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La princesse du rythme
Genest Catherine
BOREAL
24,00 €
Épuisé
EAN :9782764627129
Elle s'appelle Guylaine Guy. Elle est québécoise. Elle a été la muse de Charles Trenet, qui l'a présentée comme sa fiancée. Elle a participé à la création d'une des plus célèbres comédies musicales de Cole Porter à Broadway et choisie par Louis Armstrong pour faire la première partie de son spectacle à l'Olympia de Paris, où il l'a sacrée " princesse du rythme ". Au bout d'un long et imprévisible périple, elle est venue se poser à Trouville, en Normandie, tandis que les ténèbres menaçaient d'engloutir son esprit et tous ses souvenirs. Pour nous raconter cette vie on ne peut plus romanesque, Catherine Genest a choisi d'écrire non pas une biographie, mais bel et bien un roman. Elle se glisse dans la peau de Guylaine Guy, elle emprunte sa voix. Elle nous parle de son enfance à Montréal, de l'école de jeu et de chant de sa mère, elle-même artiste aux ambitions déçues. Elle nous fait revivre ses débuts dans les années 1950, dès la fin de l'adolescence, dans les cabarets du Red Light, dont le fameux Faisan Doré, repaire de la pègre. Ses passages au El Morocco, son pendant anglophone, où on insiste pour la présenter comme une pure Parisienne, mais où au moins elle a le bonheur d'improviser avec Oscar Peterson et tous ces fabuleux jazzmen qui y sont également invités. Et puis Paris, New York, et le monde entier, où son tour de chant l'a fait monter sur les mêmes scènes que les plus grandes, les Dietrich, les Piaf, aussi bien à Rio qu'à Istanbul. La Princesse du rythme témoigne du combat d'une femme dans un domaine encore farouchement régenté par les hommes. Son combat contre la malhonnêteté des impresarios, contre la solitude de l'artiste à qui on demande de tout sacrifier, contre l'impitoyable machine du showbiz qui dévore les talents et les vies. C'est un fascinant tableau du monde du music-hall de l'aprèsguerre, aussi bien en France qu'au Québec. Mais c'est surtout, grâce à l'art de la romancière, le portrait d'une femme au tempérament de feu, qui saisit la vie à brasle- corps, poussée par ce besoin irrésistible de créer, quelle que soit la forme artistique.
J'ai passé ma vie au régime. Ah! j'en ai perdu des kilos!Que j'ai repris avec bonus. L'accordéon, ça s'appelle... Les flonflons de cet instrument-là, je ne veux plus les entendre. Ce n'est pas parce que j'ai arrêté de fumer que je dois me transformer en baleine. Ce n'est pas parce que j'avance en âge que je dois m'échouer mollement sur la rive de ma vie. J'ai décidé de réagir, de me prendre en main: je pars en cure. Une cure qui devrait me permettre, paraît-il, non seulement de maigrir mais surtout de rester mince. J'y crois pas vraiment, mais j'ai envie d'essayer. Vous voulez venir avec moi?" Un livre drôle et salutaire, pour enfin en finir avec le régime... et pour ne jamais regrossir! Biographie de l'auteur Née en 1956, Véronique Genest démarre une carrière cinématographique dans les années 1980. Elle incarne notamment le personnage de Julie Lescaut dans la série éponyme, dont les épisodes rassemblent à chaque fois huit à douze millions de spectateurs. Elle se produit également au théâtre.
Par ce témoignage sincère, drôle et émouvant, Véronique Genest se confie sur les expériences de vie qui lui ont permis de se construire et, de les transformer en force. Au point de la mener à son expression qu'on lui connaît aujourd'hui, la comédie.
Vous les rencontrerez tous : les dieux et les déesses qui ressemblent, malgré leurs extraordinaires pouvoirs, aux pauvres mortels de la Terre ; les héros capables d'accomplir d'impossibles exploits ; les monstres sortis des songes les plus fous, des cauchemars les plus noirs. Ils font galoper notre imagination et n'ont pas fini de peupler nos rêves.
