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Géographie et Cultures N° 51, Automne 2004 : La Corée en miettes. Régions et territoires
Gelézeau Valérie
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782747575652
Est-il possible de mettre la Corée en miettes ? Ce petit pays homogène peut-il avoir des régions ? D'ailleurs, qu'est-ce qu'une région, pour un géographe coréen ? Et pour un habitant de la Corée. Que signifie par exemple le fait qu'aux dernières élections présidentielles (2002), les électeurs de Pusan et Taegu ont massivement soutenu le candidat originaire de leur région ? Pourquoi, au contraire, les Coréens des bonnes familles séouliennes évitent-ils de se marier avec des personnes originaires de Kwangju ? Bousculant les approches classiques de la "question régionale" qui, depuis le milieu des années 1980, a émergé en Corée du Sud comme un thème récurrent du discours sur les différenciations territoriales de la nation, ce volume analyse les constructions qui sous-tendent les régions et le régionalisme en Corée. Enrichie par les contributions de collègues coréens et les regards croisés de l'archéologie, de l'histoire, de la géographie et des sciences politiques, Géographie et cultures s'interroge ici, en déconstruisant l'objet-test de la région, sur les logiques sous-jacentes du lien entre espace et société en Corée.
Résumé : D'austères façades bétonnées, des quartiers où la rue disparaît, des barres à perte de vue..., au total des grands ensembles dont la population se chiffre en dizaines, voire en centaines de milliers d'habitants. Ce tableau, qui évoque l'utopie de Le Corbusier portée à son comble, est pourtant bien réel et fait partie de l'environnement quotidien de nombreux Coréens. Au Pays du Matin calme, les cités radieuses sont en effet au c?ur même des villes et le grand ensemble, ou tanji, est un type d'habitat apprécié par la majorité de la population, y compris ses franges aisées. Comment comprendre ce paradoxe ? Consacré aux grands ensembles de Séoul et à leurs habitants, cet ouvrage invite à la découverte d'une très grande métropole mondiale encore mal connue. L'auteur y reconstitue l'écheveau complexe des relations entre la ville coréenne, ses acteurs - urbanistes, architectes, administrateurs du secteur public, promoteurs - et ses habitants. Cette quête de la ville et du mode d'habiter coréen met en lumière les différents processus qui ont fait entrer cette société urbaine dans la modernité, au-delà des seuls mécanismes économiques responsables du formidable essor de la Corée du Sud. La géographie des grands ensembles à Séoul, qui bouscule les idées reçues de l'observateur, amène à considérer d'un ?il neuf les relations entre formes urbaines et lien social.
Godement François ; Zeller Philippe ; Gelézeau Val
Résumé : Un numéro consacré aux nouveaux pays qui comptent. Derrière les grands émergents que sont la Chine, l?Inde ou le Brésil s'en profilent déjà d'autres qui joueront un rôle économique et politique de plus en plus grand dans les affaires du monde : l'Indonésie, la Corée du Sud, l?Argentine, etc. A travers cinq articles, et en particulier celui de François Godement, Mondes explique pourquoi ces pays pèsent dans les équilibres mondiaux, sont décidés à faire entendre leur voix dans une gouvernance mondiale en train de se chercher, par exemple au sein du G20, et quels sont les moteurs ? croissance économique, capacités militaires, démographie, maîtrise des hautes technologies ? de leur nouvelle puissance.
Résumé : Dans le paysage de l'édition française et internationale, aussi bien académique que destinée à un plus large public, la Corée du Nord n'est connue qu'à travers l'éternel retour de la crise nucléaire et la dynamique cyclique des relations inter-coréennes. Mais au ? delà de ces ouvrages de facture plutôt géopolitique, relayés par des discours médiatiques très répétitifs sur le "Pays du grand mensonge" , quelques chercheurs passionnés d'études coréennes s'efforcent, depuis plus de dix ans, de développer un contact direct avec la Corée du Nord. Mais quelle recherche scientifique peut-on mener dans le contexte fermé d'un pays totalitaire où l'enquête ethnographique est impossible ? Que nous rapportons-nous de nos voyages et que disons-nous de la Corée du Nord ? Ce livre très original trouvera son lectorat aussi bien dans le cercle des études coréennes et des nombreuses sciences humaines et sociales de "terrain" que dans la vaste communauté des lecteurs curieux de l'Asie.
Résumé : Claire Bellanger est médecin dans une hôpital parisien. Lorsque Anna, atteinte d'un cancer, est admise dans son service, elle ne sait pas encore que sa vie va basculer... Elle est bien vite entraînée au Maroc, destination peu anodine pour elle, celle de son enfance ravagée par la mort brutale de ses parents. Claire entame une quête qui a pour fil conducteur le journal intime d'Anna. En s'aventurant dans le passé d'une autre, Claire voit alors son propre passé ressurgir.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.