Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les peintres de la réalité. Orangerie 1934
Georgel Pierre
RMN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782711850716
A l'automne 2006, l'exposition « Orangerie, 1934 : les Peintres de la réalité » inaugurera les nouveaux espaces d'expositions temporaires de l'Orangerie et marquera le lancement de la nouvelle politique culturelle du musée, enfin rendue possible par sa complète rénovation.Cette première manifestation est destinée à faire un lien symbolique entre le passé et l'avenir de l'Orangerie en évoquant une de ses expositions passées les plus notoires et les plus fécondes, " Les Peintres de la réalité en France au XVIIe siècle ", organisée en 1934 par Paul Jamot et Charles Sterling, qui renouvela profondément et durablement l'appréciation de l'art français du XVIIe siècle et où fut révélé au public l'oeuvre de Georges de La Tour. Outre une reconstitution virtuelle intégrale et la présentation d'un large choix d'oeuvres originales qui y figurèrent (près de 80 peintures du XVIIe siècle, oeuvres de Georges de La Tour, des frères Le Nain, de Philippe de Champaigne, etc., issues de prestigieuses collections publiques et privées), l'exposition de 1934 sera resituée par un substantiel " dossier " historique dans son contexte politique et intellectuel. Enfin, une forte section fera découvrir les consonances entre " peintres de la réalité " du XVIIe et du XXe siècle, avec une quinzaine d'oeuvres de Maurice Denis, Picasso, Léger, Balthus, Bérard, Hélion, ainsi que plusieurs peintres des années 30 qui furent fameux en leur temps et que l'on pourra redécouvrir.Exposition au Musée de l'Orangerie, du 21 novembre 2006 au 5 mars 2007.
Nymphéas de Claude Monet, qui comptent parmi les ?uvres les plus saisissantes du XXe siècle, inspirent encore les artistes d'aujourd'hui, sensibles notamment au fait que les" grandes décorations " du musée de l'Orangerie préfigurent la notion contemporaine d' " environnement ". Ainsi en est-il d'Alain Kirili (né en 1946), dont l'?uvre sculpté s'est très tôt confronté aux Nymphéas. Invité par le musée à exposer dans ses murs, Kirili a créé pour l'occasion un nouveau de ses Commandements, en hommage à Claude Monet. Il l'accompagne de sculptures plus anciennes, ainsi que de nombreuses et spectaculaires ?uvres graphiques, qui constituent le versant le moins connu de sa création multiforme.
Aller et venir dans la peinture comme le promeneur dans la nature, c'est l'expérience offerte aux visiteurs des Nymphéas. Somme intimement méditée de l'art et de la pensée de Monet, le grand ensemble mural de l'Orangerie était aussi une entreprise inédite la peinture cessait de se présenter comme un spectacle, vu à distance, pour devenir un milieu, qui enveloppe littéralement le spectateur. Pour donner "l'illusion d'un tout sans fin, d'une onde sans horizon et sans rivage", Monet a inventé un traitement révolutionnaire de l'espace: sans limites objectives, confondant haut et bas, avant et arrière, dessus et dessous, à l'image de la réalité informe, mouvante, illimitée, dont la nappe d'eau et sa fragile parure sont la figure accomplie.
Les grands dessins à la craie de Jean Revol sont impressionnants. Les ?uvres des séries " La Lutte avec l'Ange " et " Chants et danses de la Mort " mettent en scène, comme une dramaturgie, les thèmes bibliques emblématiques de la condition humaine. La taille des dessins, certains monumentaux, accentue encore la force qui s'en dégage.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.