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MOTS EN BARRICADES
GHANIMA AMMOUR
WALLADA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782904201998
Il était audacieux de repartir d'une épopée qui emprunte à la fois à la littérature italienne du 16ème siècle La Jérusalem délivrée du Tasse, et au livret de Quinault Armide pour l'opéra de Lully, thème qui avait déjà inspiré Desmarets, Cocteau, Audiberti, Godard... La pièce décrit le mouvement paradoxal des affects et des corps, leur inadaptation fatale à toutes les cottes de maille mal taillées qui voudraient leur imposer silence. L'histoire de la magicienne musulmane Armide et du croisé Renaud tient de la tragédie grecque, le conflit entre le devoir d'état et l'amour, et du mythe d'Orphée. Sous la plume de l'auteur, le récit est d'abord un drame baroque joyeux où l'intempestive volonté de séduire d'Armide se heurte à l'héroïsme militaire de Renaud longtemps fier d'être le seul à résister à ses sortilèges. " Claude Tuduri RENAUD " Ce texte hors norme délicieusement parodique se lit comme un roman ; il suggère jusqu'au vertige la complexité et les pièges des relations amoureuses, auxquels nous sommes tous sensibles ! " Françoise Mingot-Tauran
LA RETRAITE DES SALARIES DU SECTEUR PRIVE. Notre système de retraite, régulièrement réformé, est particulièrement complexe : pas moins de 42 régimes existent aujourd'hui ! La retraite, longtemps espérée, souvent désirée, parfois incomprise... Quelle est ma date de départ à la retraite ? Combien vais-je percevoir ? Suis-je éligible à une carrière longue ? Ai-je droit au minimum vieillesse ? Quelles sont les démarches nécessaires pour déposer mon dossier ? Opérationnel et illustré de cas concrets, ce guide répond à ces trois questions principales : quand, comment, combien ? Il présente avec clarté toutes les subtilités de la réglementation en vigueur, pour vous aider à effectuer les meilleurs choix de carrière et à préparer activement votre retraite. Il permettra également aux professionnels des ressources humaines d'avoir une vision précise du système de retraite du secteur privé afin de répondre aux questions des salariés et de les accompagner dans leurs démarches.
Cet ouvrage s'adresse à des étudiants de classes préparatoires HEC, mais il peut également convenir à tout étudiant qui prépare un concours dont la ou les épreuves d'anglais reposent sur un texte tiré de la presse anglo-saxonne. Il propose une méthode d'entraînement aux épreuves d'expression écrite autour d'un axe civilisationnel. L'objectif de ce livre est d'aider son utilisateur à améliorer sa compréhension des textes, son expression écrite et ses connaissances de civilisation anglo-saxonne. Articuler l'entraînement à l'expression écrite autour de grands axes de la civilisation permet d'accéder à une meilleure compréhension de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis plutôt que d'en avoir une vision morcelée autour de faits épars qui ne font pas sens ; cet approfondissement est le seul moyen de parvenir à rédiger des essais solides et convaincants.
Délicieuse lecture que ce conte comico-érotico-écolo ! Il réussit son pari d'ancrage dans la réalité tout en nous laissant glisser vers le merveilleux sur le toboggan de rêves qui se télescopent, truffés d'anachronismes pétillants. Spirale forestière, y dansent allègrement toutes les fées, déesses et farfadets des mythologies, on y croisera aussi la belle Marilyn sans fin déchiquetée par ses fans. Lucide sur le devenir de notre planète, l'auteur défend notre droit à la verdure profonde et à la différence amoureuse revendiquée comme un rythme biologique parfumé... Malice, humour, ironie illustrent avec tendresse cette défense de la forêt menacée. Une chronique enféerique poétique sur un a-venir déjà présent où, mine de rien, la résistance et la violence sont légitimées par celles exercées sur nos besoins vitaux
Un adolescent métallurgiste d'origine sicilienne, ouvrier d'usine dans un port multiculturel et qui a interrompu ses études pour nourrir sa famille, cherche à compléter son instruction. Il se retrouve en stage de formation au métier d'animateur culturel. Son authenticité portant ses fruits, il réussit au concours ; dans ce nouveau monde, il s'enthousiasme pour l'éducation artistique sous ses diverses formes. La découverte du festival théâtral d'Avignon achevant son initiation, nait en lui le projet de fonder un théâtre dans sa ville et d'y développer pour le grand public, adultes puis enfants, le plaisir de la fréquentation de lieux de culture jusqu'ici inconnus de la plupart des habitants. Appuyé par les institutions et les politiques qu'il a su convaincre, entouré de collaborateurs hors pair qu'il avait su choisir, il réalise son rêve et l'inscrit dans le paysage de Port-de-Bouc où Le Sémaphore va vite rayonner bien au-delà de la région, expérimenter, innover. Un récit exemplaire, vivant, truffé d'anecdotes et ouvert à une analyse positive de la pratique et du devenir du théâtre contemporain, plus nécessaire que jamais à l'équilibre de nos sociétés.
L'auteur, né dans un hameau du bocage normand, a d'abord été instituteur dans le Sersou steppique algérien avant de revenir après l'Indépendance professer au lycée d'Alger, tout en y préparant une licence de sociologie du Maghreb. Devenant enseignant chercheur avec une thèse sur l'idée de culture et de pluralisme culturel, il est nommé responsable au Rectorat de Paris de la formation des immigrés, puis membre du groupe européen chargé de préparer leur intégration au Conseil de l'Europe. De nombreuses conférences et communications dans des colloques en France et à l'étranger l'amènent enfin à être l'un des initiateurs de ARIC, Association francophone pour la recherche interculturelle. Cet ouvrage est le prolongement des deux précédents : " Montherlant et Camus anticolonialistes" et "Labyrinthe algérien, passé masqué, passé retrouvé". Trois volets de la même Histoire sur des registres différents, celui-ci consacré à l'évocation de deux peintres de la conquête. Pourtant issus de parcours différents, tous deux aimèrent d'emblée le peuple algérien. Ils ouvrent la page de ce que Jean Pélégri qualifiera d' "Algérie chaleureuse sous la coloniale" . Leurs témoignages et leurs oeuvres picturales préfigurent les écrits et poèmes des mal connus George Cherbonneau, Albert Lentin, Joseph Desparmet ou, plus près de nous, Henry de Montherlant et Jacques Berque, comme eux victimes de l'air du temps, et que nous avons précédemment tenté d'arracher à l'oubli. Eugène Fromentin, arrivé à Laghouat six mois après le massacre qui avait endeuillé la ville en décembre 1852, en reçut d'un officier le récit détaillé. Lors de ses séjours à Blida en 1846-47, bien qu'il côtoyât les militaires en patrouille non loin de la ville, il ne les accompagna jamais dans leurs opérations dites de "pacification" . Mais Horace Vernet, seul peintre non officiel ayant assisté à des combats, leur consacra nombre de ses toiles et lithographies. On y trouve plus qu'un écho des vives inquiétudes que l'artiste avait ressenties pendant son séjour en Kabylie en mai 1853, alors que les canons de l'artillerie française tiraient sous ses yeux. Il écrivit alors à son épouse, la nuit venue, alors que le feu s'était interrompu pour quelques heures : "Que faisons-nous ici ? "