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Méthode d'arabe littéral. Tome 1
Ghedira Ameur ; Lecomte Gérard
KLINCKSIECK
32,50 €
Épuisé
EAN :9782252033845
Cette méthode, en donnant la priorité à l'apprentissage des mécanismes de base de l'arabe, s'adresse aussi bien aux débutants non arabophones apprenant dans un cadre scolaire ou universitaire qu'aux autodidactes.La présentation de la grammaire a été fractionnée en fonction de l'urgence des notions à acquérir au fil des leçons, dans le souci d'éviter une présentation traditionnelle trop indigeste. Les textes proposés en exercices ne font jamais appel à des notions qui n'aient déjà été exposées dans les leçons précédentes.Deux autres aspects essentiels de l'apprentissage d'une langue ont été privilégiés: le thème d'imitation destiné à fixer progressivement les notions grammaticales et le vocabulaire; la conversation sous forme de questions.Un glossaire, en fin de volume, complète le vocabulaire introduit dans chaque leçon.Le deuxième livre, en complément à ce premier volume, s'intéresse plus particulièrement aux conjugaisons spéciales et complète le vocabulaire déjà présenté ici.
Le manuscrit 7009 de la BNF "Traité culinaire anonyme du XIIIe siècle" ainsi que le livre de Tugibi sont les uniques témoignages culinaires du Maghreb et de l'Espagne musulmane. Or, le Traité anonyme a la particularité de mêler la cuisine, la diététique et l'histoire car l'auteur ne manque pas de citer de nombreux personnages qui nous permettent de voyager entre l'Occident et l'Orient et ainsi d'avoir une idée de l'évolution et de l'adaptation des recettes selon les lieux. Ses connaissances en diététique montrent combien il est soucieux de la santé de ses dégustateurs. Contrairement à la tradition des livres de cuisine qui sont consacrés à la "grande cuisine" l'auteur anonyme émaille le Traité de recettes simples et populaires habituellement transmises oralement et qui auraient donc dû disparaître. De même qu'un texte est normalement écrit uniquement en arabe littéraire, l'auteur y mêle des mots d'arabe dialectal, et curieusement le copiste (en 1604) écrit en caractères maghrébins et non en écriture classique. Une autre particularité est la différence de style de rédaction des recettes derrière lequel se cache incontestablement un autre auteur. Ce ne sont pas les ingrédients qui manquent, on peut donc dire qu'il y a du pain sur la planche !
Résumé : " Qui me parle, à ma place même ? " A la question posée par la Pythie de Paul Valéry, Echo - à la fois répétition et différence - offre une réponse : double inversé de Narcisse dans les Métamorphoses d'Ovide, mais aussi compagne du dieu Pan dans les Pastorales de Longus, elle propose en effet au poète obsédé par sa propre image l'alternative d'une découverte de l'autre en soi et d'une ouverture au chant du monde. Figure féminine du désir, de l'attente et de l'absence à soi, parole et corps entravés qui transcendent la torture pour libérer le sens et la beauté du son, celle que les humanistes appelaient la " dixième Muse " incarne la poésie comme nostalgie de la voix, nostalgie de l'instant, nostalgie du moi. Cet essai retrace l'histoire des mythologies d'Echo et de l'écho, des deux fables antiques jusqu'à celles d'E.M. Forster, de Thomas Mann, de Christoph Ransmayr, en soulignant son importance dans l'esthétique baroque (Calderon, Sor Juana Ines de la Cruz...) et romantique (Wordsworth, Keats, Brentano, Hoffmann...). Il montre ensuite comment le dialogue avec l'écho, de la comédie d'Aristophane aux pastorales de la Renaissance puis au théâtre moderne, permet de donner un lieu à la voix auctoriale. Ce livre esquisse pour finir des fragments d'un portrait du poète en Echo : de Pétrarque à Victor Hugo, de Ronsard à Guillaume Apollinaire, de Gaspara Stampa à Marceline Deshordes-Valmore, le sujet lyrique tend à se définir comme un " écho sonore ".
Ces dernières années, la thématique des restrictions de la distribution et de la publicité pour les cigarettes a occupé de nombreux organes et tribunaux internationaux. En raison de la fragmentation du droit international et du règlement des litiges y correspondant, il existe un risque de réglementation incongrue et surtout insatisfaisante, dans laquelle la protection de la santé, les intérêts économiques des producteurs et le commerce international ne sont pas facilement pris en compte et coordonnés de manière satisfaisante. Ce travail de thèse met pour la première fois en lumière de manière exhaustive les aspects du droit de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), de l'Organisation mondiale du commerce (OMC ; commerce et droits de propriété intellectuelle liés au commerce) et du réseau d'accords bilatéraux de protection des investissements existants, ainsi que les jugements (et sentences arbitrales) et les controverses qui en découlent. Les considérations de politique de santé (y compris le droit à la santé et la protection des mineurs) et les réglementations applicables du droit international économique sont comparées et leur cohérence est remise en question. Les questions qui en résultent seront extrêmement importantes pour la recherche ultérieure et la prise de décision par les organes politiques au niveau national et dans les négociations internationales. Cette thèse combine plusieurs domaines juridiques habituellement très séparés (droit de la santé, droit de l'OMC, droit de la protection des investissements, droit de la propriété intellectuelle). Elle traite en outre des aspects médicaux, psychologiques, sociologiques et économiques fondamentaux, nécessaires à la compréhension de la problématique. Il s'agit donc d'un travail interdisciplinaire d'une certaine ampleur. Parallèlement, les différents domaines juridiques sont présentés avec une précision adéquate afin de permettre au lecteur de comprendre le contexte et les prémisses politiques.
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.