et à la pointe d'Ailly. De Granville au Tréport en passant par Goury, Ouistreham, Honfleur et Fécamp, nous naviguons sans quitter des yeux ces lumières dans la nuit. Chaque feu nous raconte son histoire et parfois des anecdotes insolites. Barfleur, longtemps le plus haut phare de France, demeure un superbe but de promenade et un étonnant lieu de visite. Cette petite histoire des phares de Normandie nous aide à découvrir un univers mal connu où des hommes compétents et courageux apportent un concours essentiel à la navigation.
En ces temps de morosité, il faut oser chanter. Oser, c est prendre son destin en main et sa place dans le monde. Chanter, c est exprimer son amour du pays, donner du plaisir à ceux qui nous entourent et, en les associant à cette activité conviviale, c est poser un peu de ciel bleu sur le gris des jours. Chanter en normand, chanter des auteurs normands, c est aussi aller à l encontre des habitudes, car il se consume, il meurt lentement celui qui est l esclave de ses habitudes. Chantons tous « Ma Normandie » et tant d autres refrains, parce qu impossible n est pas normand!
Résumé : Eté 1952. Julia est de retour chez sa grand-mère, Joséphine Halley, pour quelques semaines de vacances. La fillette a grandi et sa curiosité s'est aiguisée ; même si elle n'est pas en âge de tout comprendre, c'est une nouvelle occasion de partager avec elle ses souvenirs et l'histoire de sa famille pendant les années qui ont précédé la Libération. Années lourdes et sombres qui ont laissé des séquelles, et auxquelles les filles de Joséphine n'ont pas échappé : pendant que Raymonde attendait le retour de son mari, celui de Juliette s'engageait dans la Milice, alors qu'Yvonne, elle, tombait follement amoureuse d'un officier allemand... - Qu'est-ce que ça veut dire irréconciliables ? Joséphine se tut un long moment, étonnée de voir Julia curieuse de ce qui était arrivé à sa grand-mère et aux autres membres de sa famille. L'enfant attendait qu'elle lui raconte leurs péripéties. La grand-mère devait plonger dans son passé et se rappeler qu'après la Libération, la paix avait apporté son lot de bouleversements moins cruels mais plus sournois que les orages de la guerre. Il y avait eu aussi les amours contrariées de ses filles et les retrouvailles avec Jules. Joséphine s'interrogeait sur sa mémoire si capricieuse, ne retenant parfois que des détails insignifiants, alors que certains faits avaient disparu.
Cherbourg-en-Cotentin, c'est la porte ouverte sur ce pays à l'écart des migrations touristiques et qui ne manque pas d'attraits. Laissez-vous tenter avant de succomber. Il ne vous faudra peut-être qu'une seule journée pour tomber amoureux de ce coin de Normandie si différent. Ce pays, presqu'une île, a sans doute des envies d'escapade et rêve en secret de larguer les amarres. Accrochez-vous sous le vent têtu, assoupissez-vous sous des ciels à la lumière changeante, toute en émotion. Magie, la petite musique du Cotentin va vous ensorceler." Comme le dit Gilles Perrault : " Pour le horsain que je reste, puisque né à Paris et vivant dans le Cotentin depuis seulement cinquante et un an, Michel Giard nous livre de ce pays l'image la plus juste, la plus authentique. Il le peut, car il est d'ici jusqu'au plus intime de son être. Il le fait avec un talent d'écriture qui, à n'en pas douter, donnera bien du bonheur à ses lecteurs."
Résumé : Rien ne prédestinait Léonie Marciac à diriger le domaine viticole familial en Bordelais. Pourtant, tout change avec la mobilisation de son mari en août 1914. Visionnaire, habile et décidée, Léonie se révèle une remarquable femme d'affaires et s'émancipe. Des foires aux vins à l'Europe des palaces, des beaux jours de l'été 1914 à ceux de 1939, nous assistons avec Léonie à l'arrivée des Américains à Bordeaux, au développement de l'automobile et de l'aviation, ainsi qu'aux mutations profondes du pays. Saveurs des huîtres du bassin d'Arcachon et soupe amère, passions et déchirements, jeunesse et déclin : grands malheurs et petits bonheurs alternent sur les rives de la Gironde et au bord de la mer.
