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Chronique d'un étudiant en M2. Comment j'ai passé la sélection en master de droit
Gentile Nicolas
ENRICK
14,95 €
Épuisé
EAN :9782356442253
Bien que passionnantes, les études de droit peuvent parfois s'avérer très longues. Elles durent généralement cinq ans, de la première année de Licence (Licence 1) à la seconde année de Master (Master 2). A l'heure actuelle, les étudiants en droit continuent de se heurter à une barrière : l'entrée en Master 2. En effet, l'accès à cette année de spécialité est subordonné à une sélection, parfois drastique. Chaque année, de nombreux étudiants n'obtiennent alors pas le Master 2 qu'ils désirent. Pire encore, certains voient toutes leurs candidatures rejetées. Alors que les étudiants se posent régulièrement de nombreuses questions sur la sélection qu'ils rencontreront, ce livre, unique dans sa démarche, a pour ambition de les éclairer et, par là même, de les aider à optimiser leurs candidatures. Plus particulièrement, il offre de nombreuses pistes de réflexion nécessaires afin que les jeunes juristes puissent parachever leur cursus universitaire avec satisfaction. Il part du postulat que tout est question de méthode, d'organisation, de stratégie et de motivation. L'ouvrage, fondé sur le retour d'expérience d'un jeune diplômé, est agrémenté de nombreux témoignages venant à la fois d'étudiants, de directeurs de Master 2 et de praticiens. Outre quelques éléments d'ordre méthodologique, la chronique comporte principalement des recommandations pour cibler ses candidatures ainsi que des conseils et méthodes pour préparer convenablement ses dossiers et entretiens. En outre, des précisions sont apportées sur le déroulement d'une année de Master 2 ainsi que sur les débouchés s'offrant aux diplômés à l'issue de leur second cycle. Le public visé est principalement les étudiants en droit, qu'ils soient en Licence ou en Master 1. En outre, l'ouvrage peut également intéresser certains étudiants en écoles de commerce ou en instituts d'études politiques, désireux d'intégrer un Master 2 juridique. Une candidature cohérente et de qualité se bâtissant sur le long terme, il est conseillé de se procurer cet ouvrage de manière suffisamment anticipée afin d'en tirer le meilleur profit.
Le 11 novembre 1918, lorsque prennent fin les quatre années de combats, de sacrifices et de massacres qui ont bouleversé l'Europe, les hommes, hébétés, contemplent les ruines. Ces ruines, ce sont celles d'une époque: celle de la modernité triomphante. où les maîtres mots étaient progrès. science. culture, et où l'on avait foi en l'avenir de l'humanité. Beaucoup, alors, diagnostiquent le déclin de la civilisation européenne, et s'interrogent avec angoisse sur la destinée de l'homme moderne. Ces réflexions, révèle Emilio Gentile, étaient cependant loin d'être nouvelles: elles étaient en germe. déjà, dans les années précédant la Grande Guerre. L'Europe de la "Belle Epoque", que l'on se représente resplendissante, sûre d'elle. conquérante, était minée par des courants sombres: isolées d'abord, puis de plus en plus nombreuses. des voix s'étaient fait entendre, qui prophétisaient la fin de la civilisation et appelaient à la régénération de l'homme par la guerre. En nous invitant à les écouter, l'historien italien dévoile pour la première fois une Belle Epoque traversée de cauchemars, rongée par l'angoisse, et entraînée malgré elle dans la spirale apocalyptique de l'autodestruction.
Résumé : 1992. Elle s'appelle Rita Atria. Elle a dix-sept ans. Elle vient de quitter son village de Sicile pour s'installer à Rome sous une fausse identité. Elle a grandi dans l'antre d'un monstre invisible : la Mafia. Son père, don Vito, en était un parrain respecté, et son frère suivait la même voie. Mais la guerre des clans a rendu les choses invivables. Et Rita a décidé de parler au juge Paolo Borsellino. De rompre la loi du silence. Et de raconter tout ce qu'elle a vu et entendu. C'est une question de vie ou de mort.
