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L'église Saint-Jean-Baptiste de Manses (Ariège) et ses sépultures
Georges-Zimmermann Patrice
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782343128399
A la fin de l'année 2015, une équipe d'archéologues de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) est intervenue dans l'église Saint-Jean-Baptiste de Manses (Ariège). Ils avaient pour objectif de déterminer si les travaux prévus dans cet édifice n'allaient pas entamer des couches pouvant intéresser son histoire ou celle du village. Les sondages creusés à l'aide d'une mini-pelle hydraulique ont permis de faire des observations de première importance, allant bien au-delà des buts fixés préalablement. Cette opération archéologique a en effet notamment permis de documenter l'emplacement de sépultures, tout en essayant d'apporter des éléments de datation et de détailler les gestes funéraires portés autour des défunts à l'époque moderne. Etude des ossements humains et analyses de laboratoire ont aidé à comprendre comment les habitants de Manses à l'époque moderne se sont occupés de leurs proches pour les installer dans ce qui devait être leur dernier repos... avant que les archéologues n'interviennent.
Entre 1962 et 1964, des milliers de harkis venus d'Algérie ont été regroupés dans le camp de Saint-Maurice-l'Ardoise, dans le Gard. Entassés, privés de tout, livrés à la misère, ils ont survécu dans des conditions indignes. Soixante-dix sont morts. La plupart étaient des enfants. Leurs tombes, hâtivement creusées, ont depuis disparu, englouties par le silence et l'oubli. Soixante ans plus tard, l'archéologue Patrice Georges-Zimmermann est envoyé sur les lieux pour retrouver ce cimetière effacé des mémoires. Ce qu'il découvre va bouleverser sa vie. En retraçant les pas de ces oubliés de l'Histoire, il met en lumière la force d'une discipline qui mêle enquête, mémoire et dignité : l'archéologie contemporaine. Dans ce récit poignant, l'auteur nous entraîne dans les coulisses passionnantes d'une science humaine et engagée, là où la truelle devient instrument de justice, et où exhumer les vestiges, c'est aussi redonner une voix à ceux qu'on a trop longtemps fait taire.
Résumé : France, une ville de taille moyenne, en province. Un jeune homme débarque dans un club de deuxième division, au coeur de la "fabrique" du football professionnel. Il espère bien y faire carrière et arriver à vivre de sa passion. Mais le chemin du succès et de la gloire est semé d'embuches. Car en même temps qu'il doit apprendre à se plier à une discipline très stricte, tant à l'entraînement que dans son "hygiène de vie" , il doit supporter son coach, qui intervient jusque dans sa vie privée. Soumis à une très grande mobilité professionnelle, rythmée par le "mercato" des contrats avec les clubs, il doit pourtant faire équipe avec les autres joueurs, et entre sélections et blessures, réussir à rejoindre l'élite du sport national, en évitant surtout d'être remisé au vestiaire.
Georges Simenon, écrivain belge de langue française, est né à Liège en 1903. A seize ans, il devient journaliste à La Gazette de Liège. Son premier roman, signé sous le pseudonyme de Georges Sim, paraît en 1921: Au pont des Arches, petite histoire liégeoise. En 1922, il s'installe à Paris et écrit des contes et des romans-feuilletons dans tous les genres. Près de deux cents romans parus entre 1923 et 1933, un bon millier de contes, et de très nombreux articles... En 1929, Simenon rédige son premier Maigret: Pietr le Letton. Lancé par les éditions Fayard en 1931, le commissaire Maigret devient vite un personnage très populaire. Simenon écrira en tout soixante-douze aventures de Maigret (ainsi que plusieurs recueils de nouvelles). Peu de temps après, Simenon commence. à écrire ce qu'il appellera ses "romans-romans" ou ses "romans durs': plus de cent dix titres, du Relais d'Alsace (1931) aux Innocents (1972). Parallèlement à cette activité littéraire foisonnante, il voyage beaucoup. A partir de 1972, il décide de cesser d'écrire. Il se consacre alors à ses vingt-deux Dictées, puis rédige ses gigantesques Mémoires intimes (1981). Simenon s'est éteint à Lausanne en 1989. Beaucoup de ses romans ont été adaptés au cinéma et à la télévision."
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.