Si vous aimez les aventures corsaires, ce livre s'adresse à vous. Conçu par un spécialiste de la question, à destination du grand public, il raconte clairement, et de manière vivante, ce que vous voulez savoir sur la guerre de course. C'est avant tout l'aventure humaine des équipages, du petit mousse au capitaine. Qui étaient ces gens ? Quelles étaient leurs motivations ? Quelle vie menaient-ils en mer ? Sur quels bâtiments ? Avec quelle artillerie ? Quelles étaient leurs stratégies, leurs tactiques ?Y avait-il des risques ? Qui étaient les armateurs corsaires ? Rompant avec une tradition de terrien et des préoccupations essentiellement économiques - combien ça coûte ? Combien ça rapporte ? - l'auteur explique d'une manière simple l'activité d'un point de vue marin. Il met aussi en lumière l'évolution de ces risques, du règne de Louis XIV à l'Empire de Napoléon 1er, et leurs conséquences sur l'activité maritime.
Avec le débarquement des troupes alliées sur les côtes normandes commence l'un des affrontements majeurs de la Seconde Guerre mondiale. Douze semaines de combats acharnés dans les haies du Bocage, les blés de la Plaine de Caen, ou dans les villes et les villages en ruines, vont décider du sort de la guerre à l'Ouest et précipiter la défaite du Troisième Reich. La Normandie portera longtemps en elle les traces laissées par la bataille. Son martyre a été la rançon de la victoire finale. Il est bon qu'aujourd'hui personne ne l'oublie; comme il est juste que chacun associe dans son souvenir le sacrifice d'une région et de ses habitants à celui de ces hommes jeunes, venus d'outre-Atlantique ou d'outre-Manche, reposant à jamais dans cette terre qu'ils étaient venus libérer.
Le touriste ou le visiteur des musées qui découvre l'histoire du débarquement en Normandie se trouve parfois, au cours de ses visites, face à des restes de navires ou d'armements retirés du fond de la mer. Rarement historiés et souvent laissés pour compte sur une pelouse ou dans un coin d'exposition, ces vestiges (ancres, hélices ou canons) restent muets et ne participent guère à la compréhension de la bataille de Normandie. Qu'ils soient de guerre ou bien marchands, les navires perdus au cours de cet évènement majeur de la seconde guerre mondiale ne sont que très rarement évoqués dans les nombreuses publications disponibles ou dans la scénographie des musées. Pourtant, cette histoire maritime est riche, passionnante et indissociable de la compréhension des batailles et des opérations terrestres propres à la retraite allemande. Tragiques et meurtrières, les batailles navales de l'été 1944 ont produit de très nombreuses épaves en Manche et plus encore en baie de Seine. Elles ont aussi laissé de très nombreuses victimes. Certaines demeurent toujours enfermées dans leur tombeau d'acier que sont les sous-marins tandis que d'autres, pour la majorité, se sont évanouies dans la profondeur des eaux et ne sont plus que des noms gravés au jardin des disparus. Aujourd'hui, quelques monuments côtiers rendent hommage à cette marine marchande qui a beaucoup oeuvré pour la victoire. Il est aussi possible de raconter cette histoire en puisant dans les sources militaires accessibles et en côtoyant le monde des plongeurs locaux qui fréquentent assidûment les épaves de la côte normande. De cette somme de données maintenant disponible, il est possible de comprendre, de mettre en perspective et, surtout, de partager le récit de ces cruelles et étranges aventures maritimes. Que le touriste ou le visiteur en fasse bon usage car la mer, si elle se laisse facilement regarder, ne livre pas aussi simplement ses secrets.