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Mémoires
GENLIS S-F.
MERCURE DE FRAN
19,80 €
Épuisé
EAN :9782715224605
Témoin d'une histoire tumultueuse qui commence sous le règne de Louis XV et s'achève dix ans après la chute de l'Empire, Mme de Genlis évoque avec bonheur les moeurs et les rêves de la société aristocratique, à la veille de la Révolution. Issue d'une famille noble déclassée, elle s'est toujours jouée des contraintes et des convenances pour vivre à sa guise. En 1763, son mariage romanesque avec le comte de Genlis lui ouvre les portes de la Cour. Bientôt maîtresse du duc d'Orléans (futur Philippe Égalité), elle devient le « gouverneur » de ses enfants sur lesquels elle exerce un véritable magistère, appliquant avec eux des méthodes d'éducation révolutionnaires. Dans son salon de la rue de Bellechasse à Paris, elle reçoit les écrivains les plus célèbres de son temps et la plupart des ténors de l'opposition à la monarchie absolue. Mal vue par les royalistes, mais menacée par les « patriotes », elle juge plus prudent d'émigrer en 1792. Après cinq ans d'exil, elle revient dans un Paris bien différent de celui qu'elle a connu. Contrainte d'écrire pour survivre, elle publie quantité de romans et s'attaque à la rédaction de ses Mémoires. Elle y brosse un tableau extrêmement vivant de la société d'Ancien Régime. Nostalgique d'une époque révolue dont elle analyse avec une rare finesse les rituels mondains, elle apparaît également comme une pionnière du féminisme.
Habituée depuis son enfance à exercer un extraordinaire pouvoir d'attraction sur son entourage, Félicité Ducrest s'est toujours jouée des contraintes et des convenances pour vivre comme elle l'entendait. Aristocrate déclassée, son mariage romanesque en 1763 avec le comte de Genlis lui ouvre les portes de la Cour. Bientôt maîtresse du duc d'Orléans (futur Philippe Egalité), elle devient le "gouverneur" de ses enfants. Scandale sans précédent, cette charge étant réservée à des hommes. Dans son salon de la rue de Bellechasse à Paris, elle reçoit les écrivains les plus célèbres de son temps et la plupart des ténors de l'opposition à la monarchie absolue. Mal vue par les royalistes, mais menacée par les "patriotes", elle juge plus prudent d'émigrer en 1792. Après cinq ans d'exil, elle revient dans un Paris bien différent de celui qu'elle a connu. Dans ses Mémoires publiés en 1824-1825, Madame de Genlis brosse un tableau extrêmement vivant de la société d'Ancien Régime, où l'on rencontre des personnages aussi célèbres que Madame Du Deffand, Voltaire, Rousseau, Madame Du Barry, Talleyrand... Témoin d'une histoire tumultueuse qui commence sous Louis XV et s'achève dix ans après la chute de l'Empire, elle évoque avec bonheur les moeurs de la société aristocratique à la veille de la Révolution et apparaît également comme une pionnière du féminisme.
A la cour de Chantilly, Mlle de Clermont règne sur une société choisie où quelques aventures galantes permettent parfois d'échapper au dés?uvrement. Ni elle ni le duc de Melun, cependant, n'appartiennent à ce monde de masques: lorsqu'ils éprennent l'un de l'autre, c'est de passion qu'il s'agit. Un amour impossible: c'est ce que vit Édouard à son tour quand il fait la connaissance de Mme de Nevers. Là aussi, les convenances forment un mur infranchissable. Pourtant, où réside la véritable menace? Vient-elle de circonstances incontrôlables ou de cet autre obstacle, encore moins maîtrisable, dissimulé dans le secret de plus intimes refus? De la tentation de vivre à celle de se détruire, Mademoiselle de Clermont et Édouard se répondent à vingt années de distance et sont l'?uvre de deux femmes que tout oppose. Deux courts romans dans la lignée du Grand Siècle, où rien n'est dit que l'essentiel, où ne sont admis que des mots et des silences assez puissants pour s'entrechoquer.
Léontine, jeune veuve, a renoncé à l'amour. Alors qu'elle reçoit messages et cadeaux d'un mystérieux admirateur, elle décide de fuir ces attentions anonymes en s'exilant à la campagne. Là-bas, attendrie par le mariage de deux jeunes villageois à qui elle doit donner sa bénédiction, Léontine ne peut malgré tout s'empêcher d'imaginer la physionomie de son adorateur. Poussée par les encouragements de son entourage à ouvrir son coeur, Léontine cédera petit à petit à sa curiosité. Et si l'amant anonyme ne lui était pas si inconnu ?
Mademoiselle de Clermont, princesse de vingt ans, tombe follement amoureuse du duc de Melun. Cette passion, comme elle le découvre assez tôt, est réciproque. Hélas, la jeune femme ne dispose pas de son coeur, et son frère ne voit pas cet amour d'un bon oeil. Lorsqu'un accident tragique survient, l'héroïne est prise au piège d'un monde cruel où seules les apparences comptent et où les sentiments véritables ne s'expriment qu'en secret. "C'est au milieu des passions factices, produites par l'orgueil et par l'imagination, c'est dans les palais, c'est entouré des plus brillantes illusions de la vie, que l'amour naît avec promptitude et qu'il s'accroît avec violence". Avec sa plume héritée de Mme de La Fayette, Félicité de Genlis (1746-1830) s'illustre dans des genres littéraires variés et réfléchit à la place des femmes en littérature dans La Femme auteur (1802) et De l'influence des femmes sur la littérature française comme protectrices des lettres (1811). Dans ce court roman, sans doute son chef-d'oeuvre, l'autrice relate le destin de deux amants maudits qui méritent une place au panthéon des couples mythiques de la littérature.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...