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Les Années de larmes. Poèmes des années 2019 et 2020
GERMONT
COOPERATIVE
12,00 €
Épuisé
EAN :9791095066392
Ces poèmes ont été écrits au cours des deux années qui précèdent, le premier à la suite du choc ressenti par l'auteur au moment de l'incendie de Notre-Dame de Paris. Ce poème mis en libre accès sur le site des éditions de la Coopérative a rencontré un réel écho (plus de 1500 téléchargements), de même que le poème écrit un an plus tard, "Premier anniversaire de l'incendie", publié dans les mêmes conditions. Ces deux textes se retrouvent dans ce recueil composé de trois parties de douze poèmes chacune, qui enregistrent l'écho intime et collectif des calamités qui ont accablé la France au cours des deux années 2019 et 2020, avec la pandémie du coronavirus. Du Discours sur les misères de ce temps de Ronsard à L'Année terrible de Victor Hugo, nos grands poètes ont toujours ressenti dans leur chair même les maux qui accablaient la France. Germont ne fait pas exception, enregistrant avec une impitoyable lucidité les tourments de notre époque, dénonçant sans détours l'incapacité des dirigeants, pointant les insuffisances qui ont conduit à une catastrophe nationale dont la portée dépasse les événements immédiats. Car c'est le privilège du poète d'être capable de voir plus loin que l'heure présente, aussi bien pour énoncer les causes plus anciennes de la crise que pour en appeler à son possible dépassement, quand le pays même et sa culture sont menacés de mort. L'auteur en appelle ici à la mémoire chrétienne de la France pour annoncer la possibilité de ce dépassement. La crise, selon lui, est d'abord spirituelle, et c'est comme telle qu'il faut l'envisager et l'affronter.
Dix poèmes de cent vers assonancés composent ce livre d'amour et de deuil qui n'a, dans la poésie contemporaine, aucun équivalent, ni dans sa forme ni dans ses thèmes. Le jeune poète qui les a écrits en a fait un mémorial de la fin du vingtième siècle et un itinéraire où la souffrance et le désespoir sont victorieusement combattus par le pouvoir lumineux de la poésie. "Il y a de la beauté dans le paysage menacé / De notre amour, de notre pays en proie à l'adversité", écrit l'auteur qui arpente les rues de Paris avec au coeur "la nostalgie de demain". Celui qui se veut "un regard sur le monde, une savante lumière" est un veilleur dont la fonction est aussi essentielle que cachée. La poésie de Germont intrigue et retient l'attention par le ton très personnel d'une parole qui n'est nullement obscure et semble même souvent limpide, et qui pourtant, à une lecture attentive, s'avère d'une complexité et d'un raffinement très savants.
Ce livre a été écrit à l’aube des années 1980, par un jeune homme de vingt et un et vingt-deux ans. Les Sonnets de Germont inaugurent la publication aux éditions de la Coopérative d’une oeuvre qui a pris au fil du temps une ampleur considérable, touchant à des genres très divers - poésie, roman, théâtre. Ce recueil de sonnets en vers libres assonances constitue un itinéraire en’ trois étapes : initiation de la jeunesse à la beauté, à l’amour et à la mort. Le poète qui découvre le monde dans sa nouveauté et part à la recherche de son double amoureux est aussi une âme ancienne, où revivent des figures immémoriales dans l’attente et la certitude de la résurrection.
Estève rêve qu'il est un jeune professeur des années soixante, transporté par un étrange prodige en l'an 2000. Loin d'être la découverte d'un avenir de progrès, cette expérience est pour lui une terrible déception, car il lui semble qu'aucun de ses espoirs n'a été réalisé. Mais le pire est qu'à son réveil il se rend compte qu'il est bel et bien en l'an 2000, que c'est l'époque de sa vie réelle, et qu'elle le déçoit comme dans son rêve. Tel est le point de départ du cheminement d'un des personnages du Village-bulle. Bien d'autres personnages passent dans ces pages, chacun avec une expérience différente : Estève et sa conquête du bonheur avec Irène, les amours contrariés de Morgane et de Jean le Gaulois, le destin de Royot, un chien confronté à la cruauté humaine... Cependant ces fragments de vie convergent vers le lieu où tous se retrouveront pour finir : le village-bulle. Vingt-six chapitres de longueur inégale exposent chacun un aspect de la réalité du village, comme une bulle dont les parois irisées reflètent l'univers entier. Le roman se présente comme un abécédaire, peut-être parce qu'il veut nous apprendre à lire autrement le monde. Un tel livre est à la fois unifié par l'inspiration romanesque et voué à la liberté d'une forme qui rappelle par moments celle de l'essai. On peut songer aux Notes de chevet de Sei Shônagon, où l'auteur dresse des listes qui lui permettent d'évoquer tous les aspects du réel qui l'intéressent. Ici, tout trouve naturellement sa place : la destinée des héros mais aussi leur ancrage dans l'histoire de France ou dans le monde naturel. Le romancier est amené à traiter une multitude de sujets, depuis la satire du système éducatif et de la gestion "moderne" des villes jusqu'aux désastres écologiques et spirituels que l'homme inflige aux abeilles ou aux fourmis, depuis les impostures et les faux-semblants de la politique jusqu'aux attitudes intérieures rendant possible de surmonter les déceptions et d'entrer dans un monde plus heureux. C'est ainsi que s'édifie pierre à pierre, ou reflet après reflet, ce village qui semble comme l'extension merveilleuse de la maison que l'écrivain évoque dans les dernières lignes, et où il a écrit ce livre au coeur d'un bonheur hors du temps.
