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Je suis un chat d'Asie
Genlis Isabelle
PICQUIER
9,00 €
En stock
EAN :9782809716788
Voici une collection de contes du Japon, du Vietnam, de Corée, d?Inde, des Philippines, de Birmanie, de Thaïlande et de Chine qui ne racontent que des histoires de chats.Des histoires de chats très sages qui soupent tous les soirs juchés sur l?épaule d?un monarque, des chats porte-bonheur qui prédisent la foudre et le temps dans leurs yeux d?or et des chats démoniaques au pelage rouge comme une flamme dansante, des chats pleins d?astuce qui ridiculisent le tigre, trompent le vautour et inventent mille et une ruses pour dévorer les souris et se moquer de leurs ennemis favoris, les chiens. Chats sacrés ou diaboliques, matous indolents ou orgueilleux ou bien encore sages chats, on leur attribue les pouvoirs les plus fous qui nous font défaut et les dons les plus extravagants comme celui de pouvoir se métamorphoser et d?être notre lien entre le monde visible et invisible.Ceux qui aiment les chats et savent écouter les histoires prêteront l?oreille à la voix d?une conteuse qui a rassemblé pour nous ces histoires chatoyantes qui ont traversé d?autres époques et d?autres civilisations pour venir à notre rencontre.4e de couverture : Voici une collection de contes du Japon, du Vietnam, de Corée, d?Inde, des Philippines, de Birmanie, de Thaïlande et de Chine qui ne racontent que des histoires de chats.Des histoires de chats très sages qui soupent tous les soirs juchés sur l?épaule d?un monarque, des chats porte-bonheur qui prédisent la foudre et le temps dans leurs yeux d?or et des chats démoniaques au pelage rouge comme une flamme dansante, des chats pleins d?astuce qui ridiculisent le tigre, trompent le vautour et inventent mille et une ruses pour dévorer les souris et se moquer de leurs ennemis favoris, les chiens. Chats sacrés ou diaboliques, matous indolents ou orgueilleux ou bien encore sages chats, on leur attribue les pouvoirs les plus fous qui nous font défaut et les dons les plus extravagants comme celui de pouvoir se métamorphoser et d?être notre lien entre le monde visible et invisible.Ceux qui aiment les chats et savent écouter les histoires prêteront l?oreille à la voix d?une conteuse qui a rassemblé pour nous ces histoires chatoyantes qui ont traversé d?autres époques et d?autres civilisations pour venir à notre rencontre.
Mademoiselle de Clermont, princesse de vingt ans, tombe follement amoureuse du duc de Melun. Cette passion, comme elle le découvre assez tôt, est réciproque. Hélas, la jeune femme ne dispose pas de son coeur, et son frère ne voit pas cet amour d'un bon oeil. Lorsqu'un accident tragique survient, l'héroïne est prise au piège d'un monde cruel où seules les apparences comptent et où les sentiments véritables ne s'expriment qu'en secret. "C'est au milieu des passions factices, produites par l'orgueil et par l'imagination, c'est dans les palais, c'est entouré des plus brillantes illusions de la vie, que l'amour naît avec promptitude et qu'il s'accroît avec violence". Avec sa plume héritée de Mme de La Fayette, Félicité de Genlis (1746-1830) s'illustre dans des genres littéraires variés et réfléchit à la place des femmes en littérature dans La Femme auteur (1802) et De l'influence des femmes sur la littérature française comme protectrices des lettres (1811). Dans ce court roman, sans doute son chef-d'oeuvre, l'autrice relate le destin de deux amants maudits qui méritent une place au panthéon des couples mythiques de la littérature.
Résumé : Déplié sur toute sa longueur, l'album que vous tenez entre vos mains devient un très grand rouleau où toute l'histoire peut se lire d'un seul coup d'oeil. Comme un paysage plein de beauté et d'enseignement que l'on découvrirait du haut d'une montagne. Dans le ciel de ce paysage, Corbeau noir et Cygne blanc accompagnent de leur course un conte qui nous rappelle que dès l'origine étaient le métissage et la fraternité.
