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LE CO2 EST BON POUR LA PLANETE - CLIMAT, LA GRANDE MANIPULATION
GERONDEAU CHRISTIAN
ARTILLEUR
22,45 €
Épuisé
EAN :9782810008056
Du temps des dinosaures, il y avait quatre fois plus de CO2 dans l'atmosphère et jamais la vie n'avait été aussi exubérante. Pourtant, selon les modèles du GIEC, la température aurait dû excéder dans le lointain passé 100 degrés, et toute vie disparaître ! De nos jours, davantage de CO2, c'est moins de pauvreté, moins de morts et moins de famine sur la planète. Depuis 1990 les émissions de CO2 des pays en voie de développement ont triplé, et deux milliards d'êtres humains sont sortis de la pauvreté. Les deux phénomènes sont indissolublement liés. En favorisant la photosynthèse, le CO2 contribue en outre massivement à la lutte contre la faim dans le monde. Ainsi, l'augmentation de plus de 40 % de sa présence dans l'atmosphère a-t-elle accru à elle seule la production mondiale de céréales de 600 millions de tonnes par an, soit 80 kilos par être humain ! Face à ces avantages, y a-t-il lieu de craindre un réchauffement massif de notre planète ? Les données qui ouvrent le livre montrent que les annonces de hausse brutale qui ont cours depuis trente ans sont démenties par les faits. Ce qui est certain en revanche, c'est que nous gaspillons des dizaines de milliards d'euros en voulant réduire nos rejets de CO2. Les émissions annuelles de notre pays représentent un dix-millième (1/10000) de la masse de CO2 présente dans l'atmosphère terrestre, et celles de l'Union Européenne un millième (1/1000). Ce que nous faisons ne sert à rien. Ce livre démonte l'une des psychoses majeures de notre époque, dont il décrit l'origine, les mécanismes et les bénéficiaires.
Soyons clairs, ce livre est incorrect. Incorrect car il démontre, vingt ans après le premier sommet de Rio, que le monde entier a été trompé par le réveil d'une peur infondée venue du fond des âges, celle du changement climatique. Incorrect car il révèle comment cette peur a été orchestrée par quelques individus et organisations. Incorrect enfin car il fait les comptes. Des centaines de milliards de dollars et d'euros gaspillés chaque année au point d'handicaper lourdement le développement économique d'un grand nombre de pays, et d'abord de la France. Et cela pour rien. Mais tout est bientôt fini car la crise dévoile petit à petit les mensonges pseudo-scientifiques. Les industries éolienne et solaire s'écroulent, les taxes sur le CO2 dans l'aérien et autres mesures sans queue ni tête sont retirées, jamais on n'a trouvé autant de pétrole, de gaz ou de charbon et pour comble, les satellites montrent que la température de la Terre ne s'accroît plus depuis quinze ans! C'est désormais la fin de l'écologie idéologique.
Selon nos dirigeants, la cause est entendue : l'air de nos villes est de plus en plus pollué en raison des gaz toxiques automobiles émis par les véhicules diesels. Il faudrait donc les interdire et demander à nos concitoyens de s'orienter tous vers des véhicules électriques. En scientifique, Christian Gerondeau a cherché les informations qui permettent d'aboutir à cette affirmation. Et ce qu'il a trouvé au terme de ses recherches n'a rien à voir. Non seulement les relevés d'Airparif mettent en évidence une spectaculaire amélioration de la qualité de l'air de nos villes, mais celle-ci est justement le fruit des efforts des constructeurs automobiles. Quant à penser que la suppression des émissions de CO2 des moteurs diesel pourrait avoir une quelconque influence sur le climat, ce sont cette fois les modèles du GIEC lui-même qui le démentent. Pour leur part les voitures électriques seront, pour très longtemps encore, chères et peu autonomes. Pour parcourir 400 kilomètres il leur faut 400 kilos de batterie alors que les diesels modernes sont économiques et ne polluent pratiquement plus. En fait, parce qu'ils sont la seule solution réaliste, les carburants pétroliers seront encore très longtemps irremplaçables pour les déplacements quotidiens de l'écrasante majorité des Français. Et comme il faut économiser les réserves de pétrole et que le diesel consomme peu, l'avenir lui est grand ouvert.
Le nouveau président américain Joe Biden, a déclaré qu'il signerait l'Accord de Paris sur le climat de 2015 destiné à limiter les émissions mondiales de CO2. De son côté, le Parlement français consacrera une grande partie de ses travaux du premier semestre de 2021 au vote d'une grande loi sur l'environnement destinée à mettre en oeuvre les propositions de la Convention Citoyenne sur le Climat dont l'objet majeur était l'application de l'accord de Paris. Cinq ans après cet accord, les émissions mondiales de CO2 ont imperturbablement poursuivi leur progression jusqu'à la crise de la pandémie de 2020 qui les a à peine affectées . Pourquoi ? Parce que cet accord n'en est pas un. Les pays en développement , la Chine, l'Inde et les autres ne se sont engagés à rien, leurs émissions sont devenues de loin les plus importantes et continueront à croitre à vive allure au fur et à mesure qu'ils sortiront de la pauvreté. Les dépenses considérables consacrées à la transition écologique en Europe et en France (éoliennes, panneaux photovoltaïques ou véhicules électriques) ne pourront rien face à l'explosion des émissions du tiers-monde , comme le constate d'ailleurs l'Agence Internationale de l'Energie elle- même.
