Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Nous, on peut ! Pourquoi et comment un pays peut toujours faire ce qu'il veut face aux marchés, face
Généreux Jacques ; Mélenchon Jean-Luc
SEUIL
11,20 €
Épuisé
EAN :9782021054699
En ces temps de crises (du capitalisme, de l?euro, de la dette), deux sentiments contradictoires sont bien ancrés dans les esprits: d?une part, ressurgit la critique du capitalisme et du pouvoir destructeur de la finance, d?autre part se confirme l?idée que, dans une économie mondialisée et une Europe libérale, le gouvernement d?un seul pays ne peut plus faire grand-chose pour contrer le pouvoir de l?argent et des marchés; d?un côté, l?évidente urgence d?une autre politique, de l?autre, l?évidente impuissance à mettre celle-ci en oeuvre. On ne peut pas faire autrement! Voilà le verrou qui protège les profiteurs du système, mieux que n?importe quelle armée. Eh bien, Nous, on peut!, explique ce bref précis d?économie politique à l?usage du simple citoyen. « Nous », l?autre gauche incarnée ici par le secrétaire national à l?économie du Parti de gauche et par Jean-Luc Mélenchon qui préface l?ouvrage. Avec le talent pédagogique qui fait le succès permanent de ces livres d?économie, l?auteur explique ici au simple citoyen, pourquoi et comment un pays peut toujours faire ce qu?il veut face aux marchés, face aux crises financières, face au spéculateur, face à la BCE, etc. En six brefs chapitres, Généreux explique comment, en 2012, un gouvernement déterminé peut se débarrasser des spéculateurs en un jour, échapper à la cure d?austérité imposée par le Conseil européen, reprendre le contrôle du crédit, surmonter la crise de la dette publique, et s?affranchir du carcan néolibéral imposé par les traités européens, sans sortir de l?union européenne et sans sortir de l?euro!
Résumé : Ce titre n'est pas une provocation. Comment qualifier autrement un management qui tue des gens, une "science" économique complètement fausse, une industrie qui empoisonne l'air, des politiques anti-crises qui aggravent les crises ? Certes, le pouvoir exorbitant du capital nourrit ces folies, mais il n'explique pas tout. Sous le règne visible de l'argent, prospère son socle le plus sûr : le règne de l'imbécillité ! Car les journalistes, les experts, les universitaires et les élus qui soutiennent la "déconnomie" ne sont pas tous "au service du capital". Rien n'est plus fou que l'aisance avec laquelle tant d'"élites" adhèrent au même fatras d'âneries économiques. Diagnostiquer, expliquer et combattre cet effondrement massif de l'entendement : tel est le but essentiel de ce livre. Un manuel d'éducation citoyenne, un outil pour réapprendre l'économie autrement.
Un classique parmi les manuels de premier cycle, particulièrement apprécié pour sa pédagogie, qui privilégie le raisonnement économique par rapport à la formulation mathématique, et qui propose un enseignement pluraliste de la discipline. Ce premier volume permet d'appréhender le vocabulaire, les concepts et les mécanismes de base à partir d'une approche descriptive de l'économie et de l'initiation à l'interprétation des comptes de la nation, de l'entreprise, ou de la balance des paiements.
Un classique parmi les manuels de premier cycle, particulièrement apprécié pour sa pédagogie, qui privilégie le raisonnement économique par rapport à la formulation mathématique, et qui propose un enseignement pluraliste de la discipline. Ce deuxième volume suit une présentation très classique du programme usuel d'initiation à la microéconomie, depuis le choix rationnel des individus jusqu'à l'équilibre général. Il se distingue en revanche par la place qui est réservée aux travaux critiques du programme de recherche néoclassique.
Aucune crise ne semble altérer la détermination de nos dirigeants à perpétuer le monde d?avant en pire, car l?entendement des élites est durablement embrouillé par une religion néolibérale insensée inculquée à plusieurs générations d?énarques, de journalistes, de professeurs, etc.Jacques Généreux approfondit ici la piste de recherche amorcée dans La Déconnomie. En mobilisant la psychologie sociale et cognitive, il révèle la « banalité de la bêtise » et de sa forme entêtée, la connerie. Il montre comment celle-ci imbibe l?idéologie économique qui inspire la parole, l?arrogance et la politique de Macron, comme elle a inspiré la gauche et la droite européennes depuis trente ans. La connerie économique, c?est aussi la maladie d?une société dont toutes les sphères sont contaminées par le virus de la compétition (la politique, l?usine, le bureau, l?école, la recherche, les médias). Un virus qui stimule la bêtise et pervertit la démocratie en piège à cons.L?antidote existe. C?est l?intelligence collective qui peut surgir de la délibération citoyenne. Sans installation de cette dernière au pouvoir, la meilleure des reconstructions sociales pourra toujours être anéantie par une prochaine génération d?abrutis.Jacques Généreux, membre des Économistes atterrés et de l?Association française d?économie politique, enseigne l?économie à Sciences Po depuis près de quarante ans. Il a publié de nombreux best-sellers d?initiation à l?économie et des essais qui tentent de refonder l?économie et la politique sur les sciences de l?homme (La Dissociété, L?Autre Société, La Grande Régression).
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.