Résumé : Les Mondes d'avant c'est la poésie qui ouvre une porte... sur le rêve, sur un rêve d'origines. Qu'y a-t-il pendant la grossesse, avant la naissance : une jungle foisonnante ou bien un cirque magique ? Cet album onirique, illustré par des broderies d'une grande finesse, propose un cheminement intime dans les mondes mystérieux qui précèdent notre naissance. S'adressant à l'enfant, le texte offre tout en douceur des mots à cette mémoire inconsciente de la vie d'avant la vie, scellée en chacun de nous.
Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Comment vivre lorsqu'on porte en soi une indicible douleur ? Comment continuer sa route lorsqu'on rencontre à chaque carrefour les séquelles d'une vie amoureuse et familiale incendiée ? Simon Venne, quarante-neuf ans, démissionne de son poste de professeur d'histoire au cégep du Vieux-Montréal. Il met le cap sur La Nouvelle-Orléans, ville chargée d'histoire, de drames et d'exutoires, autant de repères auxquels s'accrocher pour cet homme blessé. On suit donc Simon dans sa découverte de La Nouvelle-Orléans. Les nuits endiablées pour éloigner Montréal auxquelles succèdent des matins pénibles où les maux de tête amplifient la culpabilité. L'envoûtante Ruth avec son français aux sonorités qui rappellent Moncton. Ruth qui l'entraîne dans les bars et les musées, qui ponctue leurs conversations de digressions sur les cyclones et les anticyclones de Jupiter, et qui devine bien que Simon affronte une tempête. Leurs rencontres, faites d'alcool et de désir, prennent des allures de chassés-croisés où chacun cherche à protéger ses secrets. Parallèlement à l'histoire de Simon et de Ruth, Tristan Malavoy explore d'autres fantômes, ceux d'une ville aux multiples sédimentations. A la fois française et espagnole, noire et blanche, La Nouvelle-Orléans révèle un destin aussi sinueux que le Mississippi. Et des personnages réels ou inventés qui expliquent l'attrait unique de cette ville. Il y a la prêtresse vaudou Marie Laveau. Il y a l'astronome noir Benjamin Banneker qui, dès la fin du e siècle, entretenait une passion pour Jupiter. Il y a enfin, et surtout, le personnage d'Anne, jeune femme rescapée d'un Saint-Domingue en proie à la révolution et qui a échoué en Louisiane en 1792. Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Finaliste Prix France-Québec 2021
Résumé : - La réduction des gaz à effet de serre (GES) mènera automatiquement à une amélioration de notre qualité de vie. - L'hydroélectricité est la clé pour l'enrichissement du Québec. - Le Canada est une grande puissance énergétique. - Il suffit de taxer le carbone pour mettre un frein au réchauffement climatique, ou tout simplement d'acheter des voitures électriques. - Le pétrole est encore là pour longtemps / Nous arrivons au bout de nos réserves. - Les provinces ont pris le relais du fédéral dans la lutte contre les GES. Voilà autant de mythes sans cesse répétés par les politiciens, les groupes d'intérêt, les porte-parole de l'industrie et les médias. Ces mythes nous donnent l'impression de maîtriser la transition énergétique et nous confortent dans l'illusion que nous avons les outils pour atteindre nos objectifs de réduction de GES sans toucher à ce qu'on appelle encore le modèle québécois. La situation n'est pas meilleure dans le reste du Canada, où l'ensemble des gouvernements provinciaux oscille entre objectifs ambitieux et inaccessibles, programmes de réduction des émissions de GES aussi coûteux qu'inefficaces ou, carrément, déni du problème. Quant au gouvernement fédéral, après trois décennies d'inaction, il tarde encore à mettre sur pied une politique nationale sur la question. Dans cet essai choc, Normand Mousseau déboulonne systématiquement chacun de ces mythes et démontre de manière irréfutable la vérité suivante : la solution au problème des changements climatiques n'est pas de nature technologique ou scientifique, mais bel et bien politique.
