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Les ogres de Montfaucon et autres nouvelles. Les extraordinaires aventures du chevalier Dupin
Dôle Gérard
TERREDEBRUME
18,75 €
Épuisé
EAN :9782843622182
Au départ, il y a Edgar Poe et la trilogie du chevalier Auguste Dupin : " Double assassinat dans la rue Morgue " (1841), " Le Mystère de Marie Roget " (1842-1843), " La Lettre volée " (1844), trois contes traduits par Baudelaire qui les inclura dans Histoires extraordinaires et Histoires grotesques et sérieuses. Ces nouvelles, éditées sans interruption, sont à 1a base du roman policier moderne. Dans le Paris mouvementé de la Monarchie de Juillet, elles mettent en scène un enquêteur privé, Auguste Dupin, dont les seules facultés d'observation et d'analyse lui permettront de venir à bout de redoutables énigmes judiciaires. Malheureusement, le lecteur avide des exploits de Dupin, dut se contenter de ces trois textes jusqu'en 1968, année ou le Britannique Michael Harrison publia un premier recueil de nouvelles aventures, paru en France sous le titre Le Retour du chevalier Dupin (1990). Maintenant, voici Gérard Dôle et ses Ogres de Montfaucon, ou comment l'illustre Auguste Dupin va nous éblouir à treize reprises. Des hommages inédits, mais pas des imitations, car ici le Paris historique se trouble pour laisser passer l'étrange et fantasmagorie - ce n'est pas pour rien que l'auteur est aussi celui des nouvelles aventures de Harry Dickson. En résumé, beaucoup de mystère et parfois une touche de fantastique, jusqu'à la surprise finale qui devrait ravir les nombreux passionnés de Sherlock Holmes.
Carnacki, le détective des ténèbres de William Hope Hodgson, reprend du service sous la plume de Gérard Dôle. Mais pas question ici de copie conforme, car ces " mésaventures " annoncent d'emblée qu'en sus du mystère et du fantastique, il y aura un peu de dérision. Qu'on se rassure, Carnacki reste attachant, et au diable que des péchés de jeunesse dévoilent sa part d'ombre ! Il effleure, tout au plus, la solution du problème qui en fin de compte nous est donnée par de grands témoins ayant pour nom Sâr Dubnotal, Lénine ou John Walson, Le lecteur prendra certainement plaisir à en savoir plus que le détective sur la hantise du presbytère de Borland, sur la présence de la Créature de Frankenstein dans les ruelles de Whitechapel et ses accointances avec Jack l'Éventreur, de même que sur la célèbre affaire du Chien gris dont le point de départ fut l'accostage de la goélette Demeter avec le cadavre de son capitaine attaché à la roue du j gouvernail, une scène primordiale du Dracula de Bram Stoker.
Vous qui aimez les détectives des Ténèbres en charge d'affaires relevant de l'étrange et du surnaturel, Un Vampire menace l'Empire de Gérard Dôle vous séduira assurément car ce recueil propose quatre enquêtes fantastiques tirées des archives secrètes de Sir John Fox, Grand Assistant Commissioner de Scotland Yard. Lorsque le comte Dragomyr, vampire vomi par la nuit... et tombé d'un ballon dirigeable, fait des siennes dans un petit port anglais, Sir John pense que la personne la mieux à même de résoudre ce problème est Lord Syfret, un aristocrate excentrique et providentiel, né il y a bien longtemps de l'imagination de la romancière Arabella Kenealy. L'enquête suivante, "Le Fantôme de Sherwood", est confiée au détective de l'occulte Flaxman Low, figure singulière des "Real Ghost Stones" publiées en 1898 dans un magazine londonien. "L'Enfant sauvage de Whitechapel" oblige Sir John à faire intervenir plusieurs détectives, plus complémentaires que concurrents: d'abord Sherlock Holmes et son élève Harry Taxon, ensuite l'énigmatique Dr M.L.W. qui servit de modèle au John Silence de Blackwood. Il nous faut aussi signaler que Carnacki, l'illustre "ghost finder", se réserve le mot de la fin dans cette hallucinante aventure. La dernière affaire au titre joliment inquiétant, "Rampements de spectres et frôlements d'âmes", voit, quant à elle, le retour de Lord Syfret.
Gérard Dôle a jadis reçu en héritage de son voisin l'Astronome un portrait photographique inconnu d'Arthur Rimbaud daté "août 1873". Ce sympathique vieillard lui apprit ainsi que ses grands-parents, qui habitaient déjà l'immeuble sis au 10 rue de Buci à Saint-Germain-des-Prés, avaient recueilli le jeune ardennais du temps de la Commune. S'appuyant sur les sources les plus fiables, l'auteur, bouleversé par les réminiscences de l'Astronome, émerveillé par la photo oubliée du poète et par celle de sa muse Jeanne-Marie, dont les mains avaient "pâli, merveilleuses, sur le bronze des mitrailleuses, à travers Paris insurgé", nous narre les deux passages de Rimbaud dans la capitale en avril-mai 1871. Son premier séjour, bien que bref, lui permet d'assister au triomphe de l'insurrection communaliste ; son second coïncide avec la fin de la Semaine sanglante, dans la mitraille et les incendies, le forçant à se terrer dans une minuscule chambre sous les toits. Nul ne s'en doutait jusque-là et cela nous permet de découvrir une courte mais décisive tranche de vie de l'homme aux semelles de vent. Gérard Dôle évoque au passage quelques personnages hors du commun qu'il a rencontré au cours des cinquante années passées à Montmartre et à Saint-Germaines-Prés. Certains sont illustres tels Jacques Brel, Jean-Paul Sartre, Juliette Gréco et Boris Vian, d'autres obscurs comme José le bon baba qui déclamait Ma Bohème pour séduire ses petites amoureuses ou Jacky Marteau qui jaspinait en argomuche Le Dormeur du val. Mais toutes et tous se greffent avec plus ou moins grande importance au fil rouge du parcours d'Arthur Rimbaud à Paris, lors du tragique printemps de 1871. Un livre qui se lit comme un roman de Jules Verne.
