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Les Mères qui travaillent sont-elles coupables ?
Giampino Sylviane
ALBIN MICHEL
20,00 €
Épuisé
EAN :9782226478610
Aujourd'hui partagées entre leurs enfants et leur vie professionnelle, les femmes ont du mal à faire entendre leurs difficultés. Pourtant, avec la féminisation du monde du travail et l'accès à de nouvelles responsabilités, concilier l'intérêt de l'enfant et l'activité professionnelle est devenu un véritable enjeu de société. Sylviane Giampino, psychanalyste depuis plus de vingt ans auprès des jeunes enfants et de leur famille, s'appuie sur les données les plus récentes de la psychologie de l'enfant pour bousculer les stéréotypes soi-disant scientifiques réduisant le développement du tout-petit au seul lien avec sa mère. Dans ce livre, elle s'insurge contre les idées reçues sur le rapport entre l'épanouissement de l'enfant et le travail - ou non travail - de sa mère. Outre la tendance maternelle à culpabiliser, l'auteur distingue une culpabilité "masquée", induite par l'environnement, qui parasite la relation aux enfants, la vie de couple et la vie professionnelle. Elle dessine ainsi une autre vision des besoins de l'enfant et des façons d'y répondre, même en l'absence de la mère, sous réserve d'une implication du père, de la qualité des modes de garde et de l'organisation du travail. Un ouvrage tonique, argumenté, rassurant : enfin du neuf sur le sujet.
Des adolescentes témoignent de leur maternité. Elles sont déprimées, révoltées, audacieuses, toujours vulnérables. Elles disent leur maternité en miroir à leur propre histoire d?enfance: désirée, subie, acceptée ou rejetée. Elles disent pour qui et pour quoi elles « ont fait un enfant toute seule ». Que se passe-t-il pour elles au quotidien? Quelles réactions rencontrent-elles autour d?elles: solidarités ou incompréhensions familiales, amicales, amoureuses, institutionnelles? Cet ouvrage, qui fournit en outre un certain nombre d?adresses utiles, s?adresse à celles qui se retrouvent « Adomamans »: elles y verront, au travers des récits singuliers et de leur analyse par l?auteur, que les scénarios sont multiples, et que nulle fatalité ne s?attache à cette situation. Les familles aussi se rendront compte, à sa lecture, que le rôle qu?elles peuvent jouer est délicat, mais pas négligeable. Travailleurs sociaux et décideurs institutionnels trouveront également matière à réflexion et à enrichissement.
Au cours des dernières décennies, les connaissances sur le développement du petit enfant, de sa conception jusqu'à ses 3 ans environ, ont progressé de façon remarquable. En s'appuyant sur les apports récents des nombreuses disciplines qui concourent à cette évolution des savoirs, Sylviane Giampino précise les principes fondamentaux et les dimensions du développement global du jeune enfant sur lesquels doit se recentrer le travail d'accueil pour les moins de 3 ans, tant collectif et qu'individuel. A partir de son rapport remis au ministère des Affaires sociales, elle signe un guide, à la fois véritable philosophie de la petite enfance et répertoire inédit de préconisations argumentées, qui nous engage - professionnels de la petite enfance mais aussi collectivités, responsables d'associations, entreprises de crèches ou directeurs de structure - à y puiser idées et bonnes pratiques pour refonder l'accueil des jeunes enfants et de leur famille.
Sous couvert de prévention, dès la crèche et la maternelle, tests et dépistages se multiplient. Le retour des idées déterministes qui prétendent que le devenir d'un enfant serait joué très tôt, voire inscrit dans son cerveau est alarmant. Le regard que porte notre société sur l'enfance en est bouleversé. Pour Sylviane Giampino et Catherine Vidal, rien n'est jamais figé ni dans la personnalité ni dans le cerveau. Un petit turbulent ne sera pas forcément un inadapté social ou un délinquant. Le développement harmonieux d'un enfant dépend avant tout de ce qu'on lui offre à vivre. Cet ouvrage tonique pose le débat crucial des méthodes d'éducation et de soin qui s'installent en France. Il apporte aux parents et aux professionnels un éclairage neuf pour comprendre les enfants d'aujourd'hui.
Se tenir à l'écoute des bébés et de ceux qui les entourent, qu'est-ce que cela veut dire ? Cela suppose une attitude particulière, celle du corps et de l'esprit engagés, attentifs, réceptifs. Cela implique de prêter l'oreille, de savoir regarder, sentir, toucher, être touché, parler... Mais pas n'importe comment, pas n'importe quand, pas n'importe où... Ce livre donne à entendre, à travers des expériences vivantes, ce qui peut circuler entre adultes et enfants, ce qui peut " nourrir " un bébé et lui permettre ainsi de sentir sa continuité interne d'exister, ce qui constituera sa " peau psychique ", celle qui le tiendra jusqu'à la fin de sa vie. Il nous dit aussi combien il y a nécessité d'ajuster les pratiques en regard des changements et des bouleversements de notre société. Et combien il reste à faire pour reconnaître l'enfant comme sujet dans sa sensibilité aux liens affectifs, sujet aussi de ce qui lui est transmis par la parole, par les attitudes intérieures et les gestes de ceux qui s'en occupent !
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.