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Courbet. Le poème de la nature
Georgel Pierre
GALLIMARD
16,30 €
Épuisé
EAN :9782070531325
Quatrième de couverture Humaniste d'une générosité éclatante, qui vibre devant les misères du peuple et s'honore légitimement d'avoir «mis l'art au service de l'homme», Courbet est aussi un poète amoureux de la solitude, un rêveur resté fixé au pays natal, un hédoniste réjoui par l'abondance, voire par le luxe, un grand chasseur se livrant à des hécatombes, un voyeur jamais rassasié du corps-objet de la femme. Le premier, il a imposé l'égalité des sujets. Tout est digne d'être représenté : tout être tel qu'il est, même infime dans l'ordre social, même laid selon les normes classiques, tout être et toute chose, car paysage et nature morte sont au premier rang de cette révolution.De l'Autoportait au chien noir à Un enterrement à Ornans, de l'Atelier à l'Origine du monde, Pierre Georgel nous invite à appréhender le génie de Courbet dans son unité.
Résumé : " Unique en son genre " c'est ainsi que six grands intellectuels mobilisés pour sa sauvegarde qualifiaient, dans une tribune du Monde, le musée choisi et aménagé par Claude Monet pour en faire l'écrin de son chef-d'?uvre " testamentaire ". Pierre Georgel retrace et analyse dans ce petit livre - complété par deux autres de la même série - la suite de bonnes et mauvaises fortunes par laquelle la boite de pierre édifiée sous Napoléon III à l'extrémité du jardin des Tuileries passa de l'état d'orangerie à celui de musée, et d'une maigre fréquentation à une sorte de plébiscite permanent. Chemin faisant, il donne un aperçu de ce qui fait l'originalité des deux ensembles formant diptyque qui font la gloire de l'Orangerie : les Nymphéas, " asile d'une méditation paisible " offert à l'homme moderne aux " nerfs surmenés ", et la splendide Collection Jean Walter et Paul Guillaume, dont le fondateur rêvait de faire " le premier musée français d'art moderne ".
A l'automne 2006, l'exposition « Orangerie, 1934 : les Peintres de la réalité » inaugurera les nouveaux espaces d'expositions temporaires de l'Orangerie et marquera le lancement de la nouvelle politique culturelle du musée, enfin rendue possible par sa complète rénovation.Cette première manifestation est destinée à faire un lien symbolique entre le passé et l'avenir de l'Orangerie en évoquant une de ses expositions passées les plus notoires et les plus fécondes, " Les Peintres de la réalité en France au XVIIe siècle ", organisée en 1934 par Paul Jamot et Charles Sterling, qui renouvela profondément et durablement l'appréciation de l'art français du XVIIe siècle et où fut révélé au public l'oeuvre de Georges de La Tour. Outre une reconstitution virtuelle intégrale et la présentation d'un large choix d'oeuvres originales qui y figurèrent (près de 80 peintures du XVIIe siècle, oeuvres de Georges de La Tour, des frères Le Nain, de Philippe de Champaigne, etc., issues de prestigieuses collections publiques et privées), l'exposition de 1934 sera resituée par un substantiel " dossier " historique dans son contexte politique et intellectuel. Enfin, une forte section fera découvrir les consonances entre " peintres de la réalité " du XVIIe et du XXe siècle, avec une quinzaine d'oeuvres de Maurice Denis, Picasso, Léger, Balthus, Bérard, Hélion, ainsi que plusieurs peintres des années 30 qui furent fameux en leur temps et que l'on pourra redécouvrir.Exposition au Musée de l'Orangerie, du 21 novembre 2006 au 5 mars 2007.
Abondamment illustrée, organisée en chapitres qui analysent la genèse des différentes séries de Nymphéas, complétée d'une chronologie et d'une fortune critique: une excellente approche du thème obsédant et triomphal des dernières années de Monet.
Les grands dessins à la craie de Jean Revol sont impressionnants. Les ?uvres des séries " La Lutte avec l'Ange " et " Chants et danses de la Mort " mettent en scène, comme une dramaturgie, les thèmes bibliques emblématiques de la condition humaine. La taille des dessins, certains monumentaux, accentue encore la force qui s'en dégage.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.