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Cinémas autochtones. Des représentations en mouvements
Gergaud Sophie ; Herrmann Thora M.
L'HARMATTAN
42,50 €
Épuisé
EAN :9782343187112
Nés dans les années 1960 au sein de cultures marquées par une forte tradition orale aux dimensions narratives aussi riches que variées, le cinéma et la vidéos autochtones - en tant que mouvement intrinsèquement lié au droit à la communication, à l'autoreprésentation et à l'autodétermination-, ont pris leurs essor dans les années 1990 et sont devenus un composant incontestable des scènes internationales audiovisuelle et cinématographique. Ces histoires inédites contemporaines, venues des quatre coins du monde, profondément ancrées dans une esthétique et des problématiques locales, portées à l'écran par des conteur.euse.s autochtones au talent indéniable et au style narratif propre et novateur, ont su conquérir un public de plus en plus large, que ce soit par le biais de canaux traditionnels de diffusion (télévision, distribution en salle...) ou de réseaux plus spécifiques et alternatifs (festivals, Internet, réseaux sociaux...). Aujourd'hui, qu'il.elle.s se revendiquent comme cinéastes-auteur.e.s, acteur.trice.s de médias communautaires ou encore promoteur.trice.s de communication, des Autochtones des quatre coins de la planète maîtrisent les rouages du processus cinématographique et audiovisuel, de la production à la distribution, en passant par l'écriture, la réalisation et la post-production. Première anthologie à paraître en français sur le sujet, Cinéma autochtones : des représentations en mouvements se veut un véritable état des lieux valorisant avant tout les contributions de cinéastes, artistes et chercheur. e. s autochtones du monde entier avec, à leurs côtés, celles de proches collaborateur. trice. s non autochtones. Invitation à s'immerger dans un univers cinématographique créatif et original, ce livre collectif s'affranchit tout autant des frontières chronologiques, géographiques que des genres, afin de mieux célébrer ensemble le pouvoir des créateur. trice. s cinématographiques autochtones d'hier, d'aujourd'hui et de demain !
Il y a des déserts de gypse blanc, des canyons plus rouges que le feu et des étudiants qui portent fièrement le T-shirt de leur université. Il y a le Golden Gate dans la brume, l?ombre des séquoias géants et une souris nommée Mickey. Il y a des chercheurs d?or sur des photos, avec une pelle à la main, et des motards qui se croient encore sur la Route 66? Il y a des panneaux de motel qui clignotent, des mustangs qui rêvent de rodéos et les tramways de San Francisco qui foncent vers l?océan. Il y a Santa Fe et Las Vegas, des geysers qui jaillissent à heure fixe, des ours et des coyotes, et Toni qui dessine avec des sables de couleur. Il y a l?Ouest américain? Des milliers de sensations, d?impressions, de souvenirs que ressuscite cet album magnifique. Ouest américain est le 13e titre de cette collection chaleureuse et vivante qui fait la part belle aux images et parle d?abord aux sens, aux émotions. Le découpage du livre est thématique et non géographique. Chaque thème choisi correspond à un « souvenir fort » du voyageur.
Au c?ur d'une " banlieue " pas comme les autres, à deux pas de la capitale et facilement accessible grâce aux transports en commun, Versailles se visite aussi à pied, sans la moindre difficulté. Ces 52 balades découvrent les parcs et les châteaux auxquels le site doit sa renommée, tout en proposant de l'évasion dans les forêts et les bois (Saint-Cloud, Meudon) qui font oublier un temps le stress de la vie citadine.
Résumé : Devenu référence incontournable de l?entrée dans la discipline, ce manuel d?initiation à l?ethnologie présente ses méthodes et concepts fondamentaux ainsi que ses principaux paradigmes, de l?évolutionnisme au structuralisme, et ses grands domaines de recherche : parenté, économie, politique, religion... Chacune de ces contributions est présentée de manière synthétique et illustrée d?extraits de l?oeuvre des auteurs les plus marquants de l?anthropologie française, britannique, américaine ou allemande, depuis les pères fondateurs (Morgan, Tylor, Boas ou Mauss) jusqu?aux contemporains (Lévi-Strauss, Balandier, Sahlins ou Geertz). Véritable instrument pédagogique, cet ouvrage, réactualisé dans cette quatrième édition, prépare l?étudiant à une lecture critique des oeuvres, tout en laissant entrevoir la complexité des débats et des controverses qui ont alimenté l?histoire de cette discipline.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.