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Bûchette et l'arbre magique
Georges Isabelle
BOUGAINVILLIER
16,50 €
Épuisé
EAN :9782494778092
Cet e te , Bu chette accueille Esther, sa petite fille, pour les vacances. Ensemble, elles trouvent un marron avec une premie re pousse. Elles le plantent, et le fruit devient un bel et grand marronnier qui tisse un lien profond et myste rieux avec l'enfant. Un jour, un homme a l'horrible chapeau menace de couper l'arbre... Bu chette appelle ses amies, les demoiselles, a la rescousse ! Car couper l'arbre, ne serait-ce pas aussi blesser Esther ? Une histoire qui se lit, s'e coute et se chante. Dans un monde ou vieillir fait peur et ou les personnes a ge es sont parfois ne glige es, esseule es, ce "livre chantant" ce le bre la vieillesse en faisant d'une grand-me re pleine de vie et de ressources une he roi ne inattendue et attachante. Au fil des pages, chaque personnage est caracte rise par un the me musical qui lui est propre. Le choix du piano, instrument de pre dilection de la grand-me re de l'auteure, permet une folle varie te de couleurs et d'atmosphe res. Une histoire comme une invitation a re ver et, peut-e tre, a retrouver l'essentiel. Et, qui sait, le de but d'une se rie d'autres aventures ...
Un essai biographique pour découvrir la figure intellectuelle exceptionnelle d'Elisée Reclus, géographe anarchiste et précurseur d'une pensée écologiqueGéographe visionnaire, anarchiste convaincu, végétarien et naturiste précoce, voyageur sensuel et écrivain prolixe, Élisée Reclus (1830-1905) est l'une des figures intellectuelles les plus étonnantes de notre histoire. Et des plus oubliées. Isabelle Louviot et Georges Peignard nous invitent, dans cet essai biographique enrichi d'une anthologie de textes, à redécouvrir la pensée de cet homme, toujours féconde.
Cet ouvrage retrace une longue aventure médicale et humaine qui s'est construite avec passion et courage. La conscience populaire de la mucoviscidose remonte au Moyen Age. Décrite comme une pathologie à part entière à la veille de la Seconde Guerre mondiale, cette maladie génétique, la plus fréquente dans les populations d'origine européenne, est passée très lentement du statut de fatalité mortelle dès la petite enfance à celui de maladie chronique grave et complexe de l'âge adulte. Sa longue histoire est un reflet de celles de la médecine, des sciences et de nos sociétés, des siècles marqués par l'ignorance et le fatalisme, jusqu'aux récents essais cliniques porteurs d'espoir. Grâce à ces progrès, l'espoir des malades et des familles continue de progresser sur des bases scientifiques et réalistes. Un livre accessible, important et remarquablement documenté pour comprendre la mucoviscidose, ses représentations et les progrès thérapeutiques en cours.
Dans ce recueil intimiste au rythme mélodieux, empreint de la musique qui l'a vue grandir, Isabelle Georges livre ses émotions toutes nues, telles qu'elles la traversent et retournent son âme. A la fois chuchotement et grand cri, de douleur ou de douceur, sa voix se fait entendre pour conter ses rêves et ses souvenirs à la lumière des sensations, des sentiments, des envies.
A sa manière, et par son style, sûr, vif, ciselé, Vincent Everaert est un portraitiste. Dans ses nouvelles, en prose et parfois en vers, il décale, dérive, déconstruit, minimise ou agrandit pour mieux approcher l'humain, comme par exemple dans La tête dans les nuages : "A quelle hauteur l'humanité cesse-t-elle ? Roslaw mesure vingt mètres trente-deux en moyenne. Sa taille réelle est légèrement sensible aux effets de dilatation de la température ambiante et de la pression atmosphérique. [...] Du monde des hommes, Roslaw ne perçoit-il pas que l'essentiel, l'essence même ? [...[ Roslaw ne regrette pas son isolement. S'ils étaient plusieurs de son espèce, ne serait-ce qu'un millier, les destructions engendrées seraient sans commune mesure avec ce que les petits hommes infligent à la planète, pense-t-il. [...] A-t-il raison ? " De plus, Vincent Everaert est pudique, à l'image de celles et ceux qui manient l'abstraction. Voici donc ce qu'il a souhaité écrire pour la quatrième de couverture de ce livre, son premier : "Je suis celle ou celui dont les yeux glissent sur le revers des livres. En quelques mots écrits pour se vendre ou se faire entendre, je les soupèse. Mes mains rejettent, mes mains achètent. Je suis le premier des personnages peuplant ce recueil, vivant ces vies qui ne sont pas miennes. Trajectoires d'humains, uniques et solitaires. Par le fil de ces micro-nouvelles, réunis et solidaires. Nous sommes à la fois étranges et ordinaires."
