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Une forteresse de roseaux
Gepner Corinna
CONTRE ALLEE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782376650980
Le souvenir d'un séjour à New York - "ville poreuse aux souvenirs éternellement refoulés" -, dans une chambre d'hôtel de Broadway Avenue donnant sur le Moon Palace, est le point de départ d'Une forteresse de roseaux. Dans ce récit, à l'aune des événements de la Seconde Guerre mondiale et de la Shoah, Corinna Gepner évoque une histoire familiale marquée par l'émigration en France dans l'entre-deux-guerres, et la vie cachée sous l'occupation. Elle le fait de manière subtile, presque discrètement, comme un fil rouge permettant d'interroger chez chacun·e de nous les éventuelles conséquences des catastrophes de l'Histoire et ce qui en résulte dans nos vies. Sommes-nous voué·es au devoir de mémoire ? Cette "mémoire" empêche-t-elle le retour de la catastrophe ? Y a-t-il une autre langue possible que celle de l'oubli et du souvenir ?
Cet ouvrage propose une étude approfondie du texte, les repères essentiels sur l'oeuvre et son auteur, des analyses thématiques, des prolongements vers d'autres textes et, en annexe, des informations complémentaires utiles à la compréhension de La Métamorphose de Kafka.
Franz Kafka est l'un des écrivains majeurs du XXe siècle, une de ses figures littéraires les plus représentatives, et les plus écrasantes. Le fait que Kafka ait peu publié de son vivant, et surtout des textes courts, participe de sa légende. La majeure partie de son ?uvre, en effet, a été éditée à titre posthume et - comme on l'a abondamment souligné, contre sa volonté.
Quarante questions pour connaître l'?uvre dans ses grandes lignes et dans ses détails, l'action et les personnages, le contexte culturel et historique - Quarante réponses pour comprendre la signification de l'?uvre, sa portée symbolique, les intentions de l'auteur - Quatre études pour construire une réflexion sur les enjeux majeurs de l'?uvre.
La traduction n'est pas seulement mon travail alimentaire. C'est mon métier, et je suis attachée à ce mot avec tout ce qu'il connote de soin, de savoir faire, de travail minutieux sur la trame de l'écrit. La traduction est mon métier, elle a forgé ma personnalité, y compris en tant qu'autrice ; j'écrirais sans doute autre chose et autrement, si je ne passais pas une partie de mon temps à traduire depuis deux langues étrangères, si j'étais ancrée dans une seule langue, une seule culture, un seul territoire. Cesser de traduire, ce serait renoncer à ce qui m'a faite telle que je suis.
Dans ce roman de la ville composé de courtes histoires, Amandine Dhée passe au crible les comportements humains en milieu urbain. Avec ce ton décalé et cet humour parfois corrosif qui lui sont propres, elle décortique les situations absurdes auxquelles sont confrontées la plupart des citadines.
Mon voyage intérieur vers l'Europe commença dès l'instant où, m'étant inscrite à un cours d'allemand à Tokyo, j'ouvris le manuel. Prononcer l'alphabet autrement que pendant les cours d'anglais eut un effet libérateur. Mozart sonnait enfin comme Mozart puisque je ne prononçais plus le z comme dans zéro, mais comme dans pizza, donc plutôt d l'italienne, et par conséquent à l'européenne. [...] Mon insolence juvénile me donnait l'illusion d'avoir parcouru déjà la moitié du chemin vers l'Europe."
C'est ici que nous nous retrouvons tous les deux, toi et moi, comme lors de ces lentes promenades sur le Paseo de los Chopos avant que ton coeur n'éclate un midi de printemps il y a plus de vingt ans. De tout cela, père, il y a bien trop d'années, et bien trop de silence. Bien trop.