Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le vampyre des Grampians. Les nouvelles enquêtes de Harry Dickson
Dôle Gérard
TERREDEBRUME
18,75 €
Épuisé
EAN :9782843622045
Popularisé par Jean Ray - qui n'a pourtant pas créé le personnage - et les éditions Marabout, le détective Harry Dickson a trouvé en Gérard Dôle un de ses plus brillants continuateurs, comme on peut en juger, depuis 1984, avec la publication de nouvelles aventures. Le Vampyre des Grampians recueille neuf nouvelles totalement inédites. Dans ces histoires mêlant fantastique et enquête policière, tout y est de ce qu'on attend du récit dicksonien : une Grande-Bretagne figée à jamais dans les brumes, apparences trompeuses et apparitions grotesques, masques animés avec peut-être rien derrière, le rouge du théâtre et du sang, personnages insolites et surannés, fraternités interlopes, géométrie extravagante où, passé la porte d'un cabanon de jardin londonien, on débouche dans un vaste temple oriental dont les colonnes se perdent dans la nuit des voûtes, meurtres sans rime ni raison, tueurs improbables comme cette marionnette brisant ses fils pour mieux planter ses dents dans la gorge d'un badaud. Et puis, il y a la touche personnelle de Gérard Dôle qui introduit dans la plupart des récits ses musiques maléfiques. Chez lui, le spectacle dicksonien est avec fosse d'orchestre et les sons concourent au déroulement de l'intrigue. Pour mieux diriger ce concert diabolique, l'auteur apparaît fugacement, figure du Destin, sous l'apparence de l'Homme au singe, une réminiscence de l'époque lointaine où il chantait aux terrasses des cafés de Saint-Germain-des-Prés en s'accompagnant à l'orgue de Barbarie, assisté d'un macaque furibond battant la mesure de ses longs bras griffus.
Sensibilisé aux musiques traditionnelles du "vieux Sud" lors d'un séjour aux Etats-Unis en 1964, Gérard Dôle poursuit des recherches sur l'Acadie et la Louisiane depuis 1973. Son expérience de musicien et de chanteur, sa perception intériorisée d'interprète de musique cajun, ont été précieuses pour la réalisation de ce livre. Dans cet ouvrage très documenté, Gérard Dôle retrace les deux premiers siècles de l'histoire musicale des Acadiens, de Henri IV à Napoléon Bonaparte. B se penche non seulement sur la musique vocale et instrumentale, sur les danses et les réjouissances des Acadiens eux-mêmes, mais encore sur les traditions musicales de ceux qu'ils ont côtoyés au fil du temps, selon les aléas de l'Histoire : Indiens d'Acadie et de Louisiane, Anglais ou Anglo-Américains, Ecossais, Irlandais, Espagnols, Noirs africains ou créoles, soldats français et suisses, matelots, etc. Gérard Dôle remonte ainsi aux sources de ce que les Acadiens de Louisiane appellent toujours entre eux, "la musique française". Christine Louveau de la Guigneraye.
Gérard Dôle a jadis reçu en héritage de son voisin l'Astronome un portrait photographique inconnu d'Arthur Rimbaud daté "août 1873". Ce sympathique vieillard lui apprit ainsi que ses grands-parents, qui habitaient déjà l'immeuble sis au 10 rue de Buci à Saint-Germain-des-Prés, avaient recueilli le jeune ardennais du temps de la Commune. S'appuyant sur les sources les plus fiables, l'auteur, bouleversé par les réminiscences de l'Astronome, émerveillé par la photo oubliée du poète et par celle de sa muse Jeanne-Marie, dont les mains avaient "pâli, merveilleuses, sur le bronze des mitrailleuses, à travers Paris insurgé", nous narre les deux passages de Rimbaud dans la capitale en avril-mai 1871. Son premier séjour, bien que bref, lui permet d'assister au triomphe de l'insurrection communaliste ; son second coïncide avec la fin de la Semaine sanglante, dans la mitraille et les incendies, le forçant à se terrer dans une minuscule chambre sous les toits. Nul ne s'en doutait jusque-là et cela nous permet de découvrir une courte mais décisive tranche de vie de l'homme aux semelles de vent. Gérard Dôle évoque au passage quelques personnages hors du commun qu'il a rencontré au cours des cinquante années passées à Montmartre et à Saint-Germaines-Prés. Certains sont illustres tels Jacques Brel, Jean-Paul Sartre, Juliette Gréco et Boris Vian, d'autres obscurs comme José le bon baba qui déclamait Ma Bohème pour séduire ses petites amoureuses ou Jacky Marteau qui jaspinait en argomuche Le Dormeur du val. Mais toutes et tous se greffent avec plus ou moins grande importance au fil rouge du parcours d'Arthur Rimbaud à Paris, lors du tragique printemps de 1871. Un livre qui se lit comme un roman de Jules Verne.
Faisant suite au Vampire des Grampians, Le Loup-Garou de Camberwell est le deuxième volume des nouvelles enquêtes de Hary Dickson, "le Sherlock Holmes américain", par Gérard Dôle. Ce nouveau recueil compte dix nouvelles, inédites ou introuvables, toutes placées sous le signe du fantastique et du mystère. Du même auteur : Les Ogres de Montfaucon ; Le Mystère Van Helsing.