Crapaud, le roi de l'étang, a beau chanter pour appeler la pluie, elle ne tombe pas et la terre a soif. La reine des étoiles lui révèle en rêve que le Génie du Ciel a enfermé la pluie dans son palais. Elle lui en ouvrira la porte s'il a le courage de suivre la voie lactée brodée de dents de dragon. Et si les rêves disaient vrai ? Crapaud bondit et entraîne avec lui les rois de la nature dans une randonnée chantante à la recherche de l'or bleu.
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Quatrième de couverture Dans les vallées afghanes, dans les camps de réfugiés du Pakistan, les femmes pashtounes improvisent des chants d'une extrême intensité, d'une foudroyante violence. D'où le nom de landay qui les désigne et qui signifie : «le bref». Cette forme poétique limitée à deux vers compose en fait un instantané d'émotion, à peine plus qu'un cri, une fureur, un coup de dague entre les épaules. Car ce poème très scandé dit l'amour, l'honneur ou la mort et toujours, à travers ces trois thèmes, toujours la révolte. Jamais sans doute si courte vocalise n'a autant révélé sur l'inhumaine condition de la femme en Islam, sur l'oppression qui la réduit à l'état d'objet domestique et l'asservit au code infantile des hommes. Privée de toute liberté, brimée dans ses désirs et son corps, la femme pashtoune n'a d'autre échappée possible que le suicide ou le chant...
Commentaires Dans la Chine de Mao, savoir lire, c'est déjà faire partie des intellectuels. Et on ne badine pas avec les intellectuels : on les envoie se rééduquer dans les campagnes, travailler dans des rizières ou dans des mines. C'est ce qui est arrivé au narrateur et à son ami Luo, si jeunes et déjà marqués du sceau infamant d'"ennemis du peuple". Pour ne pas sombrer, ils ont heureusement encore quelques histoires, quelques films à se raconter, mais cela fait bien peu. Jusqu'à ce que, par miracle, ils tombent sur un roman de Balzac : petit livre à lire en cachette, tellement dangereux, mais tellement magique, qui changera le cours de leur vie en leur ouvrant la porte de la fille du tailleur, en rendant possible ce qui ne l'aurait jamais été... Il fallait oser confronter le monde de Balzac et la Chine de Mao : Dai Sijie, réalisateur renommé qui vit en France, a réussi cet improbable pari et on lit avec enthousiasme et frénésie ce premier roman parfaitement maîtrisé. --Karla Manuele --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
4e de couverture : État de Penang, Malaisie, 1939. Philip, un adolescent d'origine anglo-chinoise, rencontre Endo, un diplomate nippon qui lui apprend l'art de l'aïkido. Alors que la guerre menace et que les Japonais envahissent le pays, le jeune homme se retrouve déchiré entre son amitié pour son nouveau maître et sa loyauté envers sa famille ainsi que son pays. Hanté par la prophétie d'une vieille devineresse, Philip tente de tracer sa route sur les chemins périlleux et parfois obscurs de la guerre. Tour à tour roman d'espionnage et roman d'apprentissage, Le Don de la pluie oppose la vision orientale d'un destin tout tracé à la vision occidentale du choix et de la liberté, et nous fait voyager à travers les temples magiques et les forêts tropicales interdites de la Malaisie.Notes Biographiques : Tan Twan Eng est né à Penang en Malaisie en 1972. Le jardin des brumes du soir (Flammarion, 2016) a remporté le prix Man Asian du meilleur roman asiatique et le prix Walter Scott de la fiction historique. Le don de la pluie a figuré dans la sélection du prix Booker.
Ce livre a la beauté épurée de ces poèmes de moines bouddhistes qui vivaient reclus dans leurs huttes sous les pins des montagnes et la lumière de la lune. Bada Shanren fut l'un d'eux, lui ce prince des Ming né en 1626 et promis à une vie brillante, qui se réfugia dans un monastère quand la Chine tomba aux mains des envahisseurs mandchous. Esprit rebelle, il se fit passer pour fou pour éviter de servir la nouvelle dynastie et devint un maître du pinceau et de l'encre dans d'éblouissantes compositions qui semblent avoir été créées d'un seul souffle. Voici l'histoire de ce maître du "grand noir" qui acheva sa vie dans une cabane de pêcheur, à peindre ces créatures humbles que sont poissons, oiseaux, rochers et bambous, et voyait toute l'éternité dans une fleur de lotus.