Résumé : En 1922, Hofmannsthal publie de manière presque confidentielle Le Livre des amis, un recueil d'aphorismes qui connaîtra rapidement une diffusion beaucoup plus large que son auteur lui-même ne l'imaginait, et peut-être ne le souhaitait. Dans ces pages, le poète autrichien mêle ses propres pensées, tirées de ses carnets intimes, à celles qu'il a rencontrées chez les auteurs qu'il aime le plus. Les amis que désigne le titre sont donc aussi bien ses propres lecteurs que les écrivains de tous les temps, qui forment autour de lui une sorte de "collège invisible". Le Livre des amis est un livre magique, dont la profondeur ne se dévoile qu'avec le temps : ceux qui l'ont lu ne cessent d'y revenir. Il est peut-être aussi la meilleure initiation à l'oeuvre de Hofmannsthal, grand esprit doublement attaché à sa patrie autrichienne et à la défense de la culture européenne au lendemain de la Première Guerre mondiale.
Résumé : C'est un livre qui ne ressemble à aucun autre, gorgé d'images, de paroles glanées au fil des lectures, jalonné de rencontres. Un livre d'errance ou de transhumance, un livre d'émerveillement aussi, dont les quatre parties se composent de chapitres longs ou brefs, écrits dans une langue vibrante et passionnée, où viennent s'insérer tout naturellement quelques poèmes. De Hanoï à Budapest, de Berlin à Jérusalem, de la guerre du Vietnam à la France d'aujourd'hui, Mireille Gansel a fait de chacun des textes de ce livre le mémorial d'un moment inoubliable, la trace d'une rencontre. On y croisera Yehudi Menuhin, Imre Kertész, Claude Vigée, Aharon Appelfeld, Blaga Dimitrova ou Reiner Kunze (dont elle est la traductrice), ses amis vietnamiens poètes, peintres ou philosophes, mais aussi un vieux berger, un facteur... et beaucoup d'enfants. Ce ne sont pas des portraits qui les transformeraient en personnages, mais une série d'instantanés qui cernent au plus près le mystère de leur présence : magie du surgissement d'un visage, force d'un geste ou d'une parole qui sont bien souvent des actes de résistance. Du reste, pour Mirelle Gansel, du Baal Chem Tov à Kafka, de Rachi à Nelly Sachs, les grands esprits du passé sont eux aussi pleinement vivants. C'est pourquoi son livre est une admirable leçon de vie.
Dix poèmes de cent vers assonancés composent ce livre d'amour et de deuil qui n'a, dans la poésie contemporaine, aucun équivalent, ni dans sa forme ni dans ses thèmes. Le jeune poète qui les a écrits en a fait un mémorial de la fin du vingtième siècle et un itinéraire où la souffrance et le désespoir sont victorieusement combattus par le pouvoir lumineux de la poésie. "Il y a de la beauté dans le paysage menacé / De notre amour, de notre pays en proie à l'adversité", écrit l'auteur qui arpente les rues de Paris avec au coeur "la nostalgie de demain". Celui qui se veut "un regard sur le monde, une savante lumière" est un veilleur dont la fonction est aussi essentielle que cachée. La poésie de Germont intrigue et retient l'attention par le ton très personnel d'une parole qui n'est nullement obscure et semble même souvent limpide, et qui pourtant, à une lecture attentive, s'avère d'une complexité et d'un raffinement très savants.
Résumé : Il parla de cette distance imperceptible et pourtant nécessaire entre la main amoureuse et la peau qu'elle caresse, entre le souffle ardent et les lèvres s'entrouvrant doucement pour le baiser. Quand l'amour passe ainsi entre deux êtres, l'espace n'est que la possibilité enivrante de se rapprocher pour s'unir. " La vie de Marc, un homme d'affaires rationnel et conventionnel, semble placée sous le signe du succès, ce qui n'empêche pas une profonde insatisfaction intérieure. Sa rencontre avec Damien le met soudain face au bonheur, mais aussi à sa fragilité. Confronté à l'injustice du destin, saura-t-il défendre son amour ? Il faudra l'intervention d'une femme pour lui ouvrir la possibilité d'une vie meilleure. Ce roman, où l'émotion et la beauté affleurent à chaque page, peut être lu aussi comme une fable sur les carences et le défaut d'harmonie du monde contemporain, et sur la manière dont il est possible à chacun d'y porter remède en changeant sa vision de la réalité.