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Titien
Gentili Augusto ; Guglielmetti Anne
MOTTA
69,00 €
Épuisé
EAN :9782330011970
Titien (1488-1490 - 1576) est le contemporain de Vasari, Michel-Ange, Tintoret et Véronèse. Il reste le souverain indiscuté de la scène vénitienne durant trois quarts de siècle. Formé dans l'atelier des Bellini et bientôt associé à Giorgione, il est dès son adolescence l'un des artistes le plus en vue à Venise. À la mort de Giovanni Bellini, en 1516, il est nommé peintre officiel de la République de Venise. Le cercle de ses commanditaires s'étend rapidement, grâce notamment au soutien de l'Arétin: son ami écrivain et essayiste ne cesse, dans ses Lettres, de décrire et de louer ses tableaux, et, ce faisant, lui permet de tisser un puissant réseau de relations. Malgré les guerres de religion et les voyages, les succès s'enchaînent: Mantoue et Ferrare auprès de Frédéric II Gonzague, Rome auprès du pape Paul III, Augsbourg auprès de Charles Quint. Enfin, il peint pour Philippe II, roi d'Espagne, et se fixe définitivement à Venise où il meurt en 1576. Titien est l'auteur d'une oeuvre immense. On lui connaît directement deux cent soixante-dix oeuvres: portraits, scènes religieuses, mythologiques, allégoriques ou érotiques. La vision sereine de ses débuts s'estompe dans sa période maniériste, au profit d'une maîtrise toujours plus libérée. Puis les guerres de religion donnent à ses travaux un ton plus dramatique, mais avec un chromatisme plus expressif. Titien est avant tout un peintre de la liberté. Une liberté thématique. Il privilégie le rendu expressif de l'aspect physique et moral de ses sujets et donne naissance au nouveau genre qu'est le portrait officiel. Parallèlement, il détourne les thèmes religieux pour exalter les plaisirs terrestres et les fastes de la mondanité. Sa peinture transpire le bonheur païen et innocent. Une liberté technique. Le recours aux tout nouveaux liants et pigments, comme à la toile, suscite à Venise recherches et inventions. Alors que l'école florentine continue d'accorder la primauté à la ligne et au dessin préparatoire, Venise privilégie la spontanéité de la touche et la richesse des coloris. S'attachant moins aux détails, Titien va jusqu'à mélanger et projeter les couleurs du bout des doigts, dans une gamme chromatique plus restreinte où se juxtaposent des taches qu'on dirait informes. Une liberté de diffusion. La toile ne présente pas les contraintes des panneaux ou des fresques. Elle se transporte aisément, même de grands formats, se montre et suscite l'envie des amateurs. C'est dans ce climat d'ouverture que l'artiste déploie son talent et connaît fortune et reconnaissance.
Résumé : Cet ouvrage va au-delà d'un simple cours d'astronomie : les lois du mouvement des astres étant universelles, elles s'appliquent aussi bien aux planètes qu'aux satellites artificiels ou sondes spatiales. L'espace dans lequel le lecteur va évoluer et les grandeurs astronomiques fondamentales sont d'abord présentés ; puis d'une façon très didactique, les bases mathématiques et de mécanique newtonienne sont progressivement introduites, permettant d'accéder notamment à la détermination des trajectoires et positions au cours du temps des corps étudiés. Partant du repère terrestre local, l'auteur définit les coordonnées horaires puis équatoriales et écliptiques. Il est ainsi montré dans le détail comment passer des coordonnées polaires d'un astre à ses coordonnées équatoriales terrestres, ou comment obtenir la latitude et la longitude d'un satellite artificiel. Cet ouvrage est aussi un guide pour la résolution de problèmes de localisation spatiale. Il accorde une large place aux exercices, entièrement résolus, venant compléter chacun des chapitres ; certains de ceux-ci sont même de véritables bureaux d'études. Les nombreuses figures y sont des aides précieuses à la compréhension. Par ses exemples concrets et ses rappels historiques, il participe également à la culture scientifique. Ce livre s'adresse aux élèves des classes préparatoires scientifiques et Écoles d'ingénieurs, aux étudiants (Licence et Master en physique), ainsi qu'aux ingénieurs et techniciens concernés par le spatial ; il sera enfin utile aux astronomes amateurs ou professionnels, ainsi qu'aux navigateurs.
Résumé : Les rééducateurs, comme d'autres professionnels de l'éducation psychologues, médecins scolaires, intervenants extérieurs, signalent par les particularités de leur discours et de leurs actes face à l'échec scolaire et à sa prévention que le fonctionnement de l'école gagnerait à être amélioré. Tout en se situant ainsi " contre " l'école, la rééducation est condamnée à y rester " tout contre ", dedans mais différente des autres pratiques, pour ne pas être dissoute dans l'institution scolaire. Elle joue un rôle ingrat mais nécessaire entre psychologie et pédagogie, entre institution scolaire et champ médico-social. Les rééducateurs exercent une jeune profession qui, circulant entre deux continents protégés, querelleurs et historiquement définis, la pédagogie et la psychologie, ne peut que susciter réprobations, convoitises et disputes. Une rapide enquête auprès des élèves ou des parents met en évidence l'invisibilité institutionnelle des rééducateurs. D'où viennent-ils ? Quelle est leur légitimité ? Quels sont les fondements théoriques de leur pratique ? Constituent-ils une profession ? Disposent-ils d'une identité professionnelle qui leur est propre ? Qui les connaît et les apprécie ? Quelle est leur contribution au service public d'éducation ? La rééducation à l'école est un élément régulateur indispensable. Par un double attachement dans et hors l'école, par les actions engagées au sein des locaux scolaires et par les entretiens qui sont menés avec les parents et les partenaires éducatifs professionnels, les réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED), menacés par le rapport Thélot, sont dans une position inconfortable qui n'est pas sans rappeler celle des enfants qu'ils prennent en charge.