Voici un livre sans précédent sur l?une des plus prestigieuses institutions de France.Alors qu?elle continue d?attirer bon nombre des meilleurs élèves du système scolaire, l?Ecole Polytechnique reste la clé de voute du dispositif national des écoles d?ingénieurs vers lesquelles se dirigent les trois quarts des jeunes garçons qui obtiennent la mention Très Bien au bac scientifique.Mais parce qu?elle est de plus en plus concurrencée, l?École Polytechnique doit désormais s?adapter et trancher définitivement le malentendu de ses origines.
Murray Douglas ; Funnaro Julien ; Nogaret Anne-Sop
Ce livre est le récit d'une longue enquête. Depuis la fin des années soixante, des vagues migratoires successives touchent de façon continue les pays d'Europe occidentale. Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires. Non seulement le continent change à grande vitesse mais Murray constate partout le même phénomène : en matière migratoire, les responsables européens préfèrent toujours les positions généreuses, compatissantes et ouvertes car elles leur rapportent des bénéfices médiatiques immédiats. Ils savent bien pourtant qu'elles conduisent, partout, à des problèmes nationaux à long terme. Et comme Murray a pu le constater, ces problèmes commencent à se voir dangereusement. D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle était il y a juste quelques décennies. Douglas Murray pose donc la question : faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du "bien commun" ? Le compte à rebours a commencé.
Le 22 juin 1994, le Conseil de sécurité de l'ONU autorise par la résolution 929 le déploiement d'une force multinationale sous commandement français au Zaïre et au Rwanda pour mettre en sécurité les personnes en danger au Rwanda. Or, depuis plus de vingt ans, journalistes, membres d'ONG, chercheurs et surtout le régime du Rwanda accusent la France d'avoir participé à la préparation puis à l'exécution du génocide. Un officier français reprend d'ailleurs les mêmes accusations. Celles-ci sont-elles exactes ? Sur quelles preuves reposent-elles ? Après plus de dix années de recherches dans les archives du Conseil de sécurité, de l'Elysée, du ministère français de la Défense, celles du gouvernement des Etats-Unis et du Tribunal Pénal International pour le Rwanda ainsi que le recueil de nombreux témoignages, Charles Onana répond à ces questions. Il démontre aussi que les dirigeants actuels du Rwanda ont, pendant plus de deux mois, empêché l'intervention de l'ONU, encourageant ainsi les massacres plutôt que l'arrêt des hostilités et le partage du pouvoir, comme le prévoyaient les accords de paix signés en 1993 à Arusha. Voici enfin le premier ouvrage scientifique entièrement consacré à la mission Turquoise. Il remet en cause tout ce que l'on croyait savoir jusqu'ici.
Des municipales loin d'être gagnées, une centaine de députés qui ne se représenteront pas, un parti dirigé à la soviétique où l'on n'aime guère les rebelles, une ancienne ministre "jetée comme un kleenex" , des copains promus à des postes de choix, des intimes de Macron plein de certitudes et un symbole, l'ISF, abandonné. Est-ce cela, le Nouveau Monde, apaisé, bienveillant, promis par Macron ? Gilles Gaetner, qui a recueilli les témoignages d'élus de tous bords, pointe les fautes et aveuglements d'un régime vertical, secoué par les affaires. Comme au temps de la gauche en 1981. En deux ans et demi de mandat présidentiel, qu'ont vu les Français ? Des ministres (Bayrou, Collomb, Hulot) qui démissionnent. Un autre, (Rugy) qui aime les festins. Un très proche de Macron, Alexandre Benalla, qui joue les Rambo. Et un président désemparé face à l'explosion des Gilets jaunes. Aujourd'hui, Macron-Jupiter joue gros avec sa réforme des retraites aux contours incertains et sa volonté de diminuer le nombre de parlementaires. Des soubresauts en perspective au sein de la majorité ? Le président décide seul. Le Peuple ne sait pas. Ceux qui savent, ce sont Emmanuel Macron et ses amis diplômés. Les maires ? On ne s'en soucie guère. Les syndicats ? On s'en méfie. Les Gilets jaunes ? Ils se calmeront bien un jour. Les Arrogants sont au pouvoir. Jusqu'à quand ?
Ils sont députés ou " hommes d'affaires " , patrons de bars ou de casinos. Voire ministres. Mais ils sont Corses et cela ne compte pas pour rien. A travers une succession de tableaux, cet ouvrage passe en revue les rapports souvent " très particuliers " de quelques-unes des figures éminentes de la vie politique française avec ce qu'on a coutume d'appeler " le milieu " . Des réseaux de la Résistance aux docks de Marseille, de la montagne corse aux cercles de jeux de la capitale et aux bars douteux de la côte d'azur, Christian Chatillon comment les uns ont souvent besoin des autres même si ces échanges de " bons procédés " riment rarement avec une vie de paisible retraité...