Résumé : Van Helsing... Ce nom, pour toujours lié à celui de Dracula, évoque l'illustre chasseur de vampires créé par Bram Stoker en 1897, et immortalisé à l'écran par Èdward Van Sloan, Peter Cushing ou plus récemment Anthony Hopkins. À l'heure où une grande production cinématographique américaine met à nouveau en images Van Helsing, qui affronte le loup-garou, la créature de Frankenstein et, bien sûr, le comte Dracula; Gérard Dôle nous dévoile la face cachée de ce héros - hors du commun dans trois terrifiantes histoires inédites.
Les trois nouvelles fantastiques regroupées ici sous le titre de La Voix maudite sont profondément marquées par la personnalité hors du commun de l'auteur. On doit à ses recherches inédites, à son empathie fusionnelle pour les choses du temps jadis et à l'incomparable magie de sa puissance d'évocation de l'âme du passé, mais aussi à d'irrémédiables tourments intimes, à sa solitude fondamentale et à sa difficulté d'être, une cinquantaine d'ouvrages récits de voyage, essais sur la peinture, la sculpture, la musique ou la littérature, romans, contes inspirés par les traditions populaires ou la Commedia dell'arte et nouvelles fantastiques. Dans « La Voix Maudite » (dont nous présentons la version original en français), « Winthrop, fantaisie musicale » et « La Vierge aux Sept Poignards », c'est le retour de l'Histoire qui suscite les songes: dans ces villes mythiques (exquises et mortelles Florence et Venise; envoûtante Grenade baroque, entre catholicisme et culture arabe), la fascination dangereuse pour le passé et pour l'art est liée à la violence d'un érotisme contenu. Les cauchemars sont peuplés de fantômes dignes d'un E.T.A. Hoffmann ou d'un Füssli (portraits animés et statues trop humaines), mais aussi de spectres infiniment plus étranges et inquiétants parce qu'insaisissables: voix assassines assoiffées de chair et de sang, musiques refoulées, chanteurs contre nature idolâtrés et immolés (Farinelli)...
Créé par Joseph Sheridan Le Fanu, le Dr Martin Hesslius, qu'on peut considérer comme le premier authentique détective des Ténèbres, apparaît en 1869 dans " Le Thé vert ", une nouvelle faisant partie d'un ensemble où figure également " Carmilla ", le chef-d'?uvre de la littérature vampirique. En furetant dans les volumineuses archives de Vidocq, célèbre chef de la Sûreté parisienne, Gérard Dôle a découvert un lot d'une quarantaine de lettres adressées par Hesselius à son compatriote le Dr Justinus Kerner. C'est avec ce matériau qu'il affirme avoir écrit Le Cauchemar mandchou, roman épistolaire d'aventures exotiques et fantastiques, rocambolesque à souhait. L'essentiel de l'histoire se passe en Chine, alors que s'éteignent les derniers feux occidentaux de l'épopée napoléonienne. C'est un Empire du Milieu traversé de prodiges, comme dans un cauchemar sans fin, où un empereur vampire défie le pouvoir temporel. C'est surtout une fabuleuse histoire de doubles, chacun étant l'ombre de quelqu'un d'autre, tel ce colonel Champauvert, celui qui n'est pas mort à Eylau, mais à Waterloo. On sait maintenant ce que furent ces années aventureuses au cours desquelles il n'était pas rare pour Hesselius de rencontrer un officier de la Grande Armée devenu loup-garou, ou un monarque chinois se déplaçant à tire-d'aile afin d'aller vampiriser ses victimes.
Quiller-Couch Arthur ; Homassel Anne-Sylvie ; Legr
Jasper Trenoweth, dernier représentant d'une grande famille de Cornouailles, est confronté dès l'enfance au destin tragique que lui a préparé l'étrange testament de son grand-père, Amos Trenoweth. En revenant de Ceylan, où il était parti chercher la fortune promise par ce document, le père de Jasper meurt, apparemment victime d'un naufrage. Sa mère ne survit pas à ce tragique événement... tandis qu'un des naufragés rôde autour de la vieille maison des Trenoweth. Sous les yeux de Jasper, ce marin énigmatique et menaçant a poignardé un de ses compagnons d'infortune. Ne serait-il pas le vrai meurtrier du père de Jasper ? Le journal du disparu tend à le prouver... Un grand roman d'aventures dans la plus pure tradition de L'Île au Trésor de Robert-Louis Stevenson.
Contessa Carl Wilhem Salice ; Hoffmann Ernst Theod
Peu après la parution en Allemagne des célèbres Contes de Grimm (1812-1810, le grand écrivain allemand E.T.A. Hoffmann, qui donnera au fantastique ses lettres de noblesse, publie avec la complicité de deux de ses amis du " Club des Frères de Saint-Sérapion ", six récits merveilleux pour petits et grands. Le lecteur trouvera ainsi dans ce volume quatre contes inédits en France, écrits par La Motte Fouqué, l'auteur d'Ondine, et par Contessa, à qui l'on doit l'inquiétant Homme vert. Mais c'est aussi l'occasion de redécouvrir, dans leur version intégrale, deux contes d'Hoffmann, dont le célèbre Casse-Noisette et le Roi des Rats, popularisé plusieurs décennies plus tard par le ballet de Tchaïkovski. Ces histoires, tour à tour tendres, cocasses, malicieuses ou terrifiantes, nous plongent avec bonheur dans l'univers des romantiques allemands du début du XIXe siècle.