Jean Morisset Nous invite à redécouvrir ce Canada enfoui sous les aveuglements de l'histoire et les traductions approximatives des cartes géographiques. Il montre comment la British North America s'est fabriqué une identité à partir des cultures autochtones, canadienne et métis, tout en leur niant tout véritable pouvoir politique. En 1867, quand l'Acte de l'Amérique du Nord britannique a donné officiellement naissance au pays qui se situe au nord du 45e parallèle, les " pères de la Confédération", après moult délibérations, ont décidé de l'appeler "Canada", reprenant le nom, vocable autochtone francisé, d'une des composantes de la nouvelles entité. Le Canada serait désormais, from coast to coast, un pays arpenté, découpé et gouverné selon les principes politiques britanniques. L'anglais y serait, sinon la seule langue, du moins l'idiome nettement majoritaire. Mais le Canada d'origine, celui qui existait déjà depuis le XVIIe siècle, était un pays fort différent. Les Canadiens poussaient leurs canots et traçaient leurs sentiers sur un territoire qui allait de l'Alaska jusqu'à la Nouvelle-Espagne, de l'embouchure du Saint-Laurent jusqu'aux Rocheuses, nommant au passage rivières, lacs et montagnes, se mêlant aux nations premières, adoptant leur mode de vie, donnant naissance à une véritable culture créole, métisse, essentiellement amériquaine, comme on en retrouve aux Antilles ou au Brésil, par exemple. Que sont donc devenus ces Canadiens d'origine, dépouillés de leur nom ? Réduits majoritairement à la vallée du Saint-Laurent, ils se sont désignés, au XXe siècle, par l'expression "Canadiens français", qui est un calque de l'anglais French Canadian. Au début des années 1970, ils se sont donné le nom de "Québécois", reprenant encore une fois, paradoxalement et à leur insu semble-t-il, un terme forgé à Londres, car la Province of Quebec n'est rien d'autre que l'appellation donnée au Canada d'origine par les Anglais, avec la Proclamation royale de 1763, au lendemain de la conquête. Jean Morisset Nous invite à redécouvrir ce Canada enfoui sous les aveuglements de l'histoire et les traductions approximatives des cartes géographiques. Il montre comment la British North America s'est fabriqué une identité à partir des cultures autochtones, canadienne et métis, tout en leur niant tout véritable pouvoir politique. Il montre enfin comment les Canadiens-faits-Québécois ont participé à cette appropriation du territoire en servant d'entremetteurs pour la Convention de la Baie James, le dernier de la série des traités historiques confirmant l'"extinction" des droits autochtones au profit du Dominion of Canada. Iconoclaste, provocateur, ce livre nous invite à une réflexion en profondeur sur nos origine, sur notre identité.
Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité. Reconnaître que le Québec est un cas unique dans l'histoire des Amériques, que sa situation linguistique fortement minoritaire au Canada et à plus forte raison sur le continent exige des politiques et motive un souci constant, être conscient des particularités de notre parcours historique - cela ne signifie aucunement que l'on doive se cantonner dans un provincialisme défensif et régressif qui en vient à considérer comme suspecte, voire péjorative, l'idée même d'un Québec ouvert, pluraliste, inclusif. A mes yeux, telle est pourtant l'idée de la nation qui colle le plus à sa réalité présente, et la seule apte à éviter sa stagnation et sa folklorisation. Mon discours n'est pas celui d'un historien, d'un sociologue, d'un politologue, d'un juriste ni même d'un philosophe, bien que toutes ces disciplines me nourrissent et qu'elles occupent une large place dans ma bibliothèque. Mon point de vue sur le monde est celui d'un littéraire et donc d'un généraliste ou, mieux encore, d'un " écologiste du réel " qui considère que le monde que nous habitons est, à portée de langage, une totalité concrète, complexe, diversifiée, qui se maintient dans des interrelations, qui vit et se recrée sans cesse dans des échanges et dont nos discours ont le devoir de faire entendre la polyphonie, les discordances autant que les harmonies. Le Québec dont je parle est imprévisible, mais il commence au seuil de ma porte, dans la proximité des choses et des êtres, dans un équilibre instable qui est, au bout du compte, la seule manière d'exister.