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Le Dê Tham (1853-1913). Un résistant vietnamien à la colonisation française
Gendre Claude ; Fourniau Charles
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782296025707
Le personnage de Hoàng Hoa Thâm, dit le Dê Thâm, est aujourd'hui à peu près totalement inconnu du public français. La figure s'est peu à peu dissipée dans la nuit des temps de celui qui, avec une poignée d'hommes, tint en échec le corps expéditionnaire français au Tonkin durant les quelque trente ans qui s'écoulèrent entre le début des années 1880 et le 10 février 1913. Paysan illettré, il se révéla dans l'action un authentique génie militaire, à la fois stratège et tacticien, qui sut mettre au point des techniques de combat et de camouflage qu'utilisèrent, quelques décennies plus tard, les combattants du Viêt Minh. Jamais vaincu, jamais capturé, sa mort fut le fruit de la trahison et des basses ?uvres de la police coloniale. Mais le Dê Thàm ne fut pas seulement un redoutable chef de guerre ; à la fois subtil et déterminé, porteur d'un idéal patriotique indéfectible, attaché aux valeurs traditionnelles de son pays, pénétré des croyances et des superstitions qu'il partageait avec la paysannerie tonkinoise dont il était issu, les divers aspects de la personnalité du " tigre du Yên Thê " font également de ce dernier un être profondément humain. Son origine populaire et sa passion sans borne pour l'indépendance de sa patrie firent de lui, trois décennies après son assassinat, un modèle auquel chaque combattant viêt minh s'identifia spontanément. C'est ainsi que le paysan-soldat qu'il fut de son vivant devint le héros national qu'il est aujourd'hui.
Résumé : La Vénus de Botticelli, les dieux et les nymphes de Fontainebleau, l'équilibre d'une Renaissance française italianisée se retrouvent dans l'oeuvre de Ronsard, qui est aussi un poète de la célébration comme Saint-John Perse, de la diversité comme Hugo, de l'énergie cosmique comme Claudel. Cet écrivain majeur convient à notre fin de siècle, qui recherche avant tout la hardiesse des formes.
Polyphonies littéraires francophones transcontinentales est né du besoin de pouvoir rendre compte d'intrications diverses présentes dans les littératures et les arts francophones, et d'accueillir, dans l'étude de ces oeuvres, les horizons quelles se proposent et qui ne sont pas réductibles à la métropole. Ces horizons composent avec des espaces labiles, que contribuent à redessiner les oeuvres. Plutôt qu'un concept dogmatique ou une notion, le terme transcontinental désigne avant tout un paradigme. Dépourvu de toute histoire antérieure, ce paradigme transcontinental nous semble favoriser l'analyse de ces labilités, mais également leur lisibilité. Il invite également à rompre avec une longue tradition d'assignations et de doisonnements. Seuls, la réflexion et le questionnement, que nous ouvrons dans cet essai collectif, en a motivé la progression d'ensemble. Les phénomènes d'intrications et les jeux de références en constituent le point de départ. Le deuxième moment interroge le possible d'une mémoire transcontinentale, en explorant la figure du sujet exllique. Il se prolonge dans l'étude de la figure du marginal, de l'exclu : chassé à demeure, celle-ci trouve une issue dans le choix de la langue française. Le sujet refusé, évité, retenu hors du jeu sociétal, trouve en cette langue hors-jeu un vecteur de résistance intérieure.
Le personnage de Hoàng Hoa Tham, dit le Dê Tham, héros national dans son pays est aujourd'hui totalement inconnu du public français. Il tint pourtant en échec le corps expéditionnaire français au Tonkin durant les trente ans qui s'écoulèrent entre le début des années 1880 et le 10 février 1913. Le "tigre de Yên Thê", à l'origine un modeste paysan illettré, révéla dans l'action un authentique génie militaire qui fit de lui un grand chef de guerre profondément patriote et humain.
Créée en 1978, la Revue d'Economie Régionale et Urbaine (RERU) est une revue scientifique internationale à Comité de lecture. Revue de l'ASRDLF (Association de Sciences Régionales de Langue Française), elle favorise la production, le développement et les échanges de connaissances dans le champ de la Science régionale. La Revue d'Economie Régionale et Urbaine publie des articles et des notes de recherche sur les questions urbaines et régionales contemporaines, ainsi que des analyses sur les apports des théories, méthodes et modèles de l'économie spatiale, de la géographie et de l'aménagement. Elle participe aux débats théoriques et aux préoccupations des politiques économiques liées à la science régionale internationale ainsi qu'aux discussions entre les milieux de la recherche et les administrations nationales et internationales, les collectivités territoriales ou les opérateurs du développement territorial.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.