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Trésors (é)motifs
Gerber Nathalie ; Vuylsteker Jean-Marie ; Maenhout
INVENIT
15,00 €
Épuisé
EAN :9782376800354
Faire redécouvrir quelques pièces emblématiques des "trésors" des deux plus anciennes églises de Tourcoing que sont Notre-Dame des Anges et Saint-Christophe, tel est l'enjeu de l'exposition TRESORS (é)MOTIFS et de cette publication qui lui est associée. Conservées dans les réserves des musées de la ville depuis plus de trente ans et restaurées aujourd'hui dans toute leur splendeur, elles attestent l'importance du foyer religieux que fut "la cité la plus chrétienne du diocèse". Si l'usage cultuel de ces pièces exceptionnelles a aujourd'hui disparu, leur grande valeur historique et artistique demeure. L'un des grands mérites de cette exposition et de cet ouvrage est de la faire découvrir au public sous un jour original, en faisant dialoguer de façon inédite oeuvres anciennes et créations contemporaines. Entre rites, dévotions et récits, artistes du passé et du présent traitent la question de la représentation artistique de l'invisible, du corps et de sa transfiguration, de la mémoire. Une interprétation sensible du sacré se dessine, qui témoigne de la permanence et le caractère universel de l'art.
L'histoire de la nouvelle aventured'Elsa et ses amis : Les Aurores Boréales, dans un beau format carré avec fer à dorer sur la couverture, des illustrations inédites et un texte dynamique !
Dépassant la simple critique des défaillances de la justice, F. Gerber esquisse les contours de l'indispensable réforme qui ferait d'elle un troisième pouvoir à part entière.
Résumé : "La cathédrale d'Amiens dans tous ses états" . Telle pourrait être une des présentations possibles de cette suite de textes à caractère historique ou purement littéraire qui, en faisant se confronter ou se chevaucher les points de vue, s'apparente au genre enjoué des exercices de style.
La conscience est bien présente au sein même de la cellule et ce, depuis l’Origine. Elle est intimement associée à une mémoire cellulaire. C’est la Mère, au siècle dernier, à Pondichéry, qui fut, au niveau contemporain, la première à propulser sur le devant de la scène, le principe de la Conscience Cellulaire. L’histoire de notre vie et de nos origines y est inscrite. Cette conscience s’avère être une énergie qui est tout simplement l’Énergie de Vie, car détentrice des Lois de la Vie dans sa totalité. Le corps physique imprime tout ce qu’il vit par la conscience cellulaire, associée à la mémoire cellulaire. Ainsi, les émotions que nous vivons ont une influence indéniable sur nos cellules et donc sur nos organes. Une fois ces principes exposés, les grands thèmes de l’existence influençant le fonctionnement de nos cellules et par là même nos comportements seront abordés: la naissance, son projet/sens, l’inconscient familial, les archétypes, la dynamique relationnelle, la mort, etc. Une approche symbolique simplifiée des troubles divers permettra au lecteur d’accéder à une compréhension plus profonde de la cause de ses malaises existentiels. Des clés permettant d’affiner sa réflexion et de trouver par lui-même la solution à certaines difficultés de la vie sont également proposées. Ainsi, si la vie est le reflet de ce qui remonte du fond de l’inconscient en s’exprimant dans son quotidien, le lecteur pourra, par une démarche de transformation personnelle, modifier ce qui, en lui, freine son évolution et changer réellement sa vie. Ceci dans les limites de la programmation de l’Âme telle que le Divin l’a voulue. Éric Gerber, formé à l’ostéopathie, l’énergétique Chinoise et l’homéopathie uniciste, rencontre au cours de ses pratiques le principe de la Mémoire Cellulaire. Il en découlera une synthèse originale, œuvrant au sein de la Conscience Cellulaire. La méthode ainsi élaborée est transmise depuis 20 ans au cours de stages dispensés pour le grand public et les thérapeutes.
Avant d'être détrôné par le cinéma, l'art de la marionnette a connu à Lille et Roubaix un fort engouement au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Après de dures journées de labeur, les ouvriers se rendaient volontiers et joyeusement al'comédie ! Pour trois fois rien, ils s'y divertissaient et pouvaient s'instruire au gré de spectacles légendaires ou romanesques. On riait pour s'évader un peu, on avait besoin de rêver beaucoup. Forgée par et pour les ouvriers, cette authentique tradition populaire trouvera deux de ses représentants les plus illustres en Louis De Budt (1849-1936) et Louis Richard (1850-1915). A travers ces figures principales, c'est un monde merveilleux que l'exposition proposée par le Musée de l'Hospice Comtesse de Lille fait revivre. Sur la scène de leurs castelets respectifs s'animent à nouveau les héros de fil et de bois que sont Lydéric et Phinaert, Ourson et Valentin, ou encore Jacques Linflé et P'tit Morveux, tout un petit peuple endormi dans la mémoire collective des habitants de Lille et Roubaix et que cette exposition et l'ouvrage qui l'accompagne entreprennent de réveiller.