Résumé : Van Helsing... Ce nom, pour toujours lié à celui de Dracula, évoque l'illustre chasseur de vampires créé par Bram Stoker en 1897, et immortalisé à l'écran par Èdward Van Sloan, Peter Cushing ou plus récemment Anthony Hopkins. À l'heure où une grande production cinématographique américaine met à nouveau en images Van Helsing, qui affronte le loup-garou, la créature de Frankenstein et, bien sûr, le comte Dracula; Gérard Dôle nous dévoile la face cachée de ce héros - hors du commun dans trois terrifiantes histoires inédites.
Même si l'on semble découvrir aujourd'hui seulement les grands romans victoriens que sont La Femme en Blanc, La Pierre de Lune ou Armadale, leur auteur, Wilkie Collins, a toujours été lu et apprécié en France. un pays qu'il visita souvent et où il avait eu la chance de trouver un traducteur qui était aussi un ami, Émile Forgues... Si les nouvelles qui composent La Reine de C?ur ne sont pas inédites en français, elles ont toujours été publiées "hors contexte" et de façon disparate. L'écrin de ces récits est, lui, inédit. Car La Reine de C?ur n'est pas seulement un recueil, c'est aussi un hommage de Collins aux Mille et Une Nuits et au bel art de la narration. Trois frères, trois vieux gentlemen campagnards, offrent à une jeune fille des contes chers à leur imagination, afin qu'elle prolonge son séjour jusqu'au retour de leur neveu et fils. amoureux de cette " reine de c?ur "... Le bizarre, le drôle, le ténébreux, le fantastique alternent, soir après soirs, et la jeune fille patientera jusqu'au retour de son soupirant, charmée, tel le sultan, par ces trois insolites Shéhérazades. Avec " Monkton le fou ", " La Femme du rêve ", " Le Secret de famille ", " Fauntleroy ", et six autres contes, Collins recrée pour le lecteur fasciné l'univers tragi-comique, lourd de secrets, de traditions et de contraintes mystérieuses, de l'Angleterre victorienne.
Humour, sarcasme, mélancolie... Tels pourraient être les qualificatifs que l'on serait tenté d'attribuer à ces "contes et portraits" écrits - et illustrés - par Pierre Mas Orlan entre 1909 et 1917. Destinés à l'origine pour être publiés dans les journaux comme Le Rire, Le Journal ou Le Sourire, ils sont en quelque sorte les architectures des textes ultérieurs de l'auteur, des chefs-d'?uvre du "fantastique social" qui est la marque de fabrique de l'écriture de Pierre Mac Orlan. Mais retrouvons plutôt Garwell et con huître Dolly, le capitaine Pat à la recherche des sources du Missouri ou encore George Merry et son titanesque projet de terre automotrice, et abandonnons-nous entre les mains de ces "bourreurs de crânes"...
Les trois nouvelles fantastiques regroupées ici sous le titre de La Voix maudite sont profondément marquées par la personnalité hors du commun de l'auteur. On doit à ses recherches inédites, à son empathie fusionnelle pour les choses du temps jadis et à l'incomparable magie de sa puissance d'évocation de l'âme du passé, mais aussi à d'irrémédiables tourments intimes, à sa solitude fondamentale et à sa difficulté d'être, une cinquantaine d'ouvrages récits de voyage, essais sur la peinture, la sculpture, la musique ou la littérature, romans, contes inspirés par les traditions populaires ou la Commedia dell'arte et nouvelles fantastiques. Dans « La Voix Maudite » (dont nous présentons la version original en français), « Winthrop, fantaisie musicale » et « La Vierge aux Sept Poignards », c'est le retour de l'Histoire qui suscite les songes: dans ces villes mythiques (exquises et mortelles Florence et Venise; envoûtante Grenade baroque, entre catholicisme et culture arabe), la fascination dangereuse pour le passé et pour l'art est liée à la violence d'un érotisme contenu. Les cauchemars sont peuplés de fantômes dignes d'un E.T.A. Hoffmann ou d'un Füssli (portraits animés et statues trop humaines), mais aussi de spectres infiniment plus étranges et inquiétants parce qu'insaisissables: voix assassines assoiffées de chair et de sang, musiques refoulées, chanteurs contre nature idolâtrés et immolés (Farinelli)...
Ce coeur de la terre de Bretagne palpite de l'histoire deshommes, nourrit leurs vies, suscite leurs rêveries. Ici, sentierset cours d'eau sont peuplés de récits d'émerveille. C'est là toutela Matière de Bretagne qui chevauche dans les bois et leslandes. C'est là toute l'enfance de Merlin, la douceur deViviane. Ce carnet de route en Brocéliande, imagé et sonore,se veut un guide pratique sur les pas du bel enchanteur,cheminant à travers ses paysages réels ou imaginaires,feuilletant les ouvrages historiques ou littéraires, cueillant aupassage contes ou fleurs. Légendes d'hier et gens d'aujourd'huis'y côtoient chaleureusement sous la plume du conteur et lapalette chatoyante de l'illustratrice. Pour mieux nous mener enballade, leurs voix content et chantent l'histoire du Merlin quiy demeure.