Résumé : Les rapports de l'oral et de l'écrit dans la culture grecque ancienne ; le traitement du mythe par Platon, envisagé principalement du point de vue de son projet politique (République, Lois) ; l'examen critique, par ce philosophe, des différents types de connaissance : si ces thèmes sont connus, Giovanni Cerri s'en empare et les croise avec une problématique toute contemporaine, celle de la communication et de ses enjeux (éthiques, pédagogiques, politiques et poétiques). Cette approche lui permet de jeter une lumière nouvelle sur l'ouvre platonicienne et, au-delà, sur la culture grecque ancienne, jetant des ponts entre cette culture et la nôtre. Son écriture, qui intègre sans pesanteur aucune les acquis d'une recherche approfondie dans des domaines très divers, fait de cet ouvrage à la fois un outil précieux pour la recherche et une lecture stimulante pour le grand public cultivé - ce dont témoignent notamment ses rééditions successives (1996, 2007). L'auteur : Giovani Cerri, né en 1940, est antiquisant, historien de la littérature et de la philosophie; il est professeur de littérature grecque à Rome (Università degli Studi "Roma Tre"). Il a également enseigné à à la Faculté de lettres et de philosophie de Naples (Università degli studi "L'Orientale") de 1980 à 2006. Il dirige aux éditions ARGO la collection "Il vello d'oro" où sont publiés des textes grecs, latins et néo-latins ainsi que des traductions d'ouvrages de référence sur l'histoire de la culture antique (A.B. Lord, The Singer of Tales ; F.M. Cornford, The Origin of Attic Comedy). Son champ d'études couvre un vaste domaine, dont témoignent les titres de ses principaux ouvrages : Il linguaggio politico nel Prometeo di Eschilo. Saggio di semantica (1975) ; Storia e biografia nel pensiero antico (en collaboration, 1983) ; Platone soziologo della communicazione (1991) ; La letteratura di Roma arcaica e l'ellenismo (en collaboration, 2005) ; Dante e omero. Il volto di Medusa (2007), auxquels on doit ajouter éditions et traductions : Homère, Iliade (1996; 1999) ; Sophocle, Philoctète (2003), etc. A l'égal de Bruno Gentili (qui a préfacé cet ouvrage), G. Cerri montre un intérêt prédominant pour ce qu'on peut appeler l'histoire culturelle, avec un accent particulier sur les questions de la réception et de la transmission; les deux chercheurs ont d'ailleurs cosigné plusieurs publications. La traductrice : Helléniste, Myrto Gondicas a traduit du grec ancien des ouvrages de philosophie (Plutarque, Epictète, Platon) et des pièces de théâtre (Eschyle, Euripide; deux comédies d'Aristophane en préparation). Publications récentes en rapport avec le livre de G. Cerri : - Bernard Knox, Introduction à l'Iliade (1990, pour la traduction de Robert Fagles) : traduit de l'anglais et publié conjointement avec L'Iliade ou le poème de la force, de Simone Weil, sous le titre : L'Iliade. Poème du XXIe siècle (Paris, Arléa, 2006). A retenir Edition originale : La Poetica di Platone ; Una teoria della communicazione (Lecce, éd. ARGO, 2007).
Outre la prestigieuse collection des Vélins, la Bibliothèque du Muséum national d'histoire naturelle conserve un fonds exceptionnel de dessins naturalistes, la plupart inédits. Exécutées aux quatre coins du monde par des peintres de renom, des scientifiques ou des voyageurs anonymes, ces oeuvres témoignent de la diversité des regards, des styles, des techniques et des supports... et toujours d'une grande fraîcheur et d'une "mise en page" inventive.. A travers un parcours chronologique et thématique, ce florilège des Plantes et fleurs du voyage met au jour pour la première fois des oeuvres représentatives des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles qui raviront le curieux des choses de la nature, le passionné de botanique, le scientifique ou l'amateur d'art. Pascale Heurtel est conservatrice des Manuscrits de la Bibliothèque centrale du Muséum national d'histoire naturelle.
Rien ne révèle mieux le destin de la Méditerranée que ses îles. [...] Ici, conciliées, elles se lient entre elles en archipels : là, désunies, elles s'éloignent l'une de l'autre où s'affrontent : Cyclades et Sporades. Iles, enfin. [...] Si limitées qu'elles puissent être, les îles ne sont pas privées de drames de portée universelle. L'histoire s'y accomplit et y trouve parfois son dénouement. [...] Elles différent 1'une de l'autre à plus d'un titre : selon leur éloignement de la côte, la nature du chenal qui les en sépare, la possibilité d'y parvenir à la rame ou même à la nage. C'est là que l'on perçoit le mieux à quel point la mer rapproche ou divise. [...] Il existe aussi des îles-continents : Chypre, la Crète, la Sicile. [...]" Ces réflexions de l'écrivain croate Predrag Matvejevitch sont à l'origine de cet ouvrage qui confronte la démarche poétique et historique de l'auteur du Bréviaire méditerranéen avec les photographies étonnamment sensuelles et originales de Mimmo Jodice. Mimmo Jodice, en effet, ne cherche pas à décrire ni à raconter. Loin de tout réalisme, ces photographies s'intéressent plus aux formes offertes par la géographie et la "matière" des îles. Déformation, dramatisation, contraste, plan décalé, image troublée : cette nouvelle expression du baroque guide notre imagination plus qu'elle ne définit le réel. Tout en constituant une documentation poétique personnelle, ces "nouveaux" paysages de Mimmo Jodice sont une métaphore du monde de l'insularité.