Une femme se tait. Une femme se tient. Elle attend. Que regarde-t-elle ? Que voit-elle ? Son corps est au repos, un moment, avant de se pencher, de saisir la fourche, et d'attiser le feu d'herbes. Elle arrête le spectateur, parce qu'elle est arrêtée, elle a suspendu le temps, elle s'enfonce dans les volutes de la fumée, et en elle-même, peut-être, dans les méandres de sa vie, dans les plis que font les vies, dans les plis du temps qui passe sur les corps et mange les années." Marie-Hélène Lafon a les gestes et l'odeur des brûlis dans le corps et sous la peau pour toujours ; ça remonte des enfances et du pays premier. A partir de La Brûleuse d'herbes de Jean-François Millet conservée au musée du Louvre, elle nous entraîne dans une histoire qui sent la fumée des brûlis de mars ou d'octobre.
Cofondateur en 1957 de l'Atelier de la Monnaie, Jean Brisy (1924-1991) a développé une oeuvre céramique tout à la fois empreinte de diverses influences et explorant des voies très personnelles. Aucun ouvrage n'ayant été jusqu'alors consacré à l'homme et à son travail, Béatrice Brisy, sa compagne, entreprend ici de raconter l'histoire ; celle qui voit un jeune étudiant des Beaux-Arts de Lille embrasser le métier de céramiste, créer avec quelques proches un collectif qui marquera durablement la vie artistique lilloise, puis faire de son atelier – une sombre cave de la rue de la Monnaie – le foyer d'une intense vie festive et créative. Ni ouvrage monographique ni étude critique, mais parcours sensible dans la vie et l'oeuvre de cet homme entier et sincère, ce livre, imaginé par les éditions invenit, devrait réparer une lacune. Pour la plus grande satisfaction de ceux, amis ou amateurs, chez qui le souvenir de la personne de Jean Brisy reste vivace, il réveillera des souvenirs émus. Chez ceux qui découvriront son travail, il montrera comment l'art céramique, quand il est porté à ce point d'engagement, peut devenir source de grande joie pour celui qui crée autant que pour celui qui regarde.
Allemand Evelyne-Dorothée ; Viéville Dominique ; G
Ce livre et l'exposition qu'il accompagne présentent un dialogue entre Auguste Rodin, Constantin Brancusi et Carl Andre, trois artistes qui ont bouleversé l'histoire de la sculpture. Réaliser cette exposition, c'est interroger la question du socle et la relation de la sculpture à l'espace. Aujourd'hui, c'est surtout, dans une vision beaucoup plus large, révéler l'interaction entre des procédés de création - assemblage, dessin, photographie... Jusqu'à l'époque moderne, le socle était purement fonctionnel, même si son style s'adaptait à la sculpture qu'il sacralisait. Les fondements de cette tradition du socle sont ébranlés pour la première fois avec Les Bourgeois de Calais d'Auguste Rodin (Paris,1840 - Meudon,1917), avant d'être mis en question par Constantin Brancusi. C'est La Colonne sans fin de Brancusi (Hobita, Roumanie, 1876 - Paris, 1957) qui a particulièrement retenu l'attention de Carl Andre (Quincy, Massachusetts, Etats-Unis, 1935), sculpture que Brancusi a produite dans de nombreuses versions pendant toute sa vie. Carl Andre propose une expérience de l'oeuvre, une expérience sensible et physique, de ses éléments, de son matériau, de son espace, du déplacement du visiteur pour éprouver le lieu : "la sculpture comme lieu". La sculpture change de statut. C'est aussi mettre en perspective Rodin, Brancusi et Carl Andre au regard d'artistes du XXe siècle et de l'art contemporain pour lesquels la question du socle et sa remise en cause ont une profonde résonance : Stephan Balkenhol, Vincent Barré, Alberto Giacometti, Henri Matisse, Côme Mosta-heirt, Tamara Van San, Peter Soriano, Elmar Trenkwalder.