Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Autofiction : pratiques et théories
Genon Arnaud
PUBLIBOOK
22,45 €
Épuisé
EAN :9782342004243
L?autofiction, considérée dans l?Histoire littéraire, est un genre nouveau. Mais cette classification générique, envisagée précisément, peut nous paraître déjà ancienne, tant elle a fait l?objet d?articles, de débats, de polémiques, d?attaques et de plaidoyers. Autofiction : pratiques et théories regroupe des recensions et des articles publiés depuis une dizaine d?années sur des sites littéraires, dans des revues universitaires ou associatives. On y retrouve analysées les récentes parutions d?écrivains emblématiques de l?écriture de soi tels que Christine Angot, Christophe Donner ou Camille Laurens mais aussi les dernières publications universitaires qui questionnent le genre sous différents angles, historique, génétique, politique, ou qui en font un outil d?analyse permettant l?étude du travail d?écrivains aussi différents que Proust, Colette ou Frédéric Beigbeder. Tenter de voir plus clair dans le bouillonnement théorico-littéraire de l?autofiction, saisir les enjeux de cette nouvelle écriture de soi, telle est l?ambition du présent ouvrage.
Résumé : On a souvent réduit l'?uvre d'Hervé Guibert à sa seule trilogie du sida dans laquelle le narrateur se fait l'observateur de lui-même et des conséquences sur son corps de la lente progression du virus. Si l'auteur de "À l'ami qui ne m´a pas sauvé la vie" est incontestablement un écrivain du " je ", il faut remarquer que ce " je " se joue souvent de lui-même et de ses lecteurs, se dit et se dérobe, s'affirme et se cache, disparaît parfois aussi. Le genre littéraire est toujours chez lui l'objet d'un questionnement ou d'une remise en cause. Dans "Roman, journal, autofiction : Hervé Guibert" en ses genres, Arnaud Genon étudie en quoi l´exploration des limites des genres établis et l'impertinence de Guibert à leur égard devient un moyen de déstabiliser la représentation classique du moi et d'interroger le sujet et son identité.
Le narrateur se décide, plus de trente ans après la mort de sa mère, à se rendre sur les lieux où ses cendres ont été dispersées. Du Pays basque, il se dirige à moto, accompagné de son père, vers la vallée du Marcadau, dans les Hautes-Pyrénées. Les paysages et les années défilent. Mais que peut restituer un voyage vers l'absence ?
Après le colloque " Autofiction(s) " en 2008 (dont les actes ont inauguré la présente collection des Presses universitaires de Lyon), Cerisy a accueilli en 2012 un second colloque consacré à l'autofiction : après avoir tenté d'abord de définir (et donc de circonscrire), on a tenté cette fois au contraire de décentrer le propos. L'autofiction ici sort de ses frontières (et des débats strictement français) pour explorer d'autres territoires, tant géographiques (à travers des études consacrées à l'Afrique, à l'Amérique du Sud ou au Japon) qu'artistiques (à travers certains usages de l'image, photographie, dessin ou cinéma) ou encore politiques (où l'on découvre que l'écriture de soi ne peut être qu'écriture engagée avec l'autre). Un voyage, donc, aux lisières de l'autofiction (ou plutôt de ses définitions les plus étroites), avec pour guides des chercheurs et des écrivains - dont Philippe Forest, Chloé Delaume, Claire Legendre, Abdellah Taïa...
Le feuilletage de l'album de famille est un geste universel qu'Arnaud Genon transforme en geste littéraire. Les indices de l'oubli propose une réflexion sensible et délicate sur nos rapports avec les vieux albums de photos de famille. Parallèlement, l'auteur s'interroge sur le souvenir que nous gardons des êtres qui ne sont plus, ce qui le conduit à poser également la question de l'immuabilité de notre identité. Même si le point de départ de ce récit est une expérience personnelle, celle-ci résonne immédiatement chez le lecteur qui se sent happé dans le cadre de la réflexion.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !
La guerre, dans toute son horreur, frappe à nouveau. Des missiles menacent de détruire des vies, rappelant les sombres épisodes de l'histoire, à l'image de la terreur semée par Adolf Hitler en Europe. Aujourd'hui, c'est Vladimir Poutine qui, dans un contexte différent, a déclenché l'invasion de l'Ukraine le 24 février 2022. Ce livre explore les origines profondes de ces conflits, opposant le totalitarisme de Poutine à la résistance démocratique de Volodymyr Zelensky. Un récit percutant sur les enjeux de pouvoir et de liberté, à l'heure où le monde se trouve une fois de plus au bord du précipice.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...