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Pourquoi les pères travaillent-ils trop ?
Giampino Sylviane
ALBIN MICHEL
21,60 €
Épuisé
EAN :9782226435279
Les relations des pères avec leurs enfants ont changé mais ils hésitent à transformer leur rapport avec le travail et la maison. A la charge mentale des femmes répond toujours en écho la passion professionnelle des hommes. Si bien que les femmes saturent, les couples se fragilisent et les enfants grandissent dans un climat de pression et d'incertitude. Pourquoi le consensus sur l'égalité semble-t-il se dissoudre dans le quotidien des familles ? Comment relever ce défi dans un monde où les repères du masculin et du féminin vacillent, entre persistance des stéréotypes et tentation de l'indifférencié ? Tandis que le monde du travail continue d'occulter l'enjeu parental, les hommes sont pris dans l'étau des contradictions entre leurs désirs, leurs discours et leurs priorités. Proposer un autre regard et des solutions est l'objet de ce livre décapant, tonique et constructif. Sylviane Giampino, psychologue de l'enfance et psychanalyste, est spécialiste des questions d'éducation et de politiques publiques. Elle a publié, aux éditions Albin Michel Les mères qui travaillent sont-elles coupables ? et Nos enfants sous haute surveillance. Evaluations, dépistages, médicaments (avec Catherine Vidal, neurobiologiste).
Au cours des dernières décennies, les connaissances sur le développement du petit enfant, de sa conception jusqu'à ses 3 ans environ, ont progressé de façon remarquable. En s'appuyant sur les apports récents des nombreuses disciplines qui concourent à cette évolution des savoirs, Sylviane Giampino précise les principes fondamentaux et les dimensions du développement global du jeune enfant sur lesquels doit se recentrer le travail d'accueil pour les moins de 3 ans, tant collectif et qu'individuel. A partir de son rapport remis au ministère des Affaires sociales, elle signe un guide, à la fois véritable philosophie de la petite enfance et répertoire inédit de préconisations argumentées, qui nous engage - professionnels de la petite enfance mais aussi collectivités, responsables d'associations, entreprises de crèches ou directeurs de structure - à y puiser idées et bonnes pratiques pour refonder l'accueil des jeunes enfants et de leur famille.
Cet ouvrage développe ce dont un enfant a besoin pour devenir confiant, autonome, heureux. Il permet, tant aux parents qu'aux professionnels d'enrichir leurs questionnements, les échanges afin de construire un projet d'accueil cohérent et bien-traitant pour l'enfant.
Aujourd'hui partagées entre leurs enfants et leur vie professionnelle, les femmes ont du mal à faire entendre leurs difficultés. Pourtant, avec la féminisation du monde du travail et l'accès à de nouvelles responsabilités, concilier l'intérêt de l'enfant et l'activité professionnelle est devenu un véritable enjeu de société. Sylviane Giampino, psychanalyste depuis plus de vingt ans auprès des jeunes enfants et de leur famille, s'appuie sur les données les plus récentes de la psychologie de l'enfant pour bousculer les stéréotypes soi-disant scientifiques réduisant le développement du tout-petit au seul lien avec sa mère. Dans ce livre, elle s'insurge contre les idées reçues sur le rapport entre l'épanouissement de l'enfant et le travail - ou non travail - de sa mère. Outre la tendance maternelle à culpabiliser, l'auteur distingue une culpabilité "masquée", induite par l'environnement, qui parasite la relation aux enfants, la vie de couple et la vie professionnelle. Elle dessine ainsi une autre vision des besoins de l'enfant et des façons d'y répondre, même en l'absence de la mère, sous réserve d'une implication du père, de la qualité des modes de garde et de l'organisation du travail. Un ouvrage tonique, argumenté, rassurant: enfin du neuf sur le sujet.
Les enfants nés durant ce long temps de bouleversements, soit plus de 1000 jours de pandémie, ont été accueillis à l'école, sont partis à la rencontre des autres, sont "entrés dans le social". Ces tout-petits, qui ont vécu le début de la pandémie au creux du ventre de leur mère, puis au sein d'un logement parfois clos durant de longs mois : comment ont-ils grandi, se sont-ils structurés, aventurés ? Psychologues, professionnels de la petite enfance, soignants hospitaliers, chercheurs, parents, grands-parents, enfants... témoignent ici de ce qui s'est (re)joué en état d'urgence sanitaire : comment les adultes s'organisent, se désorganisent, se figent ou mobilisent leurs ressources créatives autour des plus jeunes. Quelles résonances individuelles et groupales circulent entre générations confinées à répétition ? Comment bébés et enfants réagissent, s'adaptent, se sur-adaptent, s'animent ou se réaniment face aux masques et dans une ère du distanciel ? Quelles leçons psychologiques pouvons-nous tirer de cette expérience ? Il y aurait un "avant" et un "après" Covid. Des traces traumatiques, conscientes et inconscientes, font parfois retour aujourd'hui. Des transformations sociétales majeures se font sentir chez les enfants, les parents et les institutions "en crise".
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.