Blanche, nous la connaissons tous ! C'est une grand-mère gourmande qui adore la glace à la violette. Une vieille tante coquette qui soigne son maquillage et ses toilettes. Une voisine toute ridée qui râle après la politique et ne sent pas toujours très bon. Et donc, c'est aussi Blanche Hopstein, née Mollard, l'héroïne de ce livre. Pas à pas et de page en page, suivons-la entre un aujourd'hui un peu gris et des hiers plus colorés auxquels elle s'accroche comme elle peut. Notre Blanche serait-elle alpiniste ou férue d'escalade ? Non, c'est une ancienne nageuse en grand bassin, une ex-archiviste experte en plongée dans les grimoires. Le problème, c'est que depuis quelques temps, elle perd la mémoire... Mais c'est aussi l'aînée de la famille, "la quarante" d'un père fermier qui buvait le coup et qu'elle a fui à vingt ans, une étudiante sur le tard, une ancienne femme de gendarme, une mère aimante et attentionnée, alors ce n'est pas la maladie qui va l'impressionner ! Mieux : elle ne va même pas l'empêcher de vivre, à sa manière, une ultime histoire d'amour... Vieillir, c'est dans la tête, jamais dans le coeur. Des livres grand format, pour accueillir des floraisons de mots ou d'images. Signe distinctif : un certain goût du romanesque, de la profusion et du fantasque. En fleurs : des histoires agitées par les vents, des récits de vie amples ou intimes, et surtout, du plaisir.
Un recueil de courts poèmes puissants et ciselés, entre chanson, prose et confession, écrits d'abord avec le coeur et un débordement d'humanité. Celle d'un homme qui, d'abord comédien, a expérimenté de l'intérieur ce que c'est qu'aimer, vivre, espérer, s'émerveiller, et s'effrayer aussi parfois... Cette vérité sensible sans sensiblerie rend les textes à la fois intemporelles et universelles, et leur douce musique nous laisse à la fois sereins et rassurés. Une pépite à découvrir d'urgence. D'abord comédien et metteur en scène, Jacques Grange a traversé la fin d'un siècle et le début d'un autre en préférant la craie de la marelle et le stylo de l'écolier aux écrans et aux claviers : c'était un homme simple, vrai et franc. Pour construire les personnages qu'il a interprétés à l'écran ou sur les planches, il a toujours pris le temps de regarder les gens ; ce qu'ils regardaient d'eux, en eux ; ce qui les troublaient, émouvaient, chamboulaient, déchiraient, sidéraient, mais continuaient à les faire avancer, malgré eux, malgré tout. De tant de coups d'oeil amusés, attendris, ahuris, il a rapporté de courts poèmes "kaléidoscopiques" empreints d'humanité, et d'une attention quasi philosophique, rousseauiste, à la nature et à ses détails. Ceux qui font que la vie est vie. Notre vie. Du début à la fin. Retenant le sens figuré du mot "kaléidoscope" , il enchaîne en prestidigitateur-funambule des successions rapides et d'une justesse frappante d'impressions et de sensations qui ont pour point commun, pour horizon, d'être humaines. Ainsi Jacques nous fait-il traverser à sa suite, sous ses charmes, maints chapitres et étapes de vie. La sienne. La nôtre.
Au début des années trente, la vie des ruraux à Malte et à Gozo est rude. Imposée par les clercs, la morale y est stricte. Biberonné à ses principes, Anton, jeune paysan, fuit son pays après avoir commis ce qu'il pense être un grave péché : il ne peut en effet supporter la honte qui pourrait rejaillir sur sa famille. Après un court périple, il se retrouve en Tunisie. Avec énergie et courage, il y reconstruit une existence pleine d'imprévus, jusqu'à un dénouement provoqué par la lutte pour l'indépendance. En se fondant sur une vieille tradition de migration vers l'Afrique du nord qui a provoqué l'exil de milliers de Maltais de leur île d'origine, l'auteur (qui a vécu à dans cette partie du monde) concentre en une seule histoire, celle d'Anton, les destins de centaines de jeunes gens partis vivre en Tunisie. Quasiment tous ont parfaitement réussi dans ce protectorat français qu'ils ont, plus tard, âprement défendu contre l'occupant allemand pendant la seconde guerre mondiale. Suivant les tribulations de son héros, Vers l'autre rive ! sait fidèlement retracer l'ambiance de ces années fertiles en rebondissements politiques et militaires.