Elève du grand historien Renzo De Felice, dont les travaux ont renouvelé l'approche historienne du fascisme italien dans les années 1970, Emilio Gentile nous livre une biographie intellectuelle de son maître et ami disparu en 1996. Renzo De Felice a sans doute été l'historien italien du XXe siècle le plus connu en Italie et dans le monde, tant dans les milieux universitaires qu'auprès du grand public. Pendant trente ans, il a été au c?ur des recherches sur le fascisme et des polémiques, vives et souvent virulentes, suscitées par ses cours, ses interviews et ses publications. Travailleur infatigable, auteur de nombreux ouvrages et surtout d'une monumentale biographie de Benito Mussolini, De Felice a, dès 1975, distingué nettement ce qui dans le fascisme relevait du "mouvement" et donc de sa nature révolutionnaire et ce qui renvoyait au "régime" et à des compromis avec la société existante, lui permettant de s'appuyer sur un fort consensus. Pour avoir souligné la spécificité du totalitarisme italien face à ses deux homologues le communisme bolchevique et le national-socialisme, il fut accusé de vouloir réhabiliter le fascisme mussolinien alors que ses analyses étaient le fruit d'un travail phénoménal et d'une longue évolution historiographique issue d'une réflexion sur les conséquences de la Révolution française en Italie. Au-delà de la biographie intellectuelle, Emilio Gentile s'attache à l'homme, concentré sur son métier d'historien, qu'il pratiquait avec une application monacale, loin du tumulte des médias et de l'action politique. Après un engagement de jeunesse dans les rangs communistes avec lequel il rompit dès l'écrasement de la révolution hongroise de 1956 par les chars soviétique, Renzo De Felice s'est révélé un homme affable, ouvert au dialogue, généreux en conseils et en aides à ses étudiants et ses jeunes collègues, et en même temps une personnalité complexe, mélange de fragilité et de détermination, de timidité et d'orgueil, dont le côté solitaire fut accentué en raison des polémiques violentes qu'il suscitait. Le beau portrait de l'un des grands historiens du XXe siècle. Biographie: Emilio Gentile est professeur d'histoire contemporaine à l'université La Sapienza de Rome. Il est aujourd'hui l'un des meilleurs connaisseurs du phénomène fasciste et a publié en français La religion fasciste (Perrin, 2002), Qu'est-ce que le fascisme? (Gallimard, 2004) et La voie italienne au totalitarisme (Le Rocher, 2004), ainsi que de nombreux articles.
Gentile Giovanni ; Buissière Evelyne ; Rizzo Franc
Pour renaître, il faut avoir été mort. Quel idéalisme était mort en ce début du XXe siècle où Gentile proclame sa renaissance? Etait mort un idéalisme abstrait qui prétendait trouver l'absolu en une substance éternelle, immobile et transcendante à l'agir humain. Mort sous les coups du positivisme qui avait justement montré que la réalité s'identifie à ce que nous pouvons en connaître à travers une expérience sensible et limitée réélaborée par les sciences, mort sous les coups du marxisme qui avait montré que de réel il n'y a que l'activité humaine, qui est socialement déterminée. Comment alors peut renaître l'idéalisme? Lisant Kant et Hegel, Gentile découvre que l'idéalité n'est pas celle de l'objet connu, mais qu'elle est au c?ur du sujet connaissant, qu'elle est l'activité connaissante par laquelle se constitue tout objet. Dans l'acte de penser, la pensée est idéaliste. C'est ce que montre Gentile dans ces quatre conférences: l'expérience pure est synthèse a priori du sujet et de l'objet abstrait, synthèse qui précède et rend possible aussi bien la position d'un sujet que celle d'un objet. L'idéalisme qui renaît est celui de cette synthèse originaire, synthèse idéale, non au sens où elle vise une substance d'ordre spirituel, mais au sens où, toujours immanente à l'activité pensante du sujet, elle ne peut jamais s'objectiver. C'est un idéalisme que l'on peut certes ignorer, mais qui est désormais soustrait à la mort puisque la pensée qui pourrait le tuer ne peut que proclamer sa vie. Désormais, clairement penser la vie ne signifie plus résorber la vie dans la pensée, mais faire vivre la pensée en acte.
Marc Edmond ; Masquelier-Savatier Chantal ; Vanoye
Voici un ouvrage profondément original. Deux psychologues et psychothérapeutes, aux orientations différentes, choisissent de dialoguer. Chantal Masquelier-Savatier est Gestalt-thérapeute et Edmond Marc s'inscrit dans une orientation psychanalytique. Il n'est pas fréquent que des psys n'appartenant pas au même courant acceptent de confronter leurs points de vue dans un même ouvrage. C'est souvent le rejet mutuel, ou au moins la distance, qui prévaut. Ces auteurs prennent le risque d'un échange sans complaisance mais où priment l'ouverture et la reconnaissance de l'autre. Plutôt que de chercher à présenter parallèlement ces deux démarches, ils s'attachent à considérer leurs interrelations depuis la naissance de la Gestalt-thérapie jusqu'à la situation actuelle. Pourquoi avoir choisi ces deux approches ? La psychanalyse est longtemps restée la méthode reine dans le champ de la psychothérapie du XXe siècle ; jusqu'à ce qu'apparaisse dans les années soixante le courant de la psychologie humaniste et existentielle dont la Gestalt-thérapie est une école majeure. Confronter ces deux démarches, c'est montrer leurs différences et leurs divergences fondamentales. Mais c'est aussi souligner leurs convergences et leur complémentarité possible. Cet ouvrage soulève donc la question, centrale aujourd'hui, de la diversité du champ de la psychothérapie et de son unité potentielle.
J'ai travaillé dur, je me suis concentrée et j'ai mal aux doigts. Mais je ne sais pas comment les autres enfants travaillent plus que moi, je ne sais pas pourquoi ils ont déjà terminé de découper, de coller et d'écrire..." Moi c'est Rose, j'ai presque 8 ans, je suis en CE1 Et je suis dyspraxique. La dyspraxie fait partie de ces troubles ou handicaps "invisibles". Votre enfant, comme Rose, est intelligent, vif, perspicace... Mais éprouve des difficultés que peu de personnes comprennent et pardonnent. L'enfant dyspraxique souffre, bien sûr, mais c'est toute la famille qui va devoir apprendre à vivre avec ce trouble qui rend les gestes si compliqués. Prendre en compte les troubles praxiques suffit pourtant à éviter les situations d'échec, à la maison comme à l'école. Comment ? En connaissant la dyspraxie et ses conséquences sur les apprentissages et la vie de l'enfant. Voilà l'objectif de ce livre : vous aider à comprendre la dyspraxie et ainsi proposer à votre enfant un environnement adapté. Pour cela, deux parties : - Nous avons d'abord imaginé un petit roman à lire avec votre enfant. Au travers des mots d'une petite fille dyspraxique, vous découvrirez, ensemble, le parcours qui mène de la difficulté au diagnostic. Il est important que votre enfant reconnaisse ce qui peut l'aider à gagner en autonomie. - Et puisque, vous aussi, avez besoin d'aide, nous vous proposons ensuite un guide qui explique clairement ce qu'est la dyspraxie et donne de vraies pistes, concrètes, pour faciliter la vie quotidienne et la scolarité.
Papantuono Matteo ; Portelli Claudette ; Gibson Pa
Près de 20% des écoliers, collégiens et lycéens rencontrent des difficultés sociales, émotionnelles, comportementales, d'anxiété, voire de dépression durant leur année scolaire. L'objectif de ce livre est de fournir aux enseignants, praticiens, éducateurs et parents une nouvelle approche, des outils pratiques et des solutions efficaces face à ces comportements difficiles d'enfants et d'adolescents. Vaincre sans combattre donne de l'espoir à tous ceux qui se trouvent dans des situations apparemment sans issue, leur exposant des interventions pratiques et efficaces qui sortent de l'ordinaire. Enfin, il rend aux enfants la capacité, grâce aux adultes, de reprendre le contrôle sur leurs propres difficultés.
Les termes "cancer du sein" sont lourds de sens. L'auteure évoque ainsi les représentations que l'on a pu en avoir à travers les époques. Il a été tantôt considéré comme un châtiment divin, une maladie honteuse ou encore un mal qui s'insinue, sournoisement, qui atteint la patiente dans sa chair, dans sa féminité. Toutefois, cet ouvrage, s'il n'occulte pas ces représentations funestes du cancer du sein, ne s'arrête pas là. Il se fonde sur de nombreux témoignages de patientes qui narrent ce que cette maladie a changé dans leur vie à tous les niveaux, que ce soit dans la perception de leur propre corps, dans leurs relations avec leur entourage ou quant à la prise en charge de cette maladie par les soignants. Outre les impacts négatifs de la maladie, l'auteure met en évidence les apports positifs d'un accompagnement psychologique des patientes tant sur le plan psychique que sur le plan physiologique. Un ouvrage documenté et salutaire pour tous ceux et toutes celles qui sont touchés de près ou de loin